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Mis à jour : il y a 47 min 43 sec

Paramédicaux, professionnels du médico-social, EHPAD : le collectif Santé en Danger relance ...

mer, 12/02/2020 - 10:56

Reçu au ministère des Solidarités et de la Santé le 12 novembre dernier, le dialogue entre le cabinet du ministre et le collectif Santé en Danger se poursuit selon les éléments livrés dans leur dernier communiqué. En tête de liste des discussions :

  • la revalorisation salariale des paramédicaux, jugée comme insuffisante à la suite des accords du Ségur ;
  • La revalorisation salariale des professionnels du secteur médicosocial, carrément exclus des accords en juillet dernier ;
  • les nombreuses problématiques liées aux EHPAD.

Le collectif Santé en danger, en la personne de son Président, le Dr Arnaud Chiche, anesthéssiste réanimateur, se dit confiant sur la suite favorable qui sera donnée au dossier des revendications des professionnels du médico-social. Il est par ailleurs certain de l’importance de continuer à prononcer des vérités au sujet des EHPAD, de ses personnels et résidents pour l’écriture de la Santé 2.0.

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Pour la FHF, "il nous faut éviter à tout prix la troisième vague de janvier"

mar, 12/01/2020 - 15:10
Comme tous les mardis, depuis quelques semaines maintenant, le point presse de la Fédération hospitalière de France (FHF) propose un focus sur les questions de santé du moment. Frédéric Valletoux, Président de la FHF, a rappelé que même si la situation sanitaire s'améliore globalement, justifiant un confinement réaménagé avec un peu plus de libertés individuelles, les données d'hospitalisations et de décès dans la plupart des régions de l'hexagone restent préoccupantes, montrant que nous sommes toujours sur un chemin de crête et que le relâchement des mesures barrières n'est pas à l'ordre du jour. La période des fêtes à venir retient toute l'attention de la FHF : risque de circulation du virus à nouveau fort, moins de respect des mesures de distanciation, visites en Ehpad plus nombreuses alors que l'on compte aujourd'hui 1589 clusters dans ces établissements où la situation reste tendue. Il nous faut éviter à tout prix une troisième vague, en janvier, avant l'arrivée du vaccin, a souligné Frédéric Valletoux, précisant par ailleurs combien la question des ressources humaines dans les établissements de santé restait prégnante en ces temps de crise sanitaire prolongée.

Faisant suite aux annonces de la Haute Autorité de Santé sur la stratégie de la campagne de vaccination à venir, la FHF a insisté sur le fait que pour qu'elle soit réussie, deux préalables étaient requis : un travail de confiance et de transparence des pouvoirs publics et un appui des collectivités et de la médecine de ville. Un groupe d'experts sur le sujet a été constitué au sein de la FHF, en lien avec la task force gouvernementale, et de nombreuses questions relevant de la logistique y sont actuellement débattues en vue d'une organisation au plus près des besoins.

Enfin, parce que sur tous les territoires, les enseignements de la première comme de la deuxième vague, montrent l’urgence de mieux structurer la première ligne de l’offre de soins par la coopération ville-hôpital, la FHF a rappelé la nécessité d’améliorer le service rendu aux usagers. Pour ce faire, et pour préparer une réponse coordonnée aux besoins de santé, il est fondamental d’acter la généralisation du Service d’Accès aux Soins (SAS) via un numéro d’appel commun au SAMU et à la médecine de ville, régulé par les médecins. Zaynab Riet, déléguée générale de la FHF, l'a exprimé avec force, afin de donner corps durablement à un dispositif dont tous les acteurs partagent la pertinence, il convient désormais d’inscrire dans la loi et généraliser le Service d’Accès aux Soins (SAS) dont la mise en œuvre constitue une urgence pour répondre aux besoins de santé des Français : meilleure prise en charge médicale, meilleure régulation, fin du débordement des urgences à l'hopital.

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Quiz- Culture G - 10 points à connaître sur le VIH

mar, 12/01/2020 - 10:55

Aujourd'hui, 1er décembre 2020, on célébre la Journée mondiale contre le SIDA avec, comme thématique : Solidarité mondiale et responsabilité partagée alors que la COVID-19 nous fournit un nouvel exemple illustrant les liens étroits entre la santé et d’autres aspects fondamentaux comme la réduction des inégalités, les droits humains, l’égalité des sexes, la protection sociale et la croissance économique. Où en sommes-nous du Sida ? Testez tout de suite vos connaissances... 

1. Aujourd’hui, dans le monde, plus de 36 millions de personnes vivent avec le VIH.

Vrai Faux

2. Les personnes vivant avec le VIH peuvent avoir une espérance de vie similaire à celles des personnes séronégatives si elles prennent les traitements assez tôt et y ont accès ?

