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Le chien d'assistance judiciaire
Palmarès 2020 des hôpitaux du Point : l’Institut de Cancérologie de Lorraine dans le top 3 au niveau national pour les cancers ORL.
Palmarès 2020
L’Institut de Cancérologie de Lorraine est présent dans le classement des hôpitaux pour trois spécialités :
Synchronisation90 % d'efficacité pour le candidat vaccin de Pfizer et BioNTech sur 94 cas confirmés de covid-19
Le BNT162b2 est un candidat vaccin développé conjointement par Pfizer et BioNtech pour prévenir la Covid-19 suite à une infection du Coronavirus — SARS COV 2. Dans un essai clinique de phase 3 déployé sur plus de 40 000 volontaires, il aurait montré une efficacité de 90 % sur 94 cas d’infections confirmés. Une demande d’homologation auprès de la FDA est prévue fin novembre.
Contre le coronavirus : en quoi consistent les "plans blancs" et ...
La France a entamé jeudi 29 octobre à minuit son deuxième confinement devant l'aggravation de la situation : cette fois encore la population est appelée à rester au maximum chez elle, même si les mesures prises témoignent d'un petit peu plus de souplesse : les écoles restent ouvertes, les Ehpad peuvent recevoir de la visite et une partie du pays continue à travailler (à l'exception des restaurateurs, des commerces non-essentiels et du monde de la culture et du spectacle notamment). Pour les établissements de santé et pour les établissements médico-sociaux, en première ligne, il s'agit aussi de se tenir prêts. Lors de crises majeures, le gouvernement peut ainsi déclencher le "plan blanc" dans les hôpitaux et le "plan bleu" dans les Ehpad sur l’ensemble du territoire. On fait le point sur ces mesures exceptionnelles.
Le plan blanc recense les moyens des établissements de santé susceptibles d’être mobilisés. Dans les Ehpad, le plan bleu vise également la mise en œuvre rapide et cohérente des moyens indispensables pour faire face à la crise afin de protéger les personnes âgées, fragiles et donc plus à risque.
Un plan blanc pour les hôpitaux, bleu pour les Ehpad. Les établissements de santé et médico-sociaux doivent pouvoir faire face à la contamination de nombreux patients atteints par le Covid-19 et ces deux plans doivent leur permettre de gérer cette crise. Car la priorité est toujours la même : ralentir, au maximum, la propagation du virus en France.
On répond à des questions très concrètes lors de ces réunions : si l’on manque de lits, qu’est-ce qu’on fait ? Comment, physiquement, est-ce qu’on parvient à séparer les personnes potentiellement contaminées des autres à l’intérieur de l’établissement...
Pfizer annonce que son candidat-vaccin contre le Covid-19 est « efficace à 90 % »
Covid-19: Pfizer annonce que son candidat vaccin est "efficace à 90%"
Un vaccin développé par Pfizer (Etats-Unis) et BioNTech (Allemagne) serait efficace à 90%, d'après le laboratoire. Celui-ci a, en effet, annoncé que les résultats préliminaires de l'essai à grande échelle de phase 3 en cours, dernière étape avant une demande d'homologation, étaient encourageants.
La protection des patients aurait été obtenue sept jours après la deuxième des deux doses et 28 jours après la première. Le premier ensemble de résultats fournit la preuve initiale de la capacité de notre vaccin à prévenir le Covid-19, a déclaré le Président directeur général de Pfizer, Albert Bourla, dans un communiqué.
Pour rappel, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et certains spécialistes, dix essais cliniques de vaccins sont actuellement en phase 3 dans le monde, dont ceux de la biotech américaine Moderna, de plusieurs laboratoires étatiques chinois et du britannique AstraZeneca, en collaboration avec l'université d'Oxford. Tirer une quelconque conclusion avant la parution des données finales de l'ensemble de ces essais cliniques pourrait, par conséquent, s'avérer hasardeux.
Tests Covid-19 : la grogne des infirmiers scolaires
Vendredi 6 novembre par voie de communiqué de presse conjoint, le Syndicat National des Infirmiers Conseillers de Santé (Snics) et la Fédération Syndicale Unitaire (FSU) ont répondu aux déclarations de Jean-Michel Blanquer, faites le matin-même sur RTL. Elles évoquaient un possible déploiement, courant novembre, de tests antigéniques aux abords et dans les établissements scolaires. Le dispositif préconisé consisterait, selon lui, à mobiliser des personnels de santé externes, mais aussi des infirmiers scolaires, pour tester à grande échelle, y compris les personnels éducatifs. Une proposition jugée inacceptable par les organisations syndicales signataires, qui regrettent que les injonctions gouvernementales les éloignent de leur mission première : être au service des élèves pour préserver leurs chances de réussite scolaire. Le Snics et la FSU le rappellent : le suivi des élèves est déjà assuré par une profession sur laquelle la population peut compter et qui s'est déjà fortement mobilisée ; de même, les infirmiers de l'Education Nationale n'ont pas attendu les propos de leur Ministre pour initier le tracing des cas de Covid-19, alors même que la mission ne leur revient pas et qu'elle pourrait être confiée - entre autres - à des infirmiers ou médecins libéraux, dont beaucoup ont subi une lourde perte de revenus lors de la première vague de l'épidémie. Comme ils l'ont déjà réclamé à de nombreuses reprises et encore récemment, les infirmiers scolaires appellent Jean-Michel Blanquer à les aider, et non l'inverse.
Covid-19 : forte tension hospitalière, premier bilan du confinement la semaine prochaine
The Good, the Bad, and the Contingency: How Patients’ Treatment Verification Behaviors Are Linked to Doctors’ Reactions
Publication date: Available online 9 November 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Wei Wu, Wu Liu, Lin Ma
L'Onsil redoute un "nivellement par le bas" des métiers du soin
On nous les avait promis ? lls arrivent... L'Onsil, l'Organisation Nationale des syndicats d'Infirmiers Libéraux, dénonce, dans un communiqué diffusé le 6 novembre, le risque de nivellement par le bas des métiers du soin dans le secteur du grand âge. On le sait, le secteur peine à recruter du personnel soignant depuis de nombreuses années, comme nous le rappelait en 2018, une étude de la Drees, notant qu'un Ehpad sur deux rencontrait des difficultés de recrutement. La crise sanitaire accélère encore les besoins en personnel de ces établissements mais également pour assurer les soins à domicile. L'Etat semble déterminé à mettre sur le marché du travail des soignants au rabais, s'insurge l'Onsil des soignants lowcost, dont on peut douter qu'ils répondent au manque de soignants qualifiés dans ces établissements. L'Onsil affiche les mêmes craintes concernant le domicile : On apprend que l'agence départementale de santé des Bouches du Rhônes incite à envoyer des aides-soignants à domicile mais on ne sait pas sous quel statut. Là encore, clame-t-elle, attention à ne pas se retrouver avec des aides-soignants low-cost imposés en urgence sous prétexte de crise Covid ! Enfin, l'Onsil évoque des prestataires d'aides à domicile qui interrompent les prestations sans préavis chez les patients diagnostiqués Covid positifs, sans toutefois préciser d'où lui viennent ces remontées.
L'Onsil se mobilise et dit avoir l'intention d'interroger le ministre à ce sujet sans délai. Objectif : clarifier les choses et éviter que les besoins (urgents) en personnel ne soient comblés en tirant toute la profession, les métiers du soin, vers le bas.
La Revue de la Pratique avancée... est avancée !
La rédaction d'infirmiers.com souhaite une belle et longue vie à cette revue qui valorise le métier infirmier dans de nouvelles compétences riches de perspectives, toujours au service d'un système de santé à optimiser avec de nouveaux apports professionnels.
Internat : « un besoin immense de soutien »
Chez les médecins généralistes, « on parle Covid toute la journée »
Covid-19 : un référent handicap en CHU et Samu
Veille juridique du 15 au 31 octobre 2020
L’Institut Droit et Santé (Université Paris Descartes) est notre partenaire pour les affaires réglementaires. Il nous fait profiter, deux fois par mois, d’une veille juridique sur les questions de santé spécialement pour les lectrices et lecteurs d'infirmiers.com et cadredesante.com Ses juristes commentent les points sélectionnés en fonction de leur intérêt pour les professions paramédicales. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques. Voici les éléments à retenir pour la période du 15 au 31 octobre 2020.
En partenariat avec l’Institut Droit et Santé
Veille juridique du 15 au 31 octobre 2020
Dossier burnout : repérage et prise en charge
Dénutrition chez les patients atteints de cancer : un risque avéré sur le pronostic de la maladie
À l’occasion de la première semaine nationale de la dénutrition, qui se poursuit jusqu'au 19 novembre dans le cadre du Plan National Nutrition Santé 2019 (PNNS), l’Institut national du cancer rappelle l’importance de l’évaluation et de la surveillance de l’état nutritionnel des patients pendant le parcours de soins et après les traitements anticancéreux. Selon la Société Francophone Nutrition Clinique & Métabolisme, près de 40 % des patients atteints de cancer souffrent de dénutrition.
Parce que la mort "loin des familles" doit être accompagnée
On le sait, hélas, l'épidémie de coronavirus et les contraintes du confinement ont empêché et empêchent encore aujourd'hui nombre de familles d’accompagner comme elle le voudrait la fin de vie d’un parent, en particulier dans le cas des résidents en EHPAD. Pour l'Académie, la non présentation du corps, justifiée par des raisons de sécurité sanitaire imposant une mise en bière immédiate en cercueil fermé, mésestime le besoin de se représenter la réalité, génère des sentiments de dépossession, voire de culpabilité, et aggrave la perception d’inachevé d’une histoire affective. De fait, parce que ces situations sont insupportables à vivre à bien des titres tant pour les familles que pour les équipes soignantes confrontées à des tensions éthiques, l’ultime regard posé sur le défunt est un instant irremplaçable, pour beaucoup nécessaire, pierre angulaire de l’acceptation. Cette confrontation doit être proposée dans la mesure des possibilités, dans le respect des règles de sécurité sanitaire, à la personne de confiance, à la famille, aux proches. Face à la mort d’un être cher, il importe donc de respecter les choix de chaque famille dans leurs dimensions culturelles et cultuelles, au mieux des possibilités. L'Académie nationale de Médecine recommande en l'état certaines pratiques visant à humaniser les circonstances de deuil en cette période épidémique. Elle cite de maintenir la possibilité de visiter un résident en EHPAD, tout en respectant les règles de sécurité sanitaire, et de faciliter les conditions d’une présence familiale lorsque le pronostic médical laisse prévoir une issue proche mais aussi d’inviter les familles privées de proximité avec leur proche durant les dernières étapes de sa vie, si elles le souhaitent, à rencontrer un représentant de l’équipe soignante ou d’accompagnement pour retracer les conditions de départ de l’être cher.
Devenir IADE : "Changer de métier mais au sein de ma profession"
Jordan Fradin est infirmier anesthésiste depuis peu. Son diplôme, il vient de l’obtenir en pleine période de crise sanitaire majeure. Il nous raconte cette fin de formation hors norme mais aussi et surtout ce qui l’a motivé à reprendre ses études pour acquérir de nouvelles compétences à mettre au service du système de santé. Rencontre avec un infirmier pour qui la notion d’engagement professionnel prend tout son sens.
Infirmiers.com - Jordan, vous avez obtenu votre diplôme d’infirmier en 2013, à l’Ifsi du CHU de Nantes. Quel a été votre parcours depuis ?
Jordan Fradin – J’ai un parcours assez atypique car justement je n’ai jamais travaillé en service hospitalier. La seule expérience de l’hôpital que j’ai acquise était celle de mes trois années de stages lors de ma formation initiale. Ma première expérience (et la seule !) en tant qu’infirmier fût donc un poste d’infirmier sapeur-pompier au sein de la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris (BSSP) durant 5 années. La majeure partie de mon activité s’articulait sur l’urgence pré hospitalière à bord d’ambulance de réanimation ; l’équivalent d’un SMUR hospitalier où j’exerçais sous délégation d’un médecin sapeur-pompier et en collaboration avec un sapeur-pompier de Paris ayant son diplôme d’état d’ambulancier. D’autres tâches et missions faisaient partie de notre fiche de poste, comme la réalisation des visites médicales d’aptitude des sapeurs-pompiers ou bien encore le soutien sanitaire du Président de la République et de Hauts Dignitaires d’États dans certains de leurs déplacements. En outre, je faisais partie de la cellule formation de mon centre médical, où nous nous occupions de l’encadrement des étudiants (ESI et EIA notamment) et de la formation continue du personnel.


