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Angoissé·e, fataliste, ou même impatient·e : que ressentez-vous face au reconfinement ?
Protocole Covid-19 : établissements médico-sociaux et indemnisation des heures supplémentaires des personnels
A lire - Deux ouvrages sur le métier de soignant qui ont trouvé leur auteur
Le mot pourrait faire sourire... pourtant à l'heure d'une crise sanitaire mondiale aussi inédite qu'angoissante, le mot "survie" sonne juste, d'autant lorsqu'il concerne les professionnels du soin et plus spécifiquement les infirmier(e)s et les aides-soignant(e)s que l'on sait aujourd'hui fortement "en tension". Deux ouvrages récemment publiés aux éditions Vuibert par deux soignants que nous connaissons bien, Myriam Lahitte, alias La petite infirmière dans la prairie, et Alexis Bataille, étudiant en soins infirmiers, ancien aide-soignant, contributeur actif d'Infirmiers.com, reprennent en titre le mot "survie", derrière le mot "Guide". Chacun, à sa manière, exprime ses conseils avec autant d'exhaustivité que d'humour, et ce, sans tabou, pour dérouler toutes les ficelles de leur métier d'infirmière et d'aide-soignant ; des métiers que l'on sait devoir exercer quelquefois en milieu hostile... d'où le "Guide de survie" !
Etre soignant, c'est avant tout travailler au coeur du soin pour et avec les patients. Cela soulève forcément beaucoup de questions dont la réponse est plus ou moins évidente...
Infirmier(e) : un métier "d'expertise" conjugué à un métier "passion"« Seul un traité international peut résoudre la question des transferts de données personnelles entre l’Union européenne et les Etats-Unis »
Plus de 20 000 agents de santé pourraient avoir succombé au coronavirus dans le monde
La dernière analyse du Conseil International des Infirmières (CII) montre que le nombre d’infirmier(e)s mort(e)s de la COVID-19 s’élève à 1 500, contre 1 097 en août. On sait que ce chiffre, qui ne prend en compte que les IDE de 44 pays sur les 195 au monde, est bien en-deçà du nombre réel de décès. De fait, l’analyse menée par le CII suggère que les agents de santé constituent environ 10 % des cas de COVID-19 dans le monde.
Pour Howard Catton, Directeur général du CII, "lorsque tout cela sera terminé, nous ne devrons plus jamais prendre nos systèmes de santé pour acquis et nous devrons investir de façon beaucoup plus massive dans ces systèmes et dans nos professionnels de santé".
Le communiqué du CII en date du 28 octobre souligne que cette semaine, plus de 43 millions de cas ont été enregistrés dans le monde, dont environ 2,6 % de décès, soit 1,1 million de personnes. Bien que le taux de décès parmi les plus de quatre millions d’agents de santé infectés n’est que de 0,5 %, on estime que plus de 20 000 d’entre eux pourraient avoir succombé au virus ; un chiffre qui fait froid dans le dos.
Patients (et soignants !) au défi de l’activité physique adaptée
Des jeux en ligne et en équipe qui impliquent patients et soignants et les incitent à bouger davantage : plusieurs établissements ont tenté l’expérience Kiplin, dans des services de chirurgie bariatriques, ou en oncologie. Les retours sont très encourageants. Des infirmières et une patiente nous racontent les bienfaits de ces jeux de santé digitaux, accessibles grâce à une application (payante).
Kiplin a développé une solution digitale pour les établissements de santé : un ensemble de jeux permettant aux patients (et aux soignants) de pratiquer l’APA à distance, en dehors des seules séances en présentiel. Crédit photo : Kiplin
20 millions de Français souffrent d’une maladie chronique, de type diabète, asthme, obésité, ou encore cancer… pour lutter contre ces affections, l’activité physique adaptée (APA) a des effets désormais reconnus : elle contribue à améliorer le sommeil, à lutter contre le surpoids et le stress, elle permet aussi de mieux tolérer les traitements et d’améliorer la survie dans le cas de certains cancers. Pour tenter d’encourager l’activité physique de leurs patients, plusieurs établissements de santé ont fait appel à une application, « Kiplin », qui propose depuis 2014 des jeux sous la forme de challenges de plusieurs semaines. Soignants et patients en équipes sont mis à l’épreuve sur un principe identique : pour jouer, les participants doivent bouger (marcher, pédaler, grimper des marches…) munis de leur smartphone.
convivialité et cohésionA <em>room of one's own</em>: Moments of mutual disengagement between doctor and patient in the oncology visit
Publication date: Available online 28 October 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Laura Sterponi, Cristina Zucchermaglio, Valentina Fantasia, Marilena Fatigante, Francesca Alby
The Boomerang Effect of Tuberculosis Knowledge and Self-Efficacy on Chinese Parents’ Intention to Seek Timely Treatment and Adhere to Doctors’ Regimens
Publication date: Available online 28 October 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Sizhe Liang, Juan Chen, Jian Raymond Rui, Jieqiong Guo
Schizophrénie : participez au test de la formation PEPS en ligne !
Mise en ligne du N° 329, volume 41 (juillet 2020) de la revue 'Soins Psychiatrie'
P. 1-47© 2020, Elsevier Masson SAS
Suivi post-suicide : le rôle du vigilanseur(se)
« Les données de santé, un patrimoine commun qui doit servir à améliorer la santé de tous »
Données de santé : « La plate-forme “Health Data Hub” pose des questions de sécurité majeures »
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Dans les hôpitaux débordés par l’afflux de patients Covid-19, « il n’y a pas de réserve »
Histoire de l'édition : problématiques et enjeux des partages disciplinaires (XVIe-XVIIIe siècle)
Ipséité et altérité : repenser la subjectivité avec Levinas
Déguisements, travestissements, transformations
Quid du statut immunitaire des Français face au Covid-19 ? EpiCOV, le retour
En avril dernier, les autorités sanitaires (Ministère de la santé et des solidarités, Drees), en lien avec l'Inserm, l'INSEE, Santé publique France, le CNRS, l'INED et l'Université Paris-Saclay, avaient commandité une vaste étude épidémiologique sur une cohorte de 135 000 personnes, adossée à une grande enquête statistique : l'enquête EpiCOV, dont l'objectif était de fournir une cartographie globale de l'épidémie de Covid-19 et de sa dynamique, en métropole et dans les territoires ultra-marins (Guedeloupe, Martinique, Réunion) grâce à l'analyse d’échantillons biologiques couplée à des questionnaires au sein de la population. Suite à l'analyse des premiers résultats, une seconde phase de sondage a été lancée le 26 octobre. Destinataires d'un nouveau questionnaire, les participants se verront proposer (sans obligation) un auto-test sérologique qui permettra d’atteindre une connaissance de la prévalence de la maladie à l’automne 2020 au niveau départemental, précise un communiqué de la Drees daté du 28 octobre. De quoi dresser une cartographie actualisée des personnes ayant été en contact avec le virus.