Vrai Faux

3. 25 millions des personnes sont décédées par suite de maladies liées au sida depuis le début de l’épidémie.

Vrai Faux

4. En France, 6200 personnes ont découvert leur séropositivité VIH en 2018.

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TFE - "La qualité d’encadrement et l’hygiène de vie des étudiants en soins ...

lun, 11/30/2020 - 17:24

Au printemps 2020, Laura Moussy, étudiante en soins infirmiers à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers du Sud Seine et Marne (promotion 2017-2020), présentait son travail de fin d'études sur la thématique suivante : "La qualité d’encadrement et l’hygiène de vie des étudiants en soins infirmiers". Elle souhaite aujourd’hui le partager avec la communauté d’infirmiers.com et nous la remercions.

Les encadrants ne doivent pas perdre de vue qu'ils forment celle ou celui qui deviendra leur pair dans peu de temps. Leur devoir est donc de transmettre à l'étudiant le plus de connaissances possible pour qu’il puisse prendre en soin, au mieux ses futurs patients.

Voici comment Laura introduit son travail de recherche. Lors de mon stage en Service de Soins Infirmier A Domicile (SSIAD) au semestre 2, une patiente m’a parlé de sa petite-fille qui a été aussi à l’Ifsi. Je lui ai demandé où elle travaillait maintenant et elle m’a répondu, les larmes aux yeux, qu’elle s’était suicidée en rentrant chez elle car elle était en stage, et ce stage se déroulait très mal. Elle m’expliqua les raisons de son geste dont elle leur avait fait part dans une lettre : elle ne supportait plus la pression, l’angoisse, l’épuisement psychique et physique et les brimades des infirmières. Cela m’a fait un choc. Et je me suis posée des questions. Trois ans de formation à l'Ifsi, c’est court pour apprendre le métier d’infirmière avec toutes ses connaissances et responsabilités. Mais cela peut devenir un cauchemar pour certains d’entre nous, quand arrive la période de stage. Il suffit qu’il se passe mal, on se sent très vite rabaissé, abandonné et inutile dans bien des situations. On est confronté très tôt à la nudité des malades, à leur souffrance, parfois à leur décès, à la surcharge de travail et au manque d’effectifs dans certains services. Nous nous trouvons confrontés à tout cela sans pouvoir parler de nos ressentis face à ces situations. On nous propulse à l'intérieur d'un monde que l'on ne connait pas sans soutien psychologique. 

Quand je suis revenue à l’IFSI par la suite, j’en ai parlé avec mes collègues de promotion. En discutant avec eux pendant de longues minutes, je me suis rendue compte que beaucoup d’entre eux avaient déjà pensé à se mettre en arrêt de travail ou à arrêter leur formation à cause de leur stage.  Ils ne supportaient pas ce à quoi ils étaient confrontés, ni la manière dont les infirmières les traitaient parfois pendant leur apprentissage de la pratique de leur futur métier. Ils se sentaient seuls, avaient l’impression de ne pas savoir faire les choses, ni de comprendre ce qu’on leur demandait de faire. Ils étaient pour la plupart en désillusion car ils ne s’imaginaient pas tout ça. De plus, ils se levaient pour certains avec la boule au ventre et avec l’appréhension d’aller en stage et se demandaient même pourquoi ils avaient choisi d’exercer ce métier.

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Journée mondiale de lutte contre le VIH : vigilance et combat restent de mise

lun, 11/30/2020 - 15:11

Près de quarante ans après sa découverte par des chercheurs de l'Institut Pasteur en 1983 - qui valut à Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier d'obtenir le Nobel de médecine en 2008 - le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) touche environ 38 millions de personnes dans le monde selon les derniers chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé et était encore responsable de 6 200 nouvelles contaminations en 2018 en France. Bilan sur les données épidémiques et sur les évolutions sociétales à l'occasion de la  journée mondiale 2020 de lutte contre le VIH.

La crise sanitaire du Covid-19 confirme que les épidémies se nourrissent de la précarité, de la fragilité et des discriminations, autant qu’ils contribuent à les renforcer. AIDES

En trois décennies de lutte contre le virus, les progrès de la recherche médicale et de la prise en charge ont été considérables : développement de médicaments anti-rétroviraux, accès aux traitements, prophylaxie pré-exposition (PrEP), traitement post-exposition, voire même "guérison", titrait fièrement la presse généraliste encore récemment après la publication d'un article scientifique sur le patient de Londres dans la très prestigieuse revue The Lancet. Sur le plan humain comme sur celui de la lutte contre les dicriminations et de la sérophobie, les avancées sont-elles également au rendez-vous ? La journée mondiale 2020 de lutte contre le VIH est l'occasion de faire un état des lieux.

Le dépistage est un élément-clé qui permet aux personnes infectées d'accéder précocément aux traitements et de réduire les risque de transmission.

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Qui faudra-t-il vacciner contre la Covid-19, pourquoi et quand ? La Haute Autorité de Santé ...

lun, 11/30/2020 - 12:12

Qui faudra-t-il vacciner contre la Covid-19, pourquoi et quand ? La HAS a répondu ce matin à cette interrogation d'importance, dévoilant ainsi une stratégie "en cinq phases progressives" et "par ordre de priorité" pour un double objectif recherché : réduire les hospitalisations et les décès et maintenir les activités essentielles du pays, particulièrement celles du système de santé pendant l’épidémie.

La seule chose que l'on sait à l'heure actuelle, c'est que les vaccins bientôt disponibles empêcheront le développement de formes graves et donc les hospitalisations et les décès associés. Mais pour l'instant, leur action sur la transmission elle-même du virus est méconnue.

Le Professeur Dominique Le Guludec, Présidente de la Haute Autotité de Santé (HAS) a d'emblée souligné, la nécessité d’une information claire et accessible des publics à toutes les phases de mise à disposition des vaccins, celui contre la Covid-19, tant attendu, n'échappant pas à la règle, bien au contraire, d'autant qu'il y en aura plusieurs. Et de défendre le désir de transparence absolue sur le sujet et ce, à toutes les étapes de cette campagne de vaccination qui devrait débuter dans l'hexagone en tout début d'année 2021. Et de préciser aussi que les recommandations* publiées ce jour seront amenées à évoluer dès lors que de nouvelles données seront disponibles notamment sur l'immunogénicité et l'efficacité des vaccins (dans les différents groupes d'âge, ou encore sur la survenue de l'infection, la transmission et le risque de formes sévères). La HAS rappelle également une fois de plus qu’elle ne préconise pas, à ce stade, de rendre obligatoire la vaccination contre la Covid-19. 

Deux critères principaux ont été pris en compte par la HAS pour établir la priorisation des personnes à vacciner : l’existence d’un facteur de risque individuel de développer une forme grave de la maladie et l’exposition accrue au virus.

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Infirmier engagé volontaire à l’international, Konogan Desvaux a côtoyé le VIH en Afrique

lun, 11/30/2020 - 10:49

"Après six mois en médecine et en soins de suite et de réadaptation, je voulais sortir de ma zone de confort, découvrir une autre culture, une autre manière de vivre et de soigner. Partir oui, mais dans des conditions encadrées (être reconnu par l’Etat et bénéficier de formations avant le départ) ; je me suis donc engagé dans une démarche de volontariat de solidarité internationale auprès de la Délégation Catholique pour la Coopération pendant deux ans et demi. Direction le Togo au centre médical du puits de Jacob, où mes premiers mois n’ont pas été simples, malgré un centre de santé doté de tout – ou presque – ce qu’on peut trouver en France : bien qu’intéressant, le choc culturel était parfois abrupt, en particulier par rapport aux patients infectés par le VIH". Konogan Desvaux, infirmier, raconte son aventure personnelle, portée par ses convictions.

Grâce à des amis, j’ai découvert la Délégation Catholique pour la Coopération. Agréée par l'Etat, elle positionne l’Homme comme acteur central de développement et envoie, après sélection, des personnes en mission sur le terrain en fonction de leurs compétences (enseignement, gestion de projets, santé...)

Au Togo, le « parcours patient » est bien différent du nôtre et le nomadisme médical est chose courante : il commence par la médecine traditionnelle, se poursuit par les dispensaires, l’hôpital préfectoral, et enfin le CHU – sans oublier le centre de santé privé, souvent tenu par des congrégations religieuses. Et chaque fois ou presque, le soignant doit reconstruire, à partir de rien, l’histoire du patient au fur à mesure des discussions. Pour un jeune venu consulter, la tâche est accessible ; pour une personne âgée, elle est titanesque. Et puis la maladie se soigne certes par un traitement. Mais le traitement fini, les croyances locales veulent que la maladie se soit envolée. Pourquoi prendre un traitement alors qu’on se porte bien, du moins en apparence ? Une logique dévastatrice qui favorise l’augmentation de l’incidence de maladies chroniques (hypertension, cholestérol, diabète...). Sans oublier le manque d’argent, qui rebat les cartes des besoins fondamentaux, celui de se nourrir arrivant en tête.

