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Une caméra et une #IA pour assurer la sécurité du dosage des vaccins anti-Covid 19 #FrenchTech #Covid19
À l’heure où plus de la moitié des Français expriment leur réticence face à la possibilité de se faire vacciner contre la Covid-19, la technologie développée par l’entreprise française Eurekam® propose une solution de contrôle pour assurer sécurité et transparence lors de la préparation des doses vaccinnales .
Gestion de la crise sanitaire : le sénat dénonce les multiples manquements de l'état
Constituée le 2 juillet 2020, la commission d’enquête sénatoriale sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement a rendu son rapport le 8 décembre dernier. Elle fait le triple constat d’une impréparation lourde de conséquences, d’une stratégie inconsistante et d’une communication inadaptée.
Vaccin de Pfizer - BioNTech : le NEJM publie l'étude phase 3 et salue un triomphe
Le « New England Journal of Medicine » a publié le 8 décembre dernier l’étude de phase 3 du vaccin BNT162b2 contre la Covid-19. Dans son éditorial, la prestigieuse revue salue des résultats impressionnants et évoque même un triomphe en considérant la vitesse de conception et déploiement à grande échelle de ce nouveau type de vaccin. Cette publication intervient le même jour que la mise en ligne d’une analyse publique des données de l’étude par la FDA qui donnera donnera son feu vert deux jours plus tard pour une mise sur le marché américain.
Vaccin de Pfizer - BioNTech : le NJEM publie l'étude phase 3 et salue un triomphe
Le « New England Journal of Medicine » a publié le 8 décembre dernier l’étude de phase 3 du vaccin BNT162b2 contre la Covid-19. Dans son éditorial, la prestigieuse revue salue des résultats impressionnants et évoque même un triomphe en considérant la vitesse de conception et déploiement à grande échelle de ce nouveau type de vaccin. Cette publication intervient le même jour que la mise en ligne d’une analyse publique des données de l’étude par la FDA qui donnera donnera son feu vert deux jours plus tard pour une mise sur le marché américain.
COVID-19 : un million de Français ont basculé dans la pauvreté alerte le CESE
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) appelle le gouvernement à entendre les alarmes qui retentissent avant que ne déferle sur le pays une crise humanitaire sans précédent dès les premiers mois de 2021. S’il salue les mesures prises jusqu’à présent pour soutenir les plus fragiles, il souligne qu’elles sont largement insuffisantes pour endiguer le tsunami de précarité qui pointe à l’horizon et qui impose des mesures claires, ambitieuses, de nature à gagner du terrain sur celui de la misère.
Un rapport préconise de maintenir en poste les infirmières en passe de prendre leur retraite
La démographie du personnel infirmier est préoccupante. Si près de 5 millions d’infirmières doivent être formées pour compenser les départs à la retraite d’ici 2030, un peu moins de 6 millions sont nécessaires pour répondre aux besoins croissants d’une population vieillissante. Les besoins sont tels qu’un rapport préconise dix mesures pour maintenir en poste le plus longtemps possible les infirmières en passe de prendre leur retraite.
Un décret autorise les CPAM à déconventionner en urgence les professionnels de santé
Un décret publié sans concertation et en toute discrétion risque de tendre encore un peu plus les relations compliquées entre les professionnels de santé libéraux et les caisses primaires d’assurance maladie (CPAM).
Impact financier de la crise sanitaire : « Les remplaçants ont besoin d'aide maintenant, pas dans 6 mois » plaide le syndicat ReAGJIR
Depuis le début de la crise sanitaire en mars, les médecins généralistes se sont mobilisés et organisés pour pouvoir faire face et continuer à accompagner leurs patients dans les meilleures conditions possibles. Au printemps la crise a eu un impact financier important pour tous les médecins généralistes, installés comme remplaçants.
Une signature olfactive de la COVID-19 mise en évidence par une équipe de chercheurs français
Il existe dans l’air expiré une signature spécifique des infections à COVID chez les patients intubés et ventilés, dits « patients à COVID grave ». C’est ce que démontre une étude réalisée par les équipes de recherche de l’Hôpital Foch et de l’hôpital Raymond-Poincaré AP-HP, associées aux équipes du CEA, de l’INSERM, de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et de l’Université Paris-Saclay, publiée le 4 décembre 2020 dans la revue eBioMedicine, du groupe The Lancet. Cette étude ouvre des perspectives à de nouvelles approches pour réaliser le diagnostic de la COVID-19, employant une méthode moins invasive et plus rapide que la réalisation de tests PCR.
Les syndicats dénoncent la perte de 4 années d'ancienneté pour les PH et redoutent que l'hôpital se vide de ses médecins #segur
5 syndicats de médecins hospitaliers dénoncent dans un communiqué commun une arnaque des autorités de tutelle qui ont pris un train de mesures destinées à renforcer l’attractivité de l’hôpital, mais qui aboutissent in fine à la perte de 4 années d’ancienneté pour les praticiens hospitaliers nommés avant 2020, et à une arrivée en fin de grille au-delà de l’âge de la retraite. Pour eux c’est très clair l’hôpital va se vider de ses médecins si ces mesures sont entérinées.
