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Mis à jour : il y a 47 min 50 sec

Un vaccin contre la Covid-19 pour début 2021, c’est possible

mer, 10/21/2020 - 10:01

Partout dans le monde, des équipes de recherche publiques et des industriels, travaillent à la mise au point d’un vaccin contre la Covid-19. Pour faire le point, nous interrogeons Marie-Paule Kieny, virologue, directrice de recherche à l’Inserm, elle est présidente du comité Vaccin Covid-19 mis en place par les ministères de la Recherche et de la Santé, pour évaluer les candidats-vaccin. Cet article a été publié par The Conversation, nous les remercions pour ce partage. 

La piqure pour bientôt ? Dimitri Houtteman / Unsplash

The Conversation : Quels sont les rôles du comité Vaccin Covid-19 ?

Marie-Paule Kieny : Dans la course contre la montre pour développer un vaccin contre la Covid-19, 198 candidats sont en lice. Tous ne sont pas au même stade de développement, la plupart (154) sont encore à des niveaux précoces de développement. Certains sont en essais cliniques de phase I, correspondant à la première administration à l’être humain et durant laquelle son innocuité est vérifiée chez quelques dizaines de personnes, d’autres en phase II, pendant laquelle leur capacité à induire une réponse immunitaire est testée chez quelques centaines de volontaires. Et enfin, 10 sont actuellement en phase III, pour étudier leur efficacité et relever d’éventuels effets secondaires avec beaucoup plus de participants : de l’ordre de quelques dizaines de milliers généralement.

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EDITO – Lili Sohn, la bande-dessinée plus forte que le cancer

mer, 10/21/2020 - 09:55

Lili Sohn est auteure de bande-dessinée. A 29 ans, elle a fait l’expérience du cancer. Une expérience difficile qui rend moins con, plaisante-t-elle aujourd’hui et qui l’a poussée à se consacrer à la bande-dessinée, son rêve depuis longtemps. Infirmiers.com est allé lui rendre visite à Marseille. Rencontre en images avec une jeune femme pétillante, débordante de projets et d’énergie.

Lili Sohn nous fait une dédicace.

J’ai été diagnostiquée d’un cancer du sein en février 2014, à 29 ans. J’ai également découvert mon super pouvoir de magicienne : transformer le caca en paillettes. Si vous ne la connaissiez pas encore, voici Lili. Lili Sohn, 32 ans, auteur de bande-dessinée. Sa vie a pris un tournant difficile en 2014. A l’époque, Lili habitait alors à Montréal au Québec. Elle avait la vie d'une jeune femme de 29 ans, sourit-elle, installée dans le canapé du salon de son appartement marseillais. Entendre : elle travaillait (dans le jeu vidéo), habitait avec son chéri et faisait la fête. Un jour, la jeune femme se découvre un téton un peu bizarre, qui rentrait un peu. Lors des consultations, les médecins ne trouvent rien mais par acquis de conscience, l'envoient tout de même faire une échographie. C'est là qu'on est tombés sur une tumeur de la taille d'une balle de ping-pong. A l’époque, Lili Sohn se sent très seule face à la maladie. Je crois qu’on se sent clairement isolé. En plus, le fait que je sois si jeune, on pense que ça n’arrive à personne d’autre… En surfant sur Internet, elle découvre pourtant que ce n’est pas le cas : j’ai vite trouvé plein de blogs, de forums sur le sujet. Lili Sohn créé alors son propre blog, Tchao Günther : l’histoire de Lili et de son cancer du sein. Elle se met à raconter, à travers la voix de son double dessiné, un petit bout de femme à frange et à lunettes : le cancer, les angoisses, les moments gênants, la féminité, tout. Et aujourd’hui, l’après-cancer. Pourquoi Günther ? Parce que les dompteurs de bêtes féroces dans les cirques utilisent les langues germaniques. Une façon d'inciter ce cancer à sortir le plus vite possible de son corps. 

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PLFSS 2021 : vers la suppression du délai de carence pour les libéraux ?

mar, 10/20/2020 - 17:13

Alors que le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2021 est en cours d'examen par l'Assemblée Nationale depuis quelques jours, un amendement (N° 2699) a été déposé par le gouvernement le 16 octobre dernier pour améliorer l'indemnisation des professionnels libéraux en cas d'arrêt de travail. La proposition de modification porte plus précisément sur le délai de carence appliqué aux métiers concernés, dont celui la pratique infirmière libérale, qui doivent attendre le 91ème jour de cessation d'avtivité pour espérer toucher une compensation de la CARPIMKO, en charge de la collecte de leurs cotisations et de leur protection, si aucune garantie complémentaire n'a été souscrite par ailleurs. Objectif : supprimer ce délai et permettre à tous les professionnels concernés (pour le secteur de la santé : l'ensemble des auxiliaires médicaux, les médecins, les chirurgiens-dentistes et les sage-femmes) d'être indemnisés dès le début de l'arrêt, moyennant une nouvelle cotisation. Un dispositif piloté par La Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL) avec l'appui des Unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) et de l'Assurance Maladie. A suivre avant le vote définitif du PLFSS, d'ici fin décembre.

