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Pas de dérogation pour les salons handicap
« L’état d’urgence sanitaire doit pousser l’Etat à prendre des mesures qui protègent sanitairement les seniors et économiquement les jeunes »
Des disparités territoriales dans les soins palliatifs
Covid-19 et santé mentale des étudiants universitaires confinés
Masques à nouveau gratuits en officine pour les professionnels de santé libéraux
Un coup c'est oui, un coup c'est non, pour finalement dire oui. Depuis le 23 octobre, les professionnels de santé libéraux peuvent à nouveau avoir accès, en pharmacie, à des masques gratuits et ce "jusqu'à épuisement du stock d'Etat".
La tutelle autorise à titre provisoire la distribution par les pharmacies d'officine aux professionnels de santé libéraux de masques chirurgicaux et FFP2 issus du stock État, jusqu’à épuisement du stock restant au sein des pharmacies et des grossistes répartiteurs.
Depuis le 5 octobre, les professionnels de santé de ville avaient pour consigne de s'approvisionner à leur frais en masques chirurgicaux, FFP2 et autres équipements de protection individuelle (gants, blouses, charlottes, tabliers, lunettes) alors que le ministère de la Santé se chargeait jusque-là de passer commande et de régler la note pour eux. Avec l'arrivée imminente de la deuxième vague, cette annonce avait laissé perplexes les médecins libéraux qui, depuis la fin du confinement, en juin, percevaient 24 masques FFP2 par semaine en provenance du stock d'État. Interrogé par "Le Quotidien", le Dr Luc Duquesnel, président des Généralistes-CSMF, avait déploré début octobre ce "mauvais signal" pour la médecine de ville.
Une association pour lutter contre le sexisme à l'hôpital
Congé paternité, « forfait urgence » à l’hôpital… ce que contient le budget de la Sécu
Le Collectif interhôpitaux s'alarme de la réforme du financement de la psychiatrie
Tests antigéniques déployés dans les établissements médico-sociaux des Hauts-de-France
Signalements, information préoccupante : les professionnels face au dilemme
Les violences, la maltraitance, ne sont pas des affaires isolées. Si quelques faits divers nous font l’effet d’un choc, parfois, lorsque nous acceptons d’y prêter une oreille distraite, le tableau noir de la violence intrafamiliale dépasse notre entendement, reste largement sous-estimé et existe dans tous les milieux, en France. S’il va de soi que chacun d’entre nous a une responsabilité de vigilance, les soignants, à l'hôpital, en libéral sont, comme les enseignants ou les policiers, l'un des remparts pour ces femmes, ces enfants victimes de violence. Mais quand lever le secret professionnel ? Que craignent les soignants lorsqu’ils le font ? Sont-ils souvent trop seuls face à leurs responsabilités ? Eléments de réponse avec différents acteurs du secteur.
Le professionnel de santé confronté à une dénonciation de violences « engage sa responsabilité morale, ce qui soulève des craintes dans la réalité ».
Que vous soyez professionnel ou citoyen, quand vous avez connaissance d’une situation de violence, vous avez le devoir de la révéler. Pour Brigitte Prevost-Meslet, infirmière puéricultrice de santé publique, présidente de l’Association Nationale des Puéricuteurs(trices) diplômé(e)s et des Etudiants (ANPDE) où elle est également responsable de la commission Protection de l’Enfance, la levée du secret professionnel pour les soignants doit être une évidence dans certains cas. J’ai le souvenir d’une kinésithérapeute qui se rendait à domicile. Elle m’a un jour demandé : que fait-on lorsqu’on est confronté à une personne âgée séquestrée au domicile ? C’est l’un des problèmes qui se pose. Les professionnels, pourtant en première ligne dans cette question des violences puisqu’ils sont chaque jour au contact des patients, sont souvent démunis face à la marche à suivre. Dans ce cas précis, il faut s’adresser au département, mais les numéros d’alerte ne sont pas assez divulgués, regrette l’infirmière puéricultrice qui constate que les signalements effectués par les professionnels dépendent trop souvent de la bonne volonté d’un individu.
Secret professionnel : que dit la loi ?Séquelles des pilules 3e génération : huit ans après, l’affaire Marion Larat sera bien instruite
Faux et faussaires
Comment pensent (et font penser) les instituts de formation à l’intervention sociale et au travail social professionnels
Cancers, infarctus, AVC... Ces pathologies victimes indirectes du Covid-19
Guide pharmaco infirmier - étudiants et professionnels en soins infirmiers (13e édition)
La réforme de l'isolement contention est votée dans le cadre du PLFSS
Psychiatrie : progression du nombre de patients en hospitalisation partielle
Une nouvelle session du MOOC E-santé dans le contexte de la pandémie COVID 19
Après le succès de la précédente session du MOOC E-santé organisée de mai à juillet 2020, l’association FORMATICSanté propose à tous les acteurs du secteur sanitaire et médico-social, une nouvelle session de formation actualisée, qui s’inscrit dans le contexte de
- la feuille de route du programme MaSanté2022 pour accélérer le virage numérique ;
- la pandémie Covid19 qui touche à nouveau la France et de nombreux pays.
Ce dispositif de formation est en accès libre et gratuit sur simple inscription sur le site mooc-esante.org Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 15 décembre 2020.
Le parcours de formation a pour objectifs de permettre à tous les étudiants et professionnels du secteur sanitaire et médico-social de :
La biopsie liquide pour améliorer le diagnostic et le suivi thérapeutique du cancer : des chercheurs nancéiens et internationaux réunis en symposium
Bénéficiant d’une reconnaissance internationale pour ses recherches autour de la biopsie liquide, l’Institut de Cancérologie de Lorraine anime un réseau inter-régional Grand Est – Bourgogne-Franche-Comté sur la thématique et co-organise le 3ème Symposium international sur la biopsie liquide, qui se tiendra virtuellement le 30 octobre prochain.
L’institut est aussi promoteur de plusieurs essais cliniques qui devraient apporter des résultats en 2021.
Synchronisation
"Citoyennage" : une association pour porter la voix des résidents en Ehpad
Puisqu'elles ont le sentiment de ne pas être entendues, des personnes âgées résidentes de maisons de retraite viennent de se regrouper en association : "Citoyennage" (pour citoyenneté et grand-âge). Si la "démarche Citoyennage" existe depuis longtemps, ses membres se sont tout récemment regroupés en une association afin d'assurer la représentation des personnes âgées aidées en établissements et/ou par des services à domicile, à défendre leurs intérêts, et à faire remonter aux pouvoirs publics sa vision des mesures qu'elle estimerait nécessaires à l'amélioration de leur quotidien.
Les membres de Citoyennage ont ainsi prévu de se concerter régulièrement par visioconférence, afin de se prononcer, le moment venu, sur le projet de loi que le gouvernement doit présenter, en principe début 2021, pour réformer le secteur. Longtemps attendue, et repoussée plusieurs fois, la loi Grand âge et autonomie est annoncée pour la fin 2020 ou le début 2021. Pour ces seniors, le confinement du printemps dernier a été parfois douloureux à vivre, tout comme le déconfinement, qui a pu leur donner le sentiment que les personnes âgées étaient traitées différemment du reste de la population.