Tout en débutant la prise en soins de ma patiente, je la compare mentalement à un funambule sur sa corde, qui avance en sachant qu’il peut à tout moment basculer et tomber. D’ailleurs, ne dit-on pas que "la vie ne tient qu’à un fil" ?

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"Vivre Covid-19" : l'étude de France Assos Santé pour connaître l'impact ...

lun, 11/30/2020 - 08:42

France Assos Santé, un réseau regroupant 85 associations de patients, lance lundi 30 novembre une étude, "vivre-Covid-19" : chaque participant devra répondre chaque mois jusqu'en mai 2022 à un questionnaire de 5 minutes. L'objectif : mesurer les conséquences de la crise sur l'état psychique de la population. 

Une phase pilote a été menée au printemps, pendant le premier confinement, auprès de 2 000 répondants. Les premiers retours montrent une anxiété ressentie par près de 79 % des personnes interrogées et une prise en charge dégradée pour 61,5 % d'entre eux, qui ont eu un rendez-vous déprogrammé (sans nouvelle date proposée dans près de 33 % des cas), selon le réseau associatif. Pour autant, le nombre de réponses de la phase pilote est trop faible pour parler de résultats solides. Ce sont des tendances qui donnent à voir quelque chose mais attendons : statistiquement, il nous faut avoir plus de répondants pour pouvoir dire que nos résultats sont justes et solides, explique l'une des responsables du projet. Cette fois, France Assos Santé espère recueillir les réponses de 10 000 volontaires pour mener son étude. Les questions portent sur trois thèmes : l'anxiété, la prise en charge et la vie courante.

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"Maintenir un travail sur les émotions d'autant en période de confinement"

ven, 11/27/2020 - 16:46

L'art-thérapie qui, comme son nom l'indique, utilise la création artistique à des fins thérapeutiques se déploie sur de multiples terrains et auprès de profils de personnes très divers. Enfants, adolescents, adultes, personnes agées, qu'ils soient hospitalisés, fragilisés, porteurs d'une maladie somatique ou psychique, par la créativité liée à la peinture, à la sculpture, à la danse, à la musique ou encore au théâtre, ils vont pouvoir s'exprimer "sans les mots" et s'apaiser, retrouver parfois le chemin de la communication tout en reconstruisant une image de soi valorisante. Nous avons repéré récemment sur le site de l'Ecole d'Art Thérapie de Tours* comment l’art-thérapie a montré ses bienfaits en période de confinement et comment les interventions des arts-thérapeutes se sont adaptées. Extraits choisis.

Femmes victimes de violences, mariages forcés, excision

Les ateliers "peinture, une source dynamique qui s'inscrit dans l'art thérapie, favorisant la création artistique pour exprimer émotions, sentiments, rêves, inconscient…

Pour Isabelle Kanor, Art-thérapeute à la La Maison d’Ella/Les Orchidées Rouges (regroupant exclusivement des femmes originaires d’Afrique Noire), l’art-thérapie redonne aux femmes en souffrance la possibilité d’exprimer leur subjectivité par le style de leur propre langage et donne à leur environnement une autre lecture de ce qu’elles sont. En période de confinement, les femmes souffrent d’anxiété car se trouvent confrontées à une  nouvelle forme de privation de liberté et prises en otage de la violence quand elles la vivent encore au quotidien. L’art-thérapie permet de diminuer le sentiment d’abandon en maintenant un lien absolu avec le monde extérieur, support du processus de création. Les séances ont lieu par téléphone (temps de rendez-vous d’une 20aine de minutes / semaine). Je les ai organisées autour de l’écriture et de la lecture. L’idée d’écrire à plusieurs sur un même sujet favorise le maintien du lien, le sentiment d’appartenance au groupe et stimule la projection.

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Movember : "La moustache, c’est un peu notre ruban rose"

ven, 11/27/2020 - 14:55

Avec la moustache comme emblème, la Foundation Movember lutte pour la santé masculine à l'échelle mondiale (21 pays aujourd’hui). Née en Australie dans un pub de Melbourne il y a 17 ans, sa campagne "Movember" invite chacun à se faire pousser la moustache au mois de novembre pour sensibiliser son entourage et récolter des fonds. Cette année, l’un de ses ambassadeurs, Stéphane Beaumont, nous rappelle combien il est important que les hommes se préoccupent de leur santé.