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Veille règlementaire du 1er au 15 octobre 2020

mar, 10/20/2020 - 13:46

L’Institut Droit et Santé (Université Paris Descartes) est notre partenaire pour les affaires réglementaires. Il nous fait profiter, deux fois par mois, d’une veille juridique sur les questions de santé spécialement pour les lectrices et lecteurs d'infirmiers.com et cadredesante.com Ses juristes commentent les points sélectionnés en fonction de leur intérêt pour les professions paramédicales. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques. Voici les éléments à retenir pour la période du 1er au 15 octobre 2020.

En partenariat avec l’Institut Droit et Santé

Veille juridique du 1er au 15 octobre 2020

Législation européenne

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Covid-19 : 10 questions essentielles sur la reprise de l’épidémie en France

mar, 10/20/2020 - 10:19

Épidémiologiste et biostatisticien à l’École des Hautes Études en Santé Publique, Pascal Crépey travaille sur la modélisation de la propagation des maladies infectieuses telles que la grippe. Il fait le point pour The Conversation sur la situation de l’épidémie de Covid-19 en France. Nous les remercions pour ce partage.

Les habitants de Bordeaux vont eux aussi devoir respecter le couvre-feu destiné à limiter la circulation du coronavirus. CP : Philippe Lopez / AFP

The Conversation : Le nombre de personnes infectées par le coronavirus SARS-CoV-2 augmente partout dans le pays, on enregistre de plus en plus d’hospitalisations liées à la Covid-19 : assiste-t-on à la deuxième vague de l’épidémie ?

Pascal Crépey : Le problème est que cette image de « vague » n’est pas clairement définie en épidémiologie. De ce fait, il s’agit d’une notion floue, qu’il faut préciser avant de pouvoir répondre à la question.

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IPA : la Sofia et la Sofripa co-signent une lettre ouverte à Olivier Véran

mar, 10/20/2020 - 09:16

Le projet de création d'une pratique infirmière avancée en médecine d'urgence date de 2019, sous le mandat d'Agnès Buzyn au Ministère de la santé, en pleine crise des services d'urgence. A la lecture de la proposition de texte qui en a récemment découlé, la Société Française des Infirmiers Anesthésistes (SOFIA) et la Société Française de Recherche des Infirmiers en Pratique Avancée (SOFRIPA) ont pris la plume pour manifester leur mécontentement au nouveau locataire de l'avenue de Ségur. Cette lettre ouverte pointe l'inadéquation des premières réponses proposées : non-inclusion d'acteurs essentiels - IADE en tête - au processus de réflexion, absence de redéfinition des contours de l'exercice en pratique avancée, notamment par l'observation de ce qui se fait hors de nos frontières. Les deux organisations regrettent que le texte actuel construise un IPA sous subordination et supervision du corps médical au lieu de bâtir une collaboration avec lui. Elles demandent d'ores et déjà un moratoire pour mieux accompagner le projet de pratique avancée en soins critiques, qu'elles souhaitent co-construire avec le Conseil national professionnel (CNP) Iade, le CNP IPA ainsi que le CNP infirmier.

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Deuxième vague de Covid-19: les renforts IADE en soins critiques doivent être organisés !

lun, 10/19/2020 - 13:20

Actuellement, dans les territoires les plus touchés par la seconde vague de l'épidémie de coronavirus, une déprogrammation opératoire ajustée à la pression épidémique a débuté, permettant le renforcement des soins critiques par des anesthésistes-réanimateurs et des IADE. D'autre part, chacun perçoit combien cette nouvelle mobilisation des soignants s’effectue dans des conditions de tension et de fatigue bien supérieures à celles de la première vague. C'est pourquoi le Conseil National Professionnel des Infirmier(e)s Anesthésistes (CNP IA), le Syndicat National des Infirmier(e)s Anesthésistes (SNIA) en lien avec le Conseil National Professionnel d’Anesthésie Réanimation et Médecine Péri Opératoire (CNP ARMPO) et la Société Française d’Anesthésie Réanimation (SFAR) ont publié un communiqué conjoint pour que les conditions de redéploiement des IADE vers les unités de soins critiques se fassent dans les meilleures conditions possibles.

Pour les signataires, il est primordial d'assurer des conditions d'accueil personnalisées avec un accompagnement informatif portant notamment sur les outils informatiques et les appareillages spécifiques. L'ensemble des collectifs d'anesthésie-réanimation souhaite également que des plans de déploiement des soins critiques soient bien définis au sein de chaque établissement, tout en s'appuyant su les compétences spécifiques de chacun, dont les IADE. De manière générale, des équipes soignantes mixtes doivent être constituées, comme l'indique le Guide d’aide à la mise en place et à la gestion d’une « réanimation éphémère », coordonné par le CNP ARMPO.

De même, le communiqué recommande de mixer les périodes de travail en soins critiques avec des périodes où les soignants retournent à leur activité d'origine. En parallèle, les établissements sont invités à veiller à ce que les changements d'horaires aient une répercussion limitée sur la vie privée des IADE. Enfin, la mobilisation probable des infirmiers-anesthésistes du secteur privé doit être sécurisée, et la continuité des enseignements dispensés aux étudiants IADE garantie, et ce malgré l'appel à renfort éventuel.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du SNIA pour visualiser le communiqué en intégralité.

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"Si on élargit les compétences des infirmiers, on aura une hausse de l'efficience du ...

lun, 10/19/2020 - 08:04

Ce matin a eu lieu une matinale de l'Ordre National des Infirmiers (Oni) sur un sujet, hélas, récurrent mais qui est devenu particulièrement brûlant dans le contexte de la crise de la Covid : l'extension des compétences des infirmiers. Alors que le sytème de soins est encore mis à rude épreuve avec la deuxième vague épidémique et que les soignants, à bout, ont récémment battu le pavé, revaloriser les métiers du "prendre soin" n'a jamais été aussi urgent.

Patrick Chamboredon évoque lors de la dernière matinale de l'Oni l'intérêt majeur d'étendre les compétences des infirmiers.

Si cela fait des années que la chaîne de soins se dégrade, la crise sanitaire a nettement mis en lumière ses failles. Comme l'a souligné Patrick Chamboredon, Président de l'Ordre infirmier, à l'ouverture de la matinale de l'Ordre qui s'est déroulée ce 19 octobre sur les réseaux, le manque d'attractivité des métiers du soin est palpable. Celui-ci a cité, pour l'exemple, les résultats du dernier sondage réalisé récemment par l'Ordre : 37% des adhérents veulent quitter la profession dans les 5 ans. Selon lui, le problème est en partie financier, mais pas que... Tout ne peut pas se combler par une revalorisation uniquement salariale !

Pour Guy Vallancien, chirurgien et universitaire, il est nécessaire de reprendre toute la chaîne de soins et de revaloriser les compétences .Ce sont les infirmiers qui vont dans les maisons. Il faut évoluer comme au Canada, par exemple, où ils sont le premier maillon de la prise en charge, assure-t-il. Il est primordial d'étendre les actes des infirmiers, et les Français y sont largement favorables. En effet, selon un enquête réalisée par la Convention on Health Analysis and Management (CHAM) que le praticien préside, 82% de la population aimeraient que les infirmiers puissent prescrire des analyses biologiques ou d'imagerie, les trois quarts approuvent l'idée qu'ils puissent effectuer des traitements médicaux, et plus de la moitié accepte la possibilité que les infirmiers puissent faire de petites sutures. Il existe un besoin mais aussi une acceptation de ce besoin. D'ailleurs, des expérimentations sont en cours et elles fonctionnent comme celle à Alès baptisée "Equilibres" : On y voit des couples médecins/infirmiers, où c'est le soignant qui fait les visites en première ligne et recourt ensuite au praticien. Et cela fonctionne!, argumente-t-il. Le médecin met également en exergue le fait que cette profession a souffert, au contraire, d'une dévalorisation de son rôle propre. On utilise de plus en plus d'infirmiers bouche-trous. On emploie des pools de soignants pour combler les vides.

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Comprendre les ados et jeunes adultes reclus à domicile

ven, 10/16/2020 - 15:56

Au carrefour du psychologique, du social et du comportemental, la conduite hikikomori reste un défi pour la psychiatrie. Ce retrait sévère au domicile touche principalement les adolescents et les jeunes hommes et impacte toute la sphère familiale. Il se rencontre dans des organisations psychopathologiques diverses et interroge la dimension du normal et du pathologique. Au-delà de la question du diagnostic, les pistes thérapeutiques visent avant tout à faire cesser la claustration. Repères cliniques et cadre de prises en charge dans ce passionnant dossier de la revue Santé mentale en septembre dernier. 

