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Covid-19 : des lycées franciliens inaugurent les tests antigéniques
Le Président de la République et le gouvernement l'avaient annoncé voici quelques jours : les tests antigéniques, dont les résultats sont très rapides (15 à 30 minutes) vont être déployés à grande échelle dans le pays, y compris dans les établissements d'enseignement scolaire, pour casser les chaînes de transmission et isoler rapidement les cas positifs au Covid-19. Par communiqué de presse conjoint, les académies scolaires franciliennes, l’ARS Ile-de-France et l'AP-HP ont fait savoir que la région lancerait des opérations-pilotes à compter de ce lundi 23 novembre dans une trentaine de lycées répartis sur l'ensemble de l'Ile-de-France. Prévue pour durer plusieurs semaines, cette phase de testing est destinée en premier lieu aux personnels scolaires, mais aussi aux élèves volontaires. L'objectif avancé est d'identifier rapidement les personnes porteuses du virus et de rompre les chaînes de contamination, afin de mieux protéger les jeunes, leurs familles et l’ensemble de la communauté éducative. A ce sujet au début du mois, les infirmiers scolaires avaient exprimé leur refus de s'éloigner du suivi qu'ils assurent au plus près des élèves et avaient appelé à confier le testing aux acteurs dédiés. Il semblerait que les autorités aient entendu le message : l'appui médical et opérationnel de l'AP-HP mentionné dans le communiqué devrait permettre le bon déroulement des opérations. Les résultats de cette phase-pilote pourraient amener à un déploiement à plus grande échelle dans le milieu scolaire, mais les tests antigéniques - rappellent les autorités sanitaires - sont complémentaires des tests par RT-PCR, qui restent les tests de référence.
Covid-19 : dans les Bouches-du-Rhône, les Ehpad sous surveillance grâce à l’analyse de leurs eaux usées
Covid-19 : la circulation du virus ralentit, mais la tension hospitalière reste très forte en France
Applaudis au printemps, contraints à l'automne, les internes refusent le conventionnement sélectif
En cette période difficile, mobilisés depuis le début de la crise, nous constatons avec amertume la résurgence de propositions maintes fois discutées s’appuyant sur une logique maintes fois réfutée. Conventionnement sélectif comme mesures coercitives ne sont pas une solution miracle aux problèmes actuels de démographie médicale !
Cancers et second confinement : tous les indicateurs passent au rouge
La Ligue contre le cancer demande aux pouvoirs publics d’agir sans délai, pour ne pas sacrifier les personnes malades atteintes de cancer durant la 2e vague de la Covid.
Négociation conventionnelle : le SML veut deux milliards pour la médecine de ville
Le SML estime que la disproportion entre les milliards d’euros programmés dans le PLFSS 2021 en direction des hôpitaux et les « petits » 300 millions prévus pour la médecine de ville est une faute inexcusable dont les médecins libéraux sauront se souvenir.
COVID19 : le SML veut des renforts pour les médecins de ville
Le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) rappelle dans un dossier de presse mise en ligne sur son Internet que le premier hôpital de France, c’est la médecine de Ville. S’il se satisfait de la mise à disposition des tests antigénique, il appelle à mobiliser toutes les ressources humaines disponibles pour prêter main-forte aux médecins libéraux, généralistes et spécialistes.
La CSMF appelle les autres syndicats de médecins libéraux à quitter les négociations conventionnelles pour faire plier l'État
La crise sanitaire majeure a fait prendre conscience aux Français combien notre système de santé traversait des périodes très difficiles et était certainement sous financé. La crise de l’hôpital était connue, et le gouvernement a fait du Ségur de la santé un Ségur de l’hôpital.
BEC SARS-CoV-2, le nouveau test de dépistage aussi rapide, mais plus fiable qu'un test antigénique
Enalees et Bertin Technologies ont développé, en collaboration avec l’Institut Pasteur, un test de diagnostic ultrarapide pour isoler immédiatement les personnes infectées, car il délivre sur le terrain, en moins de 30 minutes, un résultat plus fiable que les tests salivaires ou antigéniques.
Rencontres de la Cancérologie Française : une "session infirmière" pour ...
La 13e édition des Rencontres de la Cancérologie Française, rendez-vous incontournable de l'année en cancérologie à l'initiative du Groupe Profession Santé, se tiendra les 24 et 25 novembre 2020, dans un format 100% digital ! Durant deux jours, autour d'un programme ambitieux, les acteurs du domaine débattront des grandes orientations aujourd'hui en action : prévention et dépistage, innovations thérapeutiques, technologiques, organisationnelle et sociétale et dimension médico-économique.
Le mardi 24 novembre, de 12h à 13h 30 un atelier sera dédié au rôle des IDE hospitaliers(ères) et libéraux(ales) au sein d’une équipe pluridisciplinaire ; une session en trois volets animée par Anne Perette-Ficaja, rédactrice en chef adjointe Infirmiers.com :
- Comment mobiliser les IDE de terrain à renforcer le lien ville-hôpital en cancérologie ?
- Place des IPA dans le parcours de soins
- Enjeux du développement numérique dans la pratique infirmière
Les radiologues militent pour le dépistage précoce du cancer du poumon par scanner low dose
Profitant de l’exposition médiatique du mois sans tabac consacré à la sensibilisation au cancer du poumon, la fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) a décidé de mettre la pression sur les autorités de tutelles pour que soit organisé un dépistage des populations à risque en utilisant le scanner low dose. Si des études sérieuses semblent montrer une réduction de la mortalité, la HAS s’était prononcée contre ce dépistage en 2016.
BPCO : troisième cause de mortalité dans le monde d'ici 2030
Elle touche probablement plus de 3,5 millions de Français et pourtant elle reste mal connue. La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est l'une des principales maladies provoquées par le tabagisme. Généralement sous diagnostiquée, elle peut très vite détériorer la qualité de vie des patients et engager leur pronostic vital, d'où la nécessité d'un diagnostic précoce dès les premiers signes de gêne respiratoire. Focus sur la maladie à l'occasion de la Journée mondiale de la BPCO le 20 novembre 2020.
Quand la vie part en fumée... De nombreux cas de BPCO pourraient être évités grâce à un sevrage tabagique précoce.
Ses symptômes apparaissent lentement, ce qui ne facilite en rien son diagnostic. La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) se manifeste généralement à partir de 40 ou 50 ans. Les signes sont caractéristiques d'une altération progressive, voire massive, de la fonction respiratoire au point de fortement handicaper les patients et de diminuer leur espérance de vie. Essoufflement, toux chronique, expectorations… Ces symptômes peuvent très vite s’exacerber et nécessiter une hospitalisation ainsi que des soins d'urgence.
La BPCO est également associée à de nombreux autres troubles : on parle de comorbidités qui peuvent affecter différents organes et des fonctions diverses : métaboliques, musculaires, cardiaques, gastro-intestinales, psychiques (anxiété, dépression)… En moyenne, un patient atteint de BPCO présente cinq comorbidités. La plupart des patients ne décèdent pas d’insuffisance respiratoire, mais d’accidents cardiovasculaires, de pneumonies, de cancer...
Le tabac figure au premier rang des facteurs de risque pour la BPCO, il est en effet le principal polluant pouvant endommager les poumons. Dans 80 % des cas, le tabagisme est la principale cause de l’apparition de la BPCO
Guide du parcours de soins bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)Le guide du parcours de soins* décrit la prise en charge usuelle d’une personne ayant une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Il est destiné aux professionnels impliqués dans la prise en charge globale des patients, du secteur sanitaire, social et médico-social. Tenant compte de la pluri-professionnalité de la prise en charge, le guide aborde le rôle, la place et les modalités de coordination des différents professionnels. II est accompagné d'une synthèse sur les points critiques de la prise en charge et de 10 messages pour améliorer ses pratiques.
Covid-19 : « Un enfant d’ouvriers a aujourd’hui quatre fois plus de risques d’être obèse qu’un enfant de cadres »
Pour la justice européenne, le CBD n’est pas un « stupéfiant » et ne peut être interdit en France
Alnylam reçoit l'approbation de l'Union européenne pour OXLUMO™ (lumasiran) dans le traitement de l'hyperoxalurie primitive de type 1 dans toutes les tranches d'âge
L’HP1 est une maladie orpheline extrêmement rare caractérisée par une production excessive d’oxalate, pouvant entraîner une insuffisance rénale terminale (IRT) et d’autres complications systémiques. Les manifestations cliniques de la maladie étant souvent hétérogènes, le diagnostic se fait généralement tardivement, surtout chez les adultes, avec un délai médian d’environ six ans par rapport à l'apparition des symptômes. Non traitée, l’HP1 entraîne des lésions rénales progressives et les patients atteints d’une insuffisance rénale avancée doivent subir des dialyses intensives pour débarrasser le sang des toxines, notamment l'oxalate, jusqu'à ce qu'ils soient aptes et éligibles pour une transplantation hépatique/rénale double ou séquentielle, une procédure invasive présentant un risque élevé de morbidité et de mortalité, et une immunosuppression à vie.
Angoisses
Angoisses
« Les semaines qui suivent vont être cruciales » : tests Covid-19 chaque semaine pour les personnels des Ehpad
Un cœur bio-imprimé 3D fournit un nouvel outil pour les chirurgiens
PITTSBURGH, 19 novembre 2020 /PRNewswire/ -- Adam Feinberg, professeur d'ingénierie biomédicale à l'université Carnegie Mellon, et son équipe ont créé le premier modèle de cœur humain bio-imprimé en 3D grandeur nature en utilisant leur technique Freeform Reversible Embedding of Suspended Hydrogels (FRESH, intégration réversible libre d'hydrogels en suspension). Présenté dans une récente vidéo de l'American Chemical Society et créé à partir de données IRM à l'aide d'une imprimante 3D spécialement conçue, le modèle imite de manière réaliste l'élasticité du tissu cardiaque et des sutures. Cette étape représente le point culminant de deux années de recherche, qui sont à la fois prometteuses dans l'immédiat pour les chirurgiens et les cliniciens, et porteuses d'implications à long terme pour l'avenir de la recherche sur les organes issus du génie biologique.