Si vous ne parvenez pas à lire notre vidéo, rendez-vous sur notre chaîne Youtube

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Emma Torres, IDE, lauréate de la bourse de recherche "Parcours de soins en oncologie ...

ven, 11/27/2020 - 13:53
Depuis 2017, MSD France* et la Fondation de l'AP-HP* décernent une bourse destinée à soutenir un projet dans le domaine du "Parcours de soins" ; projet qui doit présenter des travaux de recherche innovants en la matière portés par des professionnels paramédicaux. La bourse de recherche "Parcours de soins en oncologie ou en maladies infectieuses" dotée de 50 000 €, a été décernée à Emma Torres, infirmière à l’hôpital Saint Antoine (AP-HP), pour son projet "Prise en charge infirmière hospitalière et extra-hospitalière de la tuberculose - FOLLOWTUB". Il s'attache à la prise en charge infirmière hospitalière et extra-hospitalière de la tuberculose. En effet, l’incidence de la tuberculose est de nouveau en augmentation en Ile-de-France, avec une hausse de près de 10 % du nombre de cas signalés entre 2015 et 2017. Dans ce contexte, plusieurs travaux ont montré l’intérêt d’un programme d’éducation thérapeutique sur la complétude du traitement. Dans ce cadre, la mise en place de séances d’éducation thérapeutique avec ces patients pour favoriser l’observance des traitements aurait un réel intérêt en termes de santé publique et ce d’autant que cette démarche n’a semble-t-il jamais été évaluée dans le contexte français. L’objectif de ce projet est d’évaluer, dans le cadre d’une étude pilote, le bénéfice d’un programme infirmier d’éducation thérapeutique transversal au sein d’un hôpital de l’AP-HP afin d’augmenter significativement le nombre de patients ayant suivi la totalité de leur traitement.

*Présent en France depuis 1961, MSD est la filiale de Merck & Co., Inc., Kenilworth, NJ, USA, laboratoire biopharmaceutique.
**Fondation de l’AP-HP pour la Recherche soutient la recherche biomédicale et en santé menée dans l’ensemble de ses hôpitaux. 

A lire les interviews de Clarisse Lhoste, Présidente de MSD France et d’Emma Torres, IDE à l'hôpital Saint Antoine-AP-HP, au service des maladies infectieuses et tropicales, la lauréate de la Bourse MSD/ AP-HP 2020.

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COVID-19 : la baisse se poursuit mais les niveaux encore hauts appellent à rester vigilant

ven, 11/27/2020 - 08:19
Le point épidémiologique hebdomadaire du 26/11/2020  de Santé Publique France le rappelle : si la baisse se poursuit, les niveaux de contamination encore hauts appellent à rester vigilant. Le nombre de nouvelles hospitalisations est passé de 17 390 en semaine 46 à 13 585 en semaine 47, soit une diminution de 22%. Les admissions en réanimation ont, quant à elles, diminué de 25% (2 069 en semaine 47 versus 2761 en semaine 46). Le nombre de nouveaux décès liés à la COVID-19 reste très élevé en semaine 47, et plus de 50 000 décès survenus en milieu hospitalier et ESMS ont été rapportés depuis le début de l’épidémie en France. Les régions les plus touchées sont l'Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté et Provence-Alpes-Côte d’Azur. En Guyane, on observe une stabilisation de la circulation du SARS-CoV-2.

Au dela de ces chiffres plutôt encourageants, le maintien des gestes barrières est aujourd’hui d’autant plus nécessaire dans le contexte d’un allègement des mesures de confinement. Quant au passage d’un "pic épidémique", il ne signifie pas la fin de la vague, car de nombreux nouveaux cas vont continuer à survenir durant la phase décroissante. Au-delà de la vague actuelle, l’évolution à venir de l’épidémie dépendra de l’évolution des comportements des individus et des nouvelles mesures qui pourraient être mises en place comme la vaccination annoncée maintenant dans un proche avenir.

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Journée Internationale des Aides-Soignants : aide-soignant, aide ou soignant ?

jeu, 11/26/2020 - 14:45

Une boucle sémantique. C’est en quelque sorte ce que l’on peut se dire lorsque l’on détaille l’appellation du métier "aide-soignant". Une aide d’une aide. La suppléance d’une suppléance. Or aujourd’hui, le 26 Novembre 2020, en cette Journée Internationale des aides-soignants, il n’est pas déraisonnable d’affirmer tout le contraire : l’aide-soignant n’est plus un seul renfort, il est devenu au fil des années un véritable pilier de notre système de santé ! 

Les soins prodigués par l'aide-soignant(e) ne se limitent pas qu’à la seule exécution d’un "acte", en perspective d’un état de santé ad hoc, que l’on pourrait évaluer devant les différents critères de qualité d’un soin. Rapide, hygiénique, économique, pertinent, sécuritaire. Non. Les soins aides-soignants sont bien plus que cela.