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A lire - Le cancer, elles le racontent mots à maux

ven, 10/16/2020 - 13:55

En ce mois d’octobre dédiée à la lutte contre le cancer du sein, quatre ouvrages ont retenu notre attention. Des femmes devenues des patientes nous racontent leur histoire, leur combat avec des styles bien personnels. Chacune a choisi la forme pour raconter le fond : son expérience, son combat, ses doutes et ses espoirs face à l’adversité et la vie chamboulée par la maladie. Nous leur cédons la parole en leur souhaitant le meilleur à venir.

Un sein en enfer

Un cancer, ça déformate. A l'aune de la maladie, on se réinterroge sur tout ce qu'on a appris. On se pose des questions sur soi, on réfléchit à d'autres manières de vivre. En explorant les coulisses de la maladie, Marion Frison signe un récit intime, parfois poignant, sans jamais se départir de son sens de l'humour. Du choc du diagnostic à la rémission, en passant par l'opération, la peur panique de la chimiothérapie, le dévouement du personnel soignant, l'apprentissage de la patience, elle nous livre ses douleurs, ses doutes, sa culpabilité mais aussi ses découvertes et ses joies, dans un témoignage qui résonne comme une ode à la vie et à l'amitié. De ce formidable message d'espoir, on veut se souvenir du mot d'ordre final : Maintenant, il faut vivre.

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"Chers lecteurs, partageons ensemble notre charte éthique"

ven, 10/16/2020 - 09:52
Par les temps qui courent et en cette période de crise sanitaire inédite où l'information, pléthorique, accompagne nos journées, et où les paroles d'experts (ou qui se proclament tels) envahissent les medias, la fiabilité de l'information revient sur le devant de la scène. Nous, sites infirmiers.com et cadredesante.com à destination des paramédicaux, souhaitons nous positionner comme un organe de presse libre et de qualité, membre à part entière du Groupe Profession Santé (GPS), premier groupe medias et services pour les professionnels de santé, éditeur historique des titres phares pour les médecins, étudiants en médecine, pharmaciens et autres décideurs du monde de la santé. La Société des Journalistes (SDJ), créée au sein de GPS, a élaboré une "Charte éthique", votée en février 2020 et signée par la direction de GPS le 30 septembre 2020. L'objet est de rappeler le principe essentiel d’indépendance éditoriale, condition nécessaire à une information libre et de qualité. La charte précise les droits et devoirs des journalistes des différentes rédactions, des dirigeants, des propriétaires du groupe et de ses actionnaires. Objectivité, rigueur, impartialité, respect et protection des sources, contenu rédactionnel et communication publicitaire et promotionnelle différenciés... sont parmi les principes déontologiques fondamentaux qui régissent l'exercice journalistique mené au jour le jour auprès des lecteurs des titres de GPS. C'est ce que nous vous devons et qu'il est important de vous faire savoir.

Lire la Charte éthique des rédactions du Groupe Profession Santé (PDF)

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Au 15 octobre, où en est l'épidémie de Covid-19 en France ?

ven, 10/16/2020 - 09:29
Au lendemain des nouvelles restrictions annoncées par le Chef de l'Etat en raison d'une "reprise intense" de l'épidémie de coronavirus, un point sur les chiffres s'impose. Tous à la hausse, les indicateurs suivis par Santé Publique France montrent que l'épidémie gagne nettement du terrain partout dans l'hexagone : sur les 95 départements que compte la France métropolitaine, 78 sont placés en "niveau de vulnérabilité élevé". En cause ? Une augmentation de 53 % du nombre de cas confirmés entre le 5 et le 11 octobre par rapport à la semaine précédente, de même qu'une hausse du taux de positivité des personnes testées, en particulier celles présentant des symptômes de la maladie. Sans compter les 33 125 décès enregistrés, et les 6 529 nouvelles hospitalisations (dont 1 750 en réanimation) comptabilisées au cours des sept derniers jours. Mais la préoccupation la plus grande réside dans le triplement du nombre de cas positifs relevés chez les personnes âgées de 65 à 74 ans depuis début septembre - soit une incidence multipliée par 3,4 - et les 335 clusters détectés en Ehpad et toujours en cours d'investigation. Or cette population, particulièrement fragile, est aussi celle qui présente le risque le plus élevé de complications et celle chez laquelle on dénombre le plus de décès.Les territoires ultra-marins, toujours classés en "zone de circulation active" du virus, les chiffres arrêtés au 9 octobre semblent montrer une stablisation de l'épidémie à Saint-Martin, et même une diminution des indicateurs en Guadeloupe et à Saint-Barthélémy. En Martinique au contraire, la circulation virale s'intensifie, notamment chez les 20-39 ans. Un panorama qui montre, s'il en était besoin, l'importance du respect des gestes barrière et explique à lui seul le placement du pays en "état d'urgence" à compter de ce soir, minuit.

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