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Deuxième vague du Covid-19 : la grande fatigue des soignants
Un risque moindre de diabète chez les consommateurs de produits « bio »
Recueil statistique 2019
Le collectif Stop aux cancers de nos enfants de Sainte-Pazanne (44) auditionné à l'Assemblée nationale
Le collectif Stop aux cancers de nos enfants de Sainte-Pazanne, en Loire Atlantique, sera auditionné à l'Assemblée nationale, par visioconférence, le 19 novembre 2020 à 14h00 (séance publique en direct avec Marie Thibaud, porte parole du collectif)
Christophe André, sur le confinement : « Cette période nous oblige à faire le ménage dans nos illusions, ce qui peut être une bonne chose »
1 500 infirmières sont mortes de la COVID-19 dans 44 pays
Confinement : comment garder le moral en cette période morose ? Posez-vos questions à Christophe André
Québec : un site web pour promouvoir une parole collective citoyenne en santé mentale
Anorexie : découverte d?un mécanisme et d?un traitement efficace transposable à l?homme
“I think that everybody should be involved”: What informs experiences of shared decision-making in supporting people living with schizophrenia spectrum disorders?
Publication date: Available online 11 November 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Elise Rose Carrotte, Michael Everitt Hartup, Benjamin Lee-Bates, Michelle Blanchard
Introducing Edna: A trainee chatbot designed to support communication about addition al (secondary) genomic findings
Publication date: Available online 10 November 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): David Ireland, DanaKai Bradford, Emma Szepe, Ella Lynch, Melissa Martyn, David Hansen, Clara Gaff
Parental Perspectives on Promoting Physical Activity for their Children Surviving Cancer: A Qualitative Study
Publication date: Available online 10 November 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Ankie Tan Cheung, William Ho Cheung Li, Laurie Long Kwan Ho, Godfrey Chi Fung Chan, Joyce Oi Kwan Chung
The effectiveness of peer support on self-efficacy and self-management in people with type 2 diabetes: A meta-analysis
Publication date: Available online 10 November 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Dandan Liang, Ruiying Jia, Xiang Zhou, Guangli Lu, Zhen Wu, Jingfen Yu, Zihui Wang, Haitao Huang, Jieyu Guo, Chaoran Chen
Une nouvelle piste identifiée dans la maladie de Huntington
Grande Guerre - Naissance d’une psychiatrie de guerre
Les traumatismes psychiques sont aujourd’hui largement reconnus et pris en charge. Pourtant cette reconnaissance n’a pas toujours été une évidence. Alors que la célébration du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale bat son plein, il convient de rappeler que la connaissance et la légitimation du traumatisme doivent beaucoup aux avancées considérables qui se sont produites avec la Grande Guerre. Le caractère massif de l’horreur du conflit mondial constitua en effet un tournant dans sa compréhension, mais aussi dans les soins apportés.
Des victimes d’un nouveau genreEn 1914, les armées n’étaient pas préparées à la survenue de ces blessures intérieures. Comme le racontait le médecin Jean Lépine en 1917,
On s’est trouvé en présence de victimes d’un nouveau genre, présentant souvent des symptômes graves, sans blessure apparente. L’heure était peu propice aux observations détaillées et suivies, les centres de spécialités n’existaient pas encore, chacun interprétait ce qu’il voyait suivant ses connaissances médicales et son tempérament personnel, et ce n’est que lentement qu’un peu d’ordre se mit dans ce chaos.
Tedros Adhanom Ghebreyesus et Pascal Lamy : « La promotion de la paix et la prévention du Covid-19 ne peuvent exister l’une sans l’autre »
Recommandations pour assurer la sécurité des patients nécessitant une contention médicale
L?offre d?accueil des personnes handicapées dans les établissements et services médico-sociaux
Dolomite Gloss | Nouveau rollator Invacare
Coronavirus : dans la Loire, un Service Infirmier d’Orientation devenu indispensable
Dans la Loire (42), face à la dégradation inquiétante de la situation sanitaire, un Service Infirmier d’Orientation (SIO) vient faciliter les échanges entre professionnels au point de s’imposer comme incontournable. En cours de déploiement dans toute la région Auvergne- Rhône-Alpes, ce projet pilote à l’initiative de l’URPS infirmiers libéraux ARA, salué par tous pourrait ensuite se voir décliné au niveau national.
Depuis sa mise en place, au début de la première vague, le SIO a déjà reçu et traité plus de 1 800 demandes dans le seul département de la Loire.
Créer un Service Infirmier d’Orientation (SIO). C’est une idée qui n’est pas arrivée avec l’épidémie de Covid-19, mais que Louise Ruiz, infirmière libérale dans la Loire, secrétaire générale adjointe de l'URPS Infirmiers Libéraux ARA et référente du projet, avait depuis un certain temps. Je me rendais compte que dans le cadre des échanges ville-hôpital, il y avait des ruptures, confie-t-elle, déroulant de multiples exemples éloquents. Il arrive régulièrement qu’on se retrouve avec des sorties d’hôpital ratées : ou bien les patients ne nous appellent pas, ou bien l’échange entre professionnels se fait mal. J’ai croisé un jour un patient avec des troubles cognitifs que je croyais à l’hôpital... or il n’aurait pas été en mesure de nous appeler. Pour Louise Ruiz, les professionnels ont besoin de systèmes qui permettent une communication fluide et efficace. Entant qu’infirmiers libéraux, nous faisons face à de plus en plus de situations complexes et à des soins non programmées (injections ou pansements à débuter immédiatement) que la crise de la Covid vient encore renforcer, précise la professionnelle de santé, qui invoque également la démographie : Nous avons par exemple un certain nombre de patients très âgés entourés de personnes elles-mêmes âgées, ce qui complique la prise en charge. Pour faire face à cette réalité de terrain délicate, rendue encore plus aiguë par la pandémie, les soignants ont besoin de pôles de référence, assure Louise Ruiz. Le SIO, qui lui trottait dans la tête s’est donc imposé avec la crise sanitaire.
Avec l’assentiment de l’ARS, et le concours d’autres professionnels, le projet émerge dans la Loire au cours de la première vague, le 6 avril 2020. La directrice d’un hôpital propose des locaux d’où les infirmiers peuvent prendre les appels, et l’URPS Auvergne-Rhône-Alpes assure les finances.