Inscrit dans sa nature, l’humilité de la corporation aide-soignante aurait ainsi tort de faire oublier aux yeux du monde que les attributions remplies avec  "soin" par cette population discrète ne sont définitivement plus besogne mais ouvrage. Aussi, elle doit porter la fierté, la faire connaître et affirmer haut et fort que la réalisation de ces derniers, dits "de base", l’est véritablement pour la richesse humaniste du "prendre soin". En effet, sans eux, pourrait-on encore reconnaître que l’objet du soin est l’Homme ou devrait-on admettre que l’Homme se mue en objet de soin. Par conséquent, à l’occasion de la Journée Internationale de l’Aide-Soignant (J.I.A.S), célébrée durant une période ô combien troublée pour les professionnels de santé, mais qui met en exergue l’évidente nécessité de faire demeurer l’humain au centre du dispositif du soin, posons cette question simple : un aide-soignant est-il toujours seulement une aide ou est-il un soignant à part entière ?

Assurément, les soins réalisés par l’aide-soignant ne traitent pas une maladie, ils "soignent" une personne en lui portant un regard attentionné, privilégié et individualisé. Ils permettent de rendre visible l’invisible, d’oublier l’indicible

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Patrick Chamboredon élu à la tête du Comité de Liaison des Institutions Ordinales

jeu, 11/26/2020 - 14:17

Elu à la tête de l'Ordre National des Infirmiers (ONI) en décembre 2017, Patrick Chamboredon endosse, trois ans après, un nouveau titre : celui de Président du Comité de Liaison des Institutions Ordinales (CLIO). Le Comité est une association qui réunit depuis près de 40 ans les 16 institutions professionnelles réglementées instituées en ordre, représentées au sein de trois collèges : les professions techniques et du cadre de vie, les professions juridiques et judiciaires et les professions de santé. Ces institutions professionnelles règlementées ont reçu de la loi la mission de réguler l’exercice de leur profession. Né en 1967 et diplômé de l’IFSI de Sainte-Marguerite à Marseille, Patrick Chamboredon est infirmier en hémodialyse à l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille. Avant d'accéder à la Présidence de l'Ordre, il avait été élu en 2009 en région PACA. Je remercie mes pairs pour leur confiance. Je tiens à m’inscrire dans la continuité des travaux de mes deux prédécesseurs, Marie-Aimée Peyron et Jean-François Dalbin pour promouvoir nos professions et démontrer le rôle capital joué par les Ordres, a fortiori dans cette période de crise. Je crois en effet que nos métiers sont porteurs de cohésion républicaine et garants du lien social sur tout le territoire, a déclaré Patrick Chamboredon. Fraîchement élu, il envisage d'ores et déjà en priorité de s’engager au service de l’égalité hommes - femmes au sein des ordres professionnels et de valoriser la contribution des professions réglementées organisées en un Ordre professionnel dans le contexte de crise et de relance économique du pays. Au second trimestre 2021, le CLIO organisera un colloque sur la question centrale du secret professionnel ; entre-temps en mars prochain, les résultats du scrutin national de l'Ordre auront été dévoilés.

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#JIAS2020 : au-delà des mots, Olivier Véran passe aux actes

jeu, 11/26/2020 - 13:55
A l'occasion de la Journée Internationale des Aides-Soignants, ce 26 novembre, et alors que l'épidémie de Covid19 est toujours à l'oeuvre, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, souhaite saluer et à remercier les aides-soignants mobilisés dans les établissements de santé ou les Ehpad pour leur travail quotidien au contact direct des patients, des résidents et de leurs familles. Il tient également à rappeler les engagements pris par le Gouvernement lors du Ségur de la santé avec notamment la revalorisation des 400 000 aides-soignants des établissements de santé et des Ehpad, mise en œuvre dès cette fin d’année 2020. Nous avons plus que jamais besoin d'eux, souligne-t-il. Et de préciser les actions mises en place, tant pour reconnaître leur engagement aujourd’hui que pour susciter l'attractivité de leur métier demain : Il s'agit donc d'augmenter leur salaire (revalorisation de 183 euros nets par mois dès le mois de décembre 2020), améliorer leurs conditions de travail en investissant dans leurs établissements et dans leur matériel du quotidien, augmenter leur effectifs et le nombre de jeunes aides-soignants formés. Le ministre des Solidarités et de la Santé s’est ainsi engagé durant la Ségur de la santé à une augmentation importante des capacités de formation paramédicale avec notamment un doublement des capacités de formation pour les aides-soignants d’ici 2025. Olivier Véran précise d'ailleurs qu'au-delà de l’augmentation des capacités de formation en partenariat avec les régions de France, le gouvernement a prévu au travers du Ségur de la santé le recrutement de 15 000 soignants dans les hôpitaux dont des aide-soignant afin de soutenir et renforcer les équipes particulièrement mobilisées dans les prises en charges.