De nouvelles données en faveur de l'utilisation du bain de bouche contre la transmission du SARS-CoV-2
Une nouvelle étude in vitro démontre une efficacité virucide d’un bain de bouche avec la technologie CPC (chlorure de cétylpyridinium) pour réduire la charge virale du SARS-CoV-2 de 99,9 %.1,2 Cette étude a été réalisée par un laboratoire de virologie accrédité indépendant, de renommée internationale, Microbac Laboratories, pour le compte d'Unilever Research Laboratories.3
Dépistage Covid-19 : Les kinésithérapeutes peuvent désormais réaliser des tests antigéniques
Les kinésithérapeutes pourront désormais effectuer les prélèvements des tests antigéniques rapides, en plus des tests PCR. L’arrêté autorisant les kinésithérapeutes à effectuer les prélèvements pour les tests antigéniques de dépistage du Covid-19, sous condition de formation, précise les conditions de mise en œuvre de cette nouvelle possibilité.
COVID-19 : Comment le scan 3D fait avancer la formation médicale
Aujourd’hui, tous les regards sont rivés sur les professionnels de santé. Alors que la pandémie de coronavirus fait rage, les médecins, infirmières et autres personnels soignants sont en première ligne pour soigner les malades, créer en urgence des protocoles de sécurité, et mettre au point des traitements contribuant à éradiquer le virus. Pendant ce temps, la future génération de professionnels médicaux apprend les spécificités du métier avant de participer à leur tour à la lutte contre les maladies.
Un « Hold up » sur la science
Depuis plusieurs jours circule sur les réseaux sociaux un long film intitulé « Hold up », qui, en se donnant les apparences d’un documentaire, développe une théorie conspirationniste sur la pandémie de Covid-19. Ce film évoque tour à tour une série d’opinions souvent confuses et parfois contradictoires. Elles cherchent ainsi à la fois à minimiser la gravité de la pandémie — rappelons que 45 000 Français sont décédés en 10 mois — et à soutenir que les autorités sanitaires veulent imposer la mise en place d’un système de surveillance et de coercition de la population.
Covid19 et maladie professionnelle des soignants : la fédération Sud Santé Sociaux saisit le Conseil d'Etat
Le 23 mars 2020, en pleine crise du Coronavirus, le ministre de la Santé déclarait en conférence de presse : “Pour tous ces soignants qui tombent malades, je le dis, le coronavirus sera automatiquement et systématiquement reconnu comme une maladie professionnelle, c’est la moindre des choses et il n’y a aucun débat là-dessus” Sur la base de cette promesse, les soignants ont continué d’aller en première ligne, persuadés que le gouvernement prendrait en charge pleinement les contaminations au travail.
#IPA aux urgences : l'AMUF scandalisée redoute la fin des médecins urgentistes
L’AMUF est scandalisée par le projet de loi « visant à améliorer le système de santé » en cours de discussion au Parlement et ses conséquences sur le métier de médecin en France à moyen et long terme.
PROJET DE LOI RIST : LA TRAHISON DU SÉGUR EST EN MARCHE
L’union syndicale Action Praticiens Hôpital (APH), regroupant les intersyndicales Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, et Jeunes Médecins ont été auditionnés le 6 novembre 2020 par la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale au sujet de la « proposition de loi visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification, n° 3457 », portée par la députée LREM Stéphanie Rist, et destinée à donner un cadre législatif aux mesures du Ségur. Cette loi suit, pour une raison que nous ignorons, une procédure accélérée (une seule navette).
Cannabis thérapeutique : l'Académie de Pharmacie déplore le manque de rigueur scientifique de l'expérimentation en cours
Alors que le cadre réglementaire visant à sécuriser l’expérimentation de l’usage du cannabis thérapeutique vient tout juste d’être fixé par les autorités sanitaires, l’Académie nationale de Pharmacie tire la sonnette d’alarme et s’inquiète du manque de rigueur scientifique de l’expérimentation qui ne prévoit pas à ce stade la mise en place d’essais cliniques randomisés en double insu. L’académie doute également de la qualité des produits utilisés dont l’absence de concentration cible les rend peu compatibles avec les exigences de sécurité qui incombent aux médicaments.
Épuisement professionnel : où en êtes-vous ? #enquete #burnout
Selon une revue de littérature menée par plusieurs psychiatres de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), 49 % des médecins hospitaliers sont en burn-out alors que ce chiffre s’élève à 57 % chez les infirmiers selon une enquête récente de l’Ordre national des infirmiers
Covid19 : les internes refusent de travailler infectés contrairement aux directives du ministère de la Santé
Dans sa FAQ publiée le 20 novembre 2020 destinée aux internes et aux étudiants en santé, le ministère de la Santé autorise le maintien en poste des internes infectés et asymptomatiques, à l’encontre des recommandations sanitaires.


