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Covid-19 : un nouvel assouplissement des règles dans les Ehpad pour les fêtes de fin d’année
Medicalisation, suffering and control at the end of life: The interplay of deep continuous palliative sedation and assisted dying
Medicalisation is a pervasive feature of contemporary end of life and dying in Western Europe and North America. In this article, we focus on the relationship between two specific aspects of the medicalisation of dying: deep continuous palliative sedation until death and assisted dying. We draw upon a qualitative interview study with 29 health professionals from three jurisdictions where assisted dying is lawful: Flanders, Belgium; Oregon, USA; and Quebec, Canada. Our findings demonstrate that the relationship between palliative sedation and assisted dying is often perceived as fluid and complex. This is inconsistent with current laws as well as with ethical and clinical guidelines according to which the two are categorically distinct. The article contributes to the literature examining health professionals’ opinions and experiences. Moreover, our findings inform a discussion about emergent themes: suffering, timing, autonomy and control – which appear central in the wider discourse in which both palliative sedation and assisted dying are situated, and which in turn relate to the wider ideas about what constitutes a ‘good death’.
Avortement : le Comité consultatif national d’éthique ne s’oppose pas à l’allongement des délais
Vaccins anti-Covid-19 : un rapport sur les effets indésirables sera publié chaque semaine
Analyse du Ségur, des mesures vraiment historiques ?
Comme chaque année, c'est la période de l'examen du nouveau Projet de loi de Financement de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale (adopté en 1re lecture ce 27 octobre). Compte tenu des défaillances du système de santé, exacerbées par la crise sanitaire, nous étions en droit d'attendre des changements significatifs. Il n'en est rien. Déjà, le Ségur de la santé, qui porte bien mal son nom, car il ne parle pas de santé mais de soins, n'amorçait aucun changement dans la politique de privatisation rampante du système de soins, et n'avait donc rien d'historique.
Voir l'analyse du SMG.
Les infirmiers, acteurs et actifs pour servir la stratégie gouvernementale contre la covid19
Le déconfinement progressif annoncé par le Premier ministre à partir du 15 décembre prochain s'accompagne d'un renforcement de la stratégie "Tester, alerter, protéger". Pour servir cette nécessité absolue visant à lutter efficacement contre la Covid19, les infirmiers sont actifs sur les trois volets. Ils participent activement au déploiement des "tests de dépistage", qu'il s'agissent de tests PCR ou antigéniques. Ils "alertent" également les autorités sanitaires en saisissant les résultats des tests (positifs et négatifs) dans le système d’information national de dépistage populationnel (SI-DEP). Enfin, ils "protègent", mobilisés dans la prise en charge des patients atteints de la Covid-19 à l’hôpital et intervenant également auprès de ceux suivis à domicile, en présentiel ou à distance, et notamment les populations "à risque." Au-delà de ces missions, les infirmiers poursuivent leur marathon sanitaire et seront impliqués, demain, dans la stratégie vaccinale qui se dessine pour le début de l'année 2021. Ils seront en première ligne pour rassurer leurs patients et répondre à leurs questions à propos du vaccin. Patrick Chamboredon, président de l'Ordre national des infirmiers, souligne à cette occasion que l'ONI est désormais officiellement partie prenante de la stratégie vaccinale anti-covid via sa participation au Conseil d’orientation, créé par le ministre de la Santé, qui se réunira toutes les semaines sous la direction d’Alain Fischer.
Ce que l’on sait de la sûreté des vaccins à ARN messager
Mise en ligne du N° 317, volume 41 (novembre 2020) de la revue 'Soins Pédiatrie/Puériculture'
P. 1-46© 2020, Elsevier Masson SAS
Convergence Infirmière s'alerte sur la parution d'un décret qui permet "le ...