Être aide-soignant, c'est une attention portée aux plus fragiles, c'est soigner et prendre soin. Cette journée leur est dédiée.
Ancien aide-soignant, je suis très fier d'avoir comme ministre augmenté leur salaire et développé l'offre de formation. pic.twitter.com/ST6bZHaryv

— Olivier Véran (@olivierveran) November 26, 2020
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"Ensemble, battons-nous pour un meilleur avenir !", le message de la CNI pour ...

jeu, 11/26/2020 - 11:10

En ces temps de crise sanitaire, où la Covid19 est omniprésente dans notre vie, le monde de la santé, déjà mis à mal par les décisions inadmissibles des gouvernements successifs, est malade. Les différents métiers paramédicaux dont celui d’Aide-Soignant n’attirent plus. Cette constatation est rappelée par des deux aides-soignants marseillais, Anne-Claude Pala (AS en Radiologie) et Christian Viegas (AS en Réanimation) dans un billet publié ce matin par la Coordination nationale Infirmière à l'occasion de la Journée Internationale des Aides-Soignants. Certes, les applaudissements journaliers à 20h pendant le confinement mettaient du baume au cœur mais ils ne peuvent rivaliser avec le sentiment d’abandon ressenti pendant cette crise et ceci malgré la prime COVID, les augmentations de salaire décidées pendant le Ségur de la santé, les promesses non tenues pour certaines et partielles pour d’autres. Comment demander à autrui de se former pour prendre soin des autres alors que peu de gens prennent soin des Aides-Soignants ? Faire ce métier demande un certain don de soi, de l’empathie, de l’abnégation. Et de rappeler que les aides-soignants ont parfois tendance à oublier la joie et l’espoir qu’ils répandent autour d’eux. Ils exercent une profession très noble et jouent un rôle essentiel dans le prompt rétablissement des patient. Les aides-soignants ne souhaitent plus apparaître comme de simples subordonnés des infirmiers et entendent devenir des collaborateurs à part entière avec des rôles précis dans la chaîne des soins. Anne-Claude Pala et Christian Viegas appellent leurs pairs à se battre, ensemble, pour un meilleur avenir.

Etre Aide-Soignant, c’est aussi un peu s’oublier, oublier les siens tous ces week-end, ces jours fériés, ces nuits… pour prendre soin des autres.





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Profession intermédiaire de santé : Stéphanie Rist capitule momentanément

jeu, 11/26/2020 - 08:43
Face à la contestation massive des médecins et des paramédicaux, qu'ils soient hospitaliers ou libéraux, la Députée LREM Stéphanie Rist a préconisé la production d'un rapport dressant un état des lieux de la mise en place des auxiliaires médicaux en pratique avancée et des protocoles de coopération d'ici un an. Une base nécessaire, selon elle, pour revoir sa copie concernant la constitution d'un "métier intermédiaire de santé". Le mois dernier, la référence a fait beaucoup de bruit : la proposition N°3470, déposée par la députée fin octobre et appuyé par Olivier Véran a provoqué une levée de boucliers et fait couler des litres d’encre. Pour les médecins, il s’agissait d’une dévalorisation de la profession - comprendre exercice de la médecine sans doctorat - s’indignait Rachel Bocher, Présidente de l’intersyndicale nationale des praticiens hospitaliers (INPH), interrogée par nos confères de What’s up Doc. Pour les infirmiers libéraux, d'une absence de définition précise de ce futur métier ainsi que d'une justification fallacieuse d'une telle création, rappelant au passage que la reconnaissance à leur juste valeur des compétences infirmières était sans doute la première étape nécessaire à une évolution efficace. Contrairement à ce que l’on veut faire croire, le cloisonnement important des professionnels de santé avec d’une part le médecin diplômé d’un bac + 10 et d’autre part l’infirmière titulaire d’un bac +3 n’existe pas". Nul besoin d’une nouvelle couche dans le millefeuille qu’est le système de santé actuel ; il suffit d’optimiser ce qui existe déjà, répondait vertement le SNIIL. Sans compter le scepticisme de la profession infirmière en général et de plusieurs députés, comme celui de Philippe Vigier (Modem, Eure-et-Loir), qui craint qu'un rapport gouvernemental (préconisé par amendement le 25 novembre par Stéphanie Rist, NDLR) soit moins objectif qu'un rapport parlementaire et signifie faire tomber aux oubliettes une éventuelle évolution des professions paramédicales. En attendant, la Députée bat en retraite.

