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4 films d'animation pour favoriser l'emploi des personnes en situation de hanficap dans la FPH
Pour rappel, le FIPH-FP et l’ANFH ont conclu depuis 2010 une convention de partenariat visant à favoriser l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des agents de la fonction publique hospitalière en situation de handicap par la formation et l’information ainsi que des personnes « ressources », à travers la mobilisation et la coordination de leurs moyens respectifs.
- Découvrez les 4 films d’animations réalisés par la FPH de Charente avec le soutien de l’ANFH et du FIPHFP sur le site de l’ANFH
- Téléchargez le livret « Handicap au travail : valorisons les compétences au-delà des apparences »
Dolopsy : La douleur au cœur des préoccupations d’un infirmier en psychiatrie
Le point de départ face à la plainte d’un patient pour une douleur n’est autre que "l’étonnement" selon Matthieu Eschbach, diplômé d’Etat en soins infirmiers de pratique avancée sur la mention psychiatrie santé mentale, qui exerce également au GHU psychiatrie et neurosciences à Paris, où il a mis en place une "consultation douleur" spécifique. L’étonnement est "le point de départ incontournable face à la plainte - ou à la non plainte d’un patient en psychiatrie, pour procéder à l’évaluation de la douleur", souligne l’infirmier, intervenu mercredi 18 novembre lors du Congrès national de la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD). Ses observations et ses travaux de recherche au cours de son master l’ont amené à s’interroger sur les modalités de prise en charge de la douleur en psychiatrie, et notamment à constater qu’elle était insuffisamment dépistée.
Plaintes (ou non plaintes) complexes en psychiatrie"Les équipes soignantes de psychiatrie doivent être sensibilisées à la question de la douleur, afin que chacun puisse se questionner face à un patient", Matthieu Eschbach.
L’IPA distingue deux catégories de patients (en psychiatrie) quand il s’agit d’évoquer cette question : les patients qui ne semblent pas ressentir de douleur (apparente hypoalgésie, c’est-à-dire une diminution de la perception et de la réactivité à la douleur), et ceux, au contraire, qui expriment des plaintes multiples et polymorphes. Face à ces plaintes complexes, parfois exprimées (ou non) dans un contexte d’agitation : que faire ? s’interroge le professionnel.
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Paroles d'infirmières : "sans les aides-soignants, nous sommes peu de choses..."
Chaque année, tous les 26 novembre, nous proposons à la communauté soignante d'apporter sa contribution pour célébrer comme il se doit cette "Journée internationale des Aides-Soignants" et valoriser ainsi une profession qui manque cruellement de visibilité. En cette année 2020, c'est à la profession infirmière que nous avons demandé de mettre en lumière leurs collègues, par leurs mots, comme une exhortation à défendre et à valoriser leurs compétences et surtout à les faire connaitre au plus grand nombre ! Infirmières et infirmiers, ils ont répondu et voilà ce qu'ils souhaitent dire à leur "binôme" à cette occasion au travers de ces quelques hommages choisis.
"C'est les AS qui font tourner la boutique ! Depuis toujours ! Sans elles, une IDE ne peut rien faire, c'est l'histoire d'une confiance mutuelle !"
"Des aides précieuses, des épaules solides, des oreilles attentives et ma soupape de sécurité "rire-bonheur". Merci tellement à mes anciennes aides-soignantes devenues pour certaines des amies fidèles". Geneviève
"Sans eux on ne garderait pas l’humanité et la qualité dans le soin ! Des vrais binômes !" Vanessa
"Je tiens à saluer mon équipe d'AS... des filles et des garçons formidables, attentifs, bienveillants, responsables ! Merci à vous Laetitia ('s), Chloé, Charlotte, Anne so, Cédric, Camille, Séverine, Marie, Angie (pardon pour celles et ceux que j'oublie) ! Vous faites un métier formidable." Sylvie
Sans ma super équipe d'AS, je ne suis rien.... Elles sont mes yeux, mes oreilles, mes paires de bras supplémentaires.... Et elles sont surtout celles qui en un clin d'œil savent voir que M. X ou Mme Y n'est pas comme d'habitude, qu'il y a un truc qui cloche..." Linda
"Sans elles on passerait parfois à côté de quelque chose parfois grave. Elle ont aussi un analyse clinique pertinente. Et je suis fière d'elles . Et bien entendu je parle aussi d'AS ET ASH." Delphine
"Des aides-soignantes en or dans une équipe c'est comme autant de petites fées qui font toute la différence et la qualité dans le soin ! Sans elles nous ne sommes rien puisqu'elles sont les ingrédients subtils d'une recette réussie ! Plus qu'une cerise sur le gâteau, elles sont la fève de chaque jour qui nous apporte non pas le "petit plus" mais le "grand plus" sans qui tout nous paraît fade ! Un soignant c'est avant tout une équipe ! Valérie
Il n’y a pas si longtemps, le binôme infirmière/aide-soignante était le "duo gagnant" d’une prise en soin optimale. En effet, grâce à cet apport de compétences mixtes, le temps du soin et du confort s’opérait pour le patient de façon fluide et dans la continuité : du petit-déjeuner à la toilette, en passant par la réfection du lit, la mise au fauteuil, le renouvellement du pansement ou tout autre soin technique. Nous ne pouvons que constater aujourd’hui combien cette valeur du travail en binôme est malmenée. Pourtant, ce qui en résulte, grâce notamment au "rôle propre" de l’aide-soignant qui ne lui est pourtant pas accordé, cette attention, cette disponibilité, cette écoute, cette gestuelle, cette qualité relationnelle et, au-delà, cette observation clinique, font toute la différence. Elles sont la valeur-ajoutée du prendre soin dans la "globalité" du patient, un terme tellement usité qu'il en a perdu sa valeur intrinsèque. Quiconque se retrouve en position de "malade" va l’éprouver très vite. Le travail de l’aide-soignant n’est donc pas seulement une aide, il s’agit bel et bien d’un soin précis et réel.
Bernadette, infirmière, préface "Guide survie de l'aide soignant", Vuibert Editions, octobre 2020.
Agenda :Les violences sexuelles au regard de la dissociation
De faux-bébés très réalistes, outils thérapeutiques dans des Ehpad
On les appelle des bébés "Reborn" (pour "renaissance"). Ces poupons en silicone ressemblant à s'y méprendre à de vrais bébés, sont utilisés comme outils thérapeutiques dans certains établissements pour personnes âgées, relate LCI. Offerts par leurs créatrices à des résidents d'Ehpad atteints de la maladie d'Alzheimer, il semblerait que ces poupons aident certaines personnes âgées à renouer avec des souvenirs heureux. Ces bébés hyperréalistes s'adresseraient à la mémoire affective, ou émotionnelle et permettraient ainsi de procurer un sentiment de bien-être chez des personnes présentant des maladies neurodégénératives.
Ces bébés, troublants de réalisme, sont surtout devenus un phénomène de mode, intéressant notamment les collectionneurs.Parcours des patients Covid-19 : l’Ile-de-France joue la carte du numérique
Pour les patients avant tout, articuler la prise en charge du Covid-19 en établissement de santé puis entre l’hôpital et les soins de ville est une nécessité impérieuse. Face à cette réalité, rendue plus prégnante par la tension épidémique, la région Ile-de-France a souhaité proposer, dès le début de la première vague, une palette d’outils numériques pour monitorer critères critiques et appuyer les professionnels de santé dans leur quotidien : suivi de patients en établissement de santé, en Ehpad ou post-hospitalisation ; téléconsultation et orientation. Une initiative de l’ARS Ile-de-France en lien avec le groupement de coopération sanitaire SESAN (Service Numérique en Santé), qui se félicite que la période ait été un accélérateur d'adoption pour les usages du numérique en santé.
Jouer la carte du numérique pour valoriser l'action des infirmiers libéraux dans la gestion de l'épidémie : une action indispensable
Pièce numérique en cinq axesCrise sanitaire oblige, les services hospitaliers ont été bousculés ; l’organisation globale des soins, y compris en ville, et le parcours patient l'ont été tout autant. Pour y remédier, l’ARS Ile-de-France a joué la carte du numérique et a missionné le SESAN pour apporter un soutien numérique à l’ensemble des structures, professionnels de ville et acteurs du médico-social franciliens. Véritable puzzle à cinq pièces, le projet a engendré des outils digitaux qui visent à permettre aux professionnels concernés de faciliter le suivi et le parcours patient selon plusieurs axes-clés. Toutes ne le sont pas, mais certaines des solutions proposées sont directement liées à l’exercice infirmier.
Aménagement de domicile et aides financières
François Jost : « Opposer les scientifiques aux anti-vaccins serait une faute éthique »
Covid-19 : quid de la santé mentale des soignants
Les deux confinements, et plus largement l’ambiance générale dans laquelle sont plongés les Français depuis le début de la crise de Covid-19, portent un coup dur au moral. Plusieurs études en cours observent comment les troubles psychiques, combinés à d’autres facteurs antérieurs à la crise, influent sur la santé mentale des Français. Tous sont potentiellement concernés, cependant les professionnels de santé se retrouvent en première ligne.
L’image héroïque va de pair avec l’illusion de l’absence d’échec, de maladie, et l’idée que les soignants doivent être prêts à aider à tout moment...
Si en France peu d’études existent, des travaux menés au Canada ont montré que 50 % des soignants ont des symptômes d’anxiété et que 40 % d’entre eux sont dépressifs. Dans notre pays, durant les deux années précédentes, l’expression des nombreuses tensions existant dans les hôpitaux publics ont déjà fortement affectés les soignants. En 2019, par de nombreuses manifestations, des périodes de grève sans précédent, et par la profusion de démissions de chefs de service, ils ont exprimé l’urgence à augmenter les moyens humains et financiers alloués au système de soins. Ces professionnels sont en effet particulièrement inquiets, au vu de la détérioration de leurs conditions de travail et de son impact sur la prise en charge des patients.
Une pression supplémentaireLa main tremblante du législateur s'abat sur la psychiatrie
COVID-19 et cancer : une mobilisation et une adaptation continue de la filière oncologie pour éviter les pertes de chance
La situation de pandémie liée au virus Sars-CoV2, qui impacte notre système de santé, suscite de nombreuses inquiétudes pour les personnes atteintes de cancer et leurs proches. Pour les malades, une adaptation du traitement ou une reprogrammation d’une chirurgie a été nécessaire afin de limiter l’exposition au risque épidémique. L’oncologie figure parmi les filières de soins prioritaires.
La neuroimagerie : un aperçu du cerveau des personnes suicidaires
Covid-19 : « Entre le nord et le sud de la France, des disparités territoriales sur l’opposition à la vaccination »
Covid19 : les internes refusent de travailler infectés contrairement aux directives du ministère de la Santé
Dans sa FAQ publiée le 20 novembre 2020 destinée aux internes et aux étudiants en santé, le ministère de la Santé autorise le maintien en poste des internes infectés et asymptomatiques, à l’encontre des recommandations sanitaires.