Le syndicat d'infirmiers libéraux Convergence Infirmière s'alerte que le "Décret n° 2020-1465 du 27 novembre 2020 relatif à la procédure de déconventionnement en urgence des professionnels de santé libéraux et modifiant les dispositions relatives aux unions régionales des professionnels de santé", ouvre la voie à toutes les dérives arbitraires. Et d'arguer sur le fait que pris en pleine période de crise sanitaire où tous les professionnels de santé sont totalement mobilisés, ce texte est absolument scandaleux et montre que le Ministère de la Santé décide seul sans qu’il soit possible de s’exprimer ou de dialoguer. Ghislaine Sicre, présidente du syndicat, s'insurge : encore une fois, le Gouvernement décide de renforcer le pouvoir administratif faisant des professionnels de santé des suspects par principe. Cette méfiance permanente est insupportable. En cas de préjudice financier ou de dépôt d’une plainte par la Caisse, cette dernière peut de manière totalement unilatérale procéder au déconventionnement des IDEL et ce dans des délais très brefs. Considérant que ce décret est une provocation,
Convergence Infirmière demande au Ministre de la Santé son retrait immédiat et va sensibiliser l’ensemble des Parlementaires à ce sujet.
Appel à projets pour le Dispositif national de prévention du suicide
Trois fichiers du renseignement autorisés à intégrer des données psychiatriques
Au coeur de la réanimation à Roubaix, une infirmière et une aide-soignante racontent ...
L'épidémie de Covid-19 prend toujours la France en étau et la deuxième vague, que l'on espérait avoir (presque) dépassée, n'en finit plus de durer sans qu'une sortie de crise réelle ne se profile à l'horizon. Considérablement mobilisés dès le printemps dernier, tous les professionnels du soin - en particulier ceux exerçant dans les services de réanimation - ont payé un lourd tribut professionnel et personnel à leur investissement. Comment aider les patients sévèrement atteints, rester assez fort pour apporter aux malades ce dont ils ont besoin, préserver sa vie privée... ? Autant de défis quotidiens que relèvent Pénélope Criqui, infirmière, et Sophie Rouyer, aide-soignante, que notre consoeur Clémence de Blasi a rencontrées dans le Nord.
Pénélope Criqui, 36 ans, infirmière en réanimation au Centre Hospitalier de Roubaix
© Anouk Desury / Light Motiv
Pénélope, infirmièreDerrière la porte de la chambre 0.723, Pénélope Criqui prend quelques instants pour observer son prochain patient. Un homme d’une cinquantaine d’années, sans antécédents particuliers, très affecté par le Covid. Le matin, j’ai besoin de me faire une petite idée de la situation, avant de me lancer, explique-t-elle. Après quatre recours au décubitus ventral pour l’aider à respirer, plusieurs réveils difficiles et un bon mois passé en réa, où Pénélope travaille depuis six ans, le malade vient enfin d’être transféré en service de rééducation.
Covid-19 : focus sur la contamination des soignants
Attestation déplacée
Éric Bogaert
Psychiatre
Une fois n'est pas coutume, avec ce deuxième - restons raisonnables, il y en aura d'autres - confinement, comme c'était déjà le cas avec le premier, l'État nous impose des restrictions, et en l'occurrence de nos déplacements. Pour limiter la propagation du virus il faut restreindre les déplacements de ses véhicules, à quoi, pauvres citoyens, nous sommes réduits. Ça, je le comprends. Mais pourquoi faut-il remplir une attestation de déplacement ? Pas pour quels déplacements, mais bel et bien pourquoi faut-il l'écrire ?
Qu'en dit le mode d'emploi officiel, la section « Épidémie Coronavirus (Covid-19), tout ce qu'il faut savoir » du « site officiel de l'administration française » service-public.fr ?
« En raison de l'évolution de l'épidémie, un nouveau confinement a été instauré à partir du jeudi 29 octobre 2020 à minuit pour une durée minimale de 4 semaines. Il concerne l'ensemble du territoire national. Pendant le dispositif de confinement, à chaque sortie hors de son domicile, il faut se munir d'un document justifiant que son déplacement est lié à l'un des motifs autorisés. »
Se munir d'un document justifiant du motif de son déplacement, donc, mais pour quelle raison — n'y en aurait-il qu'une, ça suffirait — le justifier par écrit, on ne sait, sinon qu'il le faut.