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"La crise sanitaire a révélé une grande solidarité au sein de notre ...

mer, 11/25/2020 - 15:59
"Ensemble contre la COVID-19", à l'initiative du Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l’espace francophone (SIDIIEF), propose régulièrement sur son site internet un regard infirmier mondial sur la pandémie par l'intermédiaire d'entrevues inédites avec des infirmières et infirmiers qui, au cœur de la pandémie, mettent à profit leur expertise et leur leadership. C'est aujourd'hui Brigitte Lecointre, infirmière libérale, infirmière d'éducation à la maison du Diabète (Nice), présidente du Conseil de l’Ordre des Infirmiers des Alpes-Maritimes et présidente de l'Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et des étudiants (Anfiide) qui propose son point de vue ; un regard éclairé et éclairant sur la situation de la profession infirmière à l'heure de la 2e vague. Elle répond notamment aux questions suivantes : 
  • Comment les équipes infirmières vivent-elles la deuxième vague de la pandémie en France ? Dans les médias, on lit beaucoup sur la fatigue des infirmières et infirmiers ; plusieurs désertent la profession. Comment expliquer cette réalité ?
  • La crise sanitaire mondiale a mis en lumière plusieurs failles de nos systèmes de santé. L’État français a réagi en lançant au printemps dernier la grande consultation du « Ségur de la santé » où il invitait des acteurs clés à penser l’avenir des soins. Selon votre expérience, quel rôle joueront les infirmières et les infirmiers dans les soins de santé post-COVID-19 ?
  • En tant que leader infirmier, comment croyez-vous possible de faire de la post-pandémie un levier politique pour (re) positionner la profession infirmière comme leader clinique et influenceur des systèmes de santé ?
  • À l’approche de la traditionnelle période de la grippe et dans l’attente d’un traitement contre la COVID-19, le vaccin antigrippal jouera, dans les prochains mois un rôle décisif dans notre lutte anti-covid. Comment la campagne de vaccination se met-elle en place en France et quel en est le leadership infirmier ?
  • Où en est le déploiement de la pratique avancée en France ? Comment ce nouveau rôle pourra-t-il s’inscrire dans les soins de santé de demain ?

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Confinement en Martinique : l'étau se desserre

mer, 11/25/2020 - 14:53

En métropole, le pic de la deuixème vague de Covid-19 semble derrière nous, comme l'a confirmé le hier le Chef de l'Etat. Compte tenu des données encourageantes également relevées en Martinique, Sébastien Lecornu, Ministre des Outre-mer, et Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, annoncent à partir du 25 novembre 2020 l’adaptation anticipée des mesures liées au confinement. Nous veillons à bien différencier les mesures que nous prenons en Outre-mer par rapport à celles en vigueur dans l’hexagone afin de tenir compte des spécificités des territoires ultramarins. Si la Martinique reste confinée en raison d’une circulation du virus qui reste active, nous avons décidé, avec le Président de la République et le Premier ministre, de permettre aux petits commerces et aux lieux de cultes d’être à nouveau accessibles plus vite que sur le reste du territoire national, a précisé Sébastien Lecornu. Concrètement, un arrêté préfectoral permettant la réouverture des commerces dit "non essentiels" sera pris le mercredi 25 novembre avec entrée en vigueur immédiate. Ces commerces devront appliquer strictement les protocoles sanitaires adoptés pour chaque secteur et l’application de l’ensemble des gestes-barrière devra être respectée. Les activités de cultes pourront également reprendre dans la limite de 30 personnes. L’attestation de déplacement dérogatoire sera adaptée pour prendre en compte ces modifications. Annoncé le 1er novembre dernier, le confinement était intervenu en Martinique à un moment où les indicateurs étaient particulièrement mauvais. Même si la circulation du virus demeure encore active dans cette partie des Antilles, la mesure s'est révélée efficace : au 20 novembre, le taux de positivité relevé était de 8,38 %, contre 17,43 % trois semaines auparavant. Mais Olivier Véran tempère : si la situation épidémique s’est nettement améliorée grâce aux efforts de tous les Martiniquais, la prudence reste de mise. D’une part, la Covid-19 continue de circuler, à des niveaux plus élevés qu’au mois de mai dernier. D’autre part la Martinique subit également une épidémie de dengue particulièrement forte. C'est pourquoi une stratégie de lutte contre l’épidémie spécifique à chaque territoire ultramarin sera proposée par le gouvernement dans les jours qui viennent ; elle s'assortit d'une clause de revoyure dans quinze jours.

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"Je ne rendrai pas la vaccination anti-Covid obligatoire"

mer, 11/25/2020 - 11:45

Dans son allocution télévisée hier soir, Emmanuel Macron l’a affirmé très clairