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Un nouveau numéro de Rose Magazine plus que jamais militant
L'édito de ce nouveau numéro de Rose Magazine, en pleine crise sanitaire, le 19e du nom couvrant l'automne 2020 et l'hiver 2021, donne le ton. Pour la premièère fois depuis que Rose Magazine existe, ce n'est pas une femme malade qui pose en couverture. Mais une soeur de coeur, écrit Céline Lis Raoux, directrice de l'association RoseUp. En effet, Anëlle, candidate au concours Miss Guadeloupe, a été disqualifiée car elle avait posée pour une campagne de dépistage du cancer du sein. L'éditorialiste rappelle que cette éviction avait provoqué une vague d'indignation chez toutes celles, filles, soeurs, mères, qui se sentent concernées par cette maladie. Le cancer du sein provoque en effet quelques 12 000 décès chaque année. Et tout ça pour une poitrine dévoilée dans le cadre d'une campagne de soutien au dépistage du cancer du sein... On croit rêver, au XXIe siècle, et le Comité Miss France n'a pas été épargné ! En réaction, 18 femmes "médiatiques" se sont engagées autour d'Anaëlle pour le dépistage du cancer du sein, posnt "les seins en majesté", habillés de rose.
Oui Rose Magazine reste plus que jamais fidèle à ses engagements, véritable media militant : lutter contre toute stigmatisation liée à la maladie, donner de la visibilité aux femmes malades du cancer, véhiculer et valoriser leur parole, les soutenir et les accompagne tout au long de cette épreuve de vie qu'est le cancer. On retrouve donc dans ce dernier numéro tout ce qui constitue l'ADN de RoseUp : du militant, du combatif, du scientifique, du novateur, du décoiffant, du non politiquement correct et même du glamour ! 156 pages pour en rendre compte...
Découvrez tous les articles du numéro 19 de Rose Mag et partagez le, bien sûr !
A l’Institut Paoli-Calmettes, la démarche de qualité commune aux pratiques chirurgicales et au parcours de soins garantit aux patients atteints de cancer une prise en charge optimale
Le projet PROMs
SynchronisationCovid-19 : le point hebdomadaire de la Conférence nationale des présidents de CME de CHS
« La France pourrait aller chercher au Sahel le personnel médical dont elle a besoin »
Covid-19 dans le monde : espoir d’un vaccin, nouvelles restrictions aux Etats-Unis, pic de la deuxième vague en Belgique…
« Pourquoi ? Pour qui ? » : nos réponses à 36 questions très partagées sur la crise du Covid
Tests antigéniques Covid-19 : vraiment un renforcement du rôle propre infirmier ?
Au-delà de sa dureté, la traversée de l'épidémie de Covid-19 laisse aussi entrevoir, en termes d'organisation du système de soins, quelques perspectives plus réjouissantes - peut-être fondatrices d'un positionnement infirmier en évolution. Au premier rang desquelles les arrêtés des 16 et 26 octobre 2020, qui consolident la position de la profession dans le dispositif de rupture des chaînes de contamination et de dépistage massif, entrepris à grand renfort de communication et d'investissements dans des tests plus rapides par les autorités. Mais pour dépister, il faut du matériel - que les infirmiers peinent à se procurer pour l'instant.
Comme pour les tests PCR déjà pratiqués et l'aide conséquente apportée aux laboratoires de biologie médicale, les infirmiers répondent présents
Il n'est pas rare que les situations de crise fassent émerger - ou réémerger - des débats essentiels, et les fassent avancer malgré l'inertie jusque-là observée. Comme pour la vaccination - anti-grippale, anti-Covid, et autres - l'épidémie actuelle révèle certaines nécessités et bouscule les schémas établis, urgence oblige. Après l'engorgement des hôpitaux, et celui des laboratoires de biologie médicale ces derniers mois pour répondre à la demande croissante de testing de la population, des annonces officielles d'achat en masse de tests rapides antigénique (TRA) veulent rassurer les populations. Mais lesquelles ? La population générale bien sûr, mais aussi celle des soignants. Deux arrêtés publiés fin octobre permettent désormais aux infirmiers, acteurs de terrain de première ligne, de procéder à des tests antigéniques sans ordonnance médicale. Alors que les médecins généralistes se déclarent eux-mêmes peu emballés par le testing, la disposition vient compléter la participation infirmière, active depuis plusieurs mois dans la réalisation tests PCR en collaboration avec les laboratoires.
Atout précieux dans notre stratégie diagnostique, complément des tests PCR réalisés en laboratoire, les tests antigéniques permettent d'identifier rapidement les cas positifs et casser les chaînes de contamination. pic.twitter.com/wAZAwpSW88
— Olivier Véran (@olivierveran) November 17, 2020Véritable clé de voûte du "tester, alerter, protéger", les infirmiers permettent aujourd'hui de penser l'après-reconfinement, comme ils avaient permis hier de penser l'après-confinement. On ne testera pas forcément davantage, mais on parviendra peut-être à écarter plus rapidement le danger
NorthShore University HealthSystem intègre la plateforme d'intelligence artificielle révolutionnaire densitas® intelliMammo™ pour le dépistage de précision du cancer du sein
HALIFAX (N.-É.), 13 novembre 2020 /PRNewswire/ -- Densitas® Inc., un fournisseur de premier plan de technologies d'intelligence artificielle (AI) pour la mammographie numérique et le dépistage du cancer du sein, a annoncé aujourd'hui que NorthShore University HealthSystem (NorthShore) déploierait la plateforme densitas® intelliMammo™ dans ses installations de mammographie. Grâce à cette intégration, les évaluations de la densité mammaire, de la qualité des images cliniques et des risques de cancer du sein seront générées automatiquement pour chaque mammographie effectuée dans le système de santé.
Arnaud Chiche, l’anesthésiste qui réveille le monde des soignants
« Les infirmiers ont un rôle majeur à jouer au moment du diagnostic de diabète »
Ce samedi 14 novembre sera la journée mondiale consacrée à une pathologie fréquente aux multiples facettes : le diabète. Il est d’autant plus important d’en parler que ceux qui en souffrent n’ont pas été épargnés par la pandémie de coronavirus, toujours d’actualité. Mais crise sanitaire ou non, les enjeux restent les mêmes : améliorer la prévention, trouver la réponse thérapeutique la plus adaptée, et surtout maintenir la qualité de vie des patients.
Toutes les personnes diabétiques n’encourent pas le même risque de développer une forme grave du Covid. Mais toutes méritent un suivi personnalisé au plus près de leurs besoins, même pendant la crise sanitaire.
Le diabète, ce n’est pas une, mais plusieurs maladies, rappelle Jean-François Thébaut, vice-président de la Fédération Française des Diabétiques (FFD). En vue de la 80ème journée mondiale consacrée à cette pathologie, l’association de patients a organisé un colloque pour faire le point sur la prise en charge du diabète, notamment dans le contexte de la crise sanitaire due à la Covid-19. La FFD plaide en particulier pour une médecine humaniste et la mise en place d’une véritable « démocratie sanitaire ». En parallèle, la Fédération Internationale des diabétiques (International Diabetes Fédération) a décidé de mettre l’accent sur la profession infirmière.
Problème d'observanceResults of a self-management program added to standard physical therapy in chronic neck pain
Publication date: Available online 13 November 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): L. López-López, M.J. Ariza-Mateos, J. Rodríguez-Torres, I. Cabrera-Martos, M. Granados-Santiago, I. Torres-Sánchez, M.C. Valenza
Reliable or not? An automated classification of webpages about early childhood vaccination using supervised machine learning
Publication date: Available online 12 November 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Corine S. Meppelink, Hanneke Hendriks, Damian Trilling, Julia C.M. van Weert, Anqi Shao, Eline S. Smit
« La malnutrition affecte la survie des enfants, leur croissance et leur développement »
Une étude montre une augmentation spectaculaire du nombre d'antibiotiques prescrits aux patients dentaires en Angleterre lors du confinement de COVID-19 au début de l'année
GENÈVE et LONDRES, 13 novembre 2020 /PRNewswire/ -- L'une des conséquences involontaires du confinement COVID-19 en Angleterre au début de cette année a été une augmentation de 25 % de la prescription d'antibiotiques par les dentistes, selon une nouvelle étude publiée aujourd'hui dans le British Dental Journal (BDJ).
Initiative psychiatrie estime que le coût de la réforme isolement-contention est sous-estimé
Des recommandations sur le psychotraumatisme prévues en 2021
Covid-19 positif et asymptomatique, un soignant peut-il être obligé à travailler ?
Les soignants testé positifs au COVID-19 et restant asymptomatiques sont sommés de continuer le travail par leur hiérarchie dans certains établissements de santé ou médico-sociaux. Ces derniers ont-ils le droit d’agir ainsi ? Voici quelques éclaircissements législatifs.
Covid19 positif et asymptomatique, un soignant peut-il être obligé à travailler ?
Alors que des contrôleurs de la SNCF, qui avaient continué à travailler à bord des TGV, tout en se sachant positifs au coronavirus, risquent des sanctions disciplinaires, voire pénales, il n’en est pas de même dans le système sanitaire. les soignants positifs et asymptomatiques sont incités à continuer à travailler. Certains établissements de santé demandent en effet aux personnels soignants ayant contracté la covid-19, ou en attente de résultat du test RT-PCR, de venir travailler s’ils sont asymptomatiques ou s’ils sont paucisymtomatiques, faute de pouvoir les remplacer.
Le quotidien Le Parisien publie à cet effet une note obligeant les soignants du Grand Hôpital de l’Est Francilien (GHEF) atteints par un seul symptôme - diarrhée, vomissement, migraine, sinusite ou courbatures - à travailler. C’est seulement à partir de deux symptômes que le médecin du travail prononce leur éviction.
Images et thérapies
Déploiement d'une grappe de supercalculateurs à refroidissement liquide à l'échelle du laboratoire national Lawrence Livermore pour la recherche COVID-19
SAN JOSE, Californie, 13 novembre 2020 /PRNewswire/ --Super Micro Computer, Inc. (Nasdaq : SMCI), un leader mondial de l'informatique d'entreprise, du stockage, des solutions de réseau et des technologies informatiques vertes, a annoncé aujourd'hui le déploiement d'un cluster supplémentaire au Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL) afin d'augmenter les capacités de calcul existantes disponibles pour la sécurité nationale et de contribuer à la découverte de thérapies pour le SRAS-CoV-2, le virus qui cause la COVID-19.