Ce document doit indiquer mon nom, mes date et lieu de naissance, mon adresse, le motif du déplacement en cochant une case dans une liste fournie, le lieu où on le remplit, la date et l'heure de la sortie, et enfin ma signature.
Mais tous ces renseignements, je pourrais tout aussi bien les donner oralement à un pandore — oui, je vis à la campagne, et ici il n'y a que des gendarmes — qui voudrait contrôler de mon déplacement le bien-fondé — à son gré, bien entendu, parce que comment prouver que je vais acheter du pain lorsque je suis sur le chemin qui mène de mon domicile au boulanger ou, comme je l'ai entendu ce matin, que même si je ne suis pas en jogging, je fais une promenade de santé à moins d'un kilomètre de mon domicile.
Il en est comme de la question de l'intention de nuire à l'intégrité physique ou psychique d'un représentant des « forces de l'ordre », un acte suffit à être interdit ou verbalisé à tel motif qu'en suppute un de ceux-ci, la preuve de l'intention ne viendrait qu'après, si je décide de m'engager dans des démarches longues — plusieurs mois —, coûteuses en temps, en énergie, en argent et en déplacements, et surtout vaines, car comment prouver une intention, ou pire, une absence d'intention ? L'évidence based police (ou même policy) ! Suffirait-il de remplir une attestation qu'on n'a pas l'intention de nuire à l'intégrité physique ou psychique d'un représentant des « forces de l'ordre » avant de se rendre à une manifestation pour pouvoir filmer ces gens ?
Et pour revenir à l'attestation de déplacement, pourquoi attester par écrit ce que je pourrais tout aussi bien dire oralement au pandore ? En quoi indiquer par écrit mon identité, mes date et lieu de naissance, mon domicile, en justifie plus que de le dire oralement ? Et en quoi cocher une case ou indiquer un jour et une heure par écrit atteste-t-il de quoi que ce soit de plus que ce que je pourrais dire ? Et s'il veut des preuves de ce que j'écris, il faudra montrer une pièce d'identité, un document de domiciliation, tout comme si je le lui disais ! Et comment prouver de l'heure à laquelle j'ai débuté ma sortie ?
Je ne comprends pas les raisons d'une telle attestation. La loi m'impose là de faire quelque chose dont je ne vois pas le sens. Mais je suis ainsi fait que J'attends que tout acte, toute demande, provenant d'un de mes semblables, et encore plus lorsqu'il a une responsabilité publique ou sociale, au point même de se targuer d'avoir une autorité sur moi, soit justifié par une raison.
Et là, je n'en vois qu'une, il s'agit de m'installer à une place où je dois me justifier, par avance, à un pandore intériorisé, avant même toute rencontre d'un de ses collègues en chair et en os. Il ne s'agit même pas de rendre des comptes sur ce que je fais à quelqu'un qui me le demanderait, il s'agit de certifier, d'attester, par avance, que je m'inscris dans le cadre légal, comme si ça ne devait pas m'être acquis par avance. Je dois attester que je respecte la loi. C'est-à-dire que je suis considéré a priori comme un délinquant. C'est m'inscrire pour chacun des actes sociaux ordinaires de ma vie dans un rapport infantile à une autorité à laquelle je dois systématiquement et préalablement rendre des comptes. La Justice n'a là rien à voir, la loi n'est plus un cadre évaluant les actes commis selon leurs effets, elle est un conditionnement évaluant les pensées au bon plaisir de l'autorité administrative. L'imposition de l'attestation est une exigence d'allégeance au suzerain, un dressage à la servitude volontaire, un acte subliminal de soumission à Big brother.
En fait, c'est du flan. Alors attestons, si ça peut nous éviter des amendes. Mais au fond, ne soyons pas dupes, alors attestons en connaissance de cause, en l'écrivant d'une main policée et d'un doigt d'honneur.
Covid-19 : les « travailleurs-clés » du premier confinement surreprésentés en Seine-Saint-Denis
Laïcité : quels droits pour les patients en établissement de soins ?
Le 9 décembre 1905 était votée la loi sur la séparation des Églises et de l’État. Et voilà 115 ans que politiques et concitoyens s’interrogent sur la manière de l’appliquer. Mais qu’en est-il dans un établissement de santé ? Pour qu’un soignant se sente à l’aise face aux pratiques religieuses dans son exercice quotidien, voici quelques éléments concrets sur les droits et devoirs des patients.
La loi française laisse une large place à la liberté de culte det d'expression. Mais elle interdit strictement le prosélytisme en général, et dans tous les établissements de santé en particulier
En France, le cadre juridique et politique qui régit la laïcité repose sur deux principes : tout d’abord la liberté de conscience et de religion. Chacun est libre de croire ou non, de se convertir à une autre religion, de pratiquer ou non son culte. Peu importe son choix, les lois de la République se conforment à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, selon laquelle nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi (Art. 10). S’ajoute à cela : l’État respecte toutes les croyances, assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion1 et les institutions publiques doivent afficher une neutralité absolue envers les différentes communautés religieuses ; tout citoyen enfin, croyant ou non, de nationalité française ou autre, résident ou de passage en France, a l’obligation de respecter les règles de laïcité.
Les patients sont garantis par la loi de pouvoir pratiquer librement leur culte et de manifester leurs convictions religieuses dans l’enceinte d’un établissement de santé
ESI : "bouche-trou" d'un système de santé malmené par la crise
Les étudiants en soins infirmiers étaient attendus, jeudi 10 décembre, place Laroque à Paris, devant le ministère de la santé, à l'appel de la Fédération Nationale des Etudiants en Soins Infirmiers (FNESI). Dans un communiqué diffusé par l'intersyndicale (SNPI, CNI, SNIES...) et intitulé "formation sacrifiée, patients en danger", les ESI dénoncent en effet un manque de considération, d’accompagnement et de formation durant la crise sanitaire qui risque de peser lourd sur leur cursus de futurs soignants. Infirmiers.com s'est rendu sur place, recueillir leur parole.
Slogans, chansons, panneaux brandis vers le ciel... Les étudiants en soins infirmiers sont venus crier leur indignation sous les fenêtres du ministère, jeudi 10 décembre, à Paris. En effet, ils ont eux aussi souffert pendant la crise sanitaire et se sentent les grands oubliés des pouvoirs publics. C'est en tout cas le message délivré par la FNESI et plusieurs syndicats de soignants à l'origine du rassemblement. Aujourd’hui nous souffrons, alors que 50% d’entre nous se disent fatigués et stressés et que 31,3% des étudiants en sciences infirmières prennent des anxiolytiques, rien n’est fait. Nous sommes délaissés, abandonnés par les pouvoirs publics.
« Aujourd’hui on est traités un peu comme du bétail dans les hôpitaux à cause du Covid » Amandine, étudiante dans un IFSI de Colombes (92) voudrait « de la considération ». #Esi #EtudiantsInfirmiers #Covid_19 pic.twitter.com/HQqowQGlpo
— Infirmiers.com (@infirmierscom) December 10, 2020Joëlette Kid, le fauteuil tout-terrain pour enfants
Development and national consensus finding on patient-centred high stakes communication skills assessments for the Swiss Federal Licensing Examination in Medicine
Publication date: Available online 9 December 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): C. Bachmann, R. Kropf, S. Biller, K.P. Schnabel, N. Junod Perron, M. Monti, C. Berendonk, S. Huwendiek, J. Breckwoldt
Self-Determination Theory to observe healthcare professionals’ counselling in chronic care encounters: development of the COUNSEL-CCE tool
Publication date: Available online 9 December 2020
Source: Patient Education and Counseling
Author(s): Veerle Duprez, Leen Haerens, Dorien Wuyts, Sofie Verhaeghe, Regina Van Zanten, Emma K. Massey, Ann Van Hecke


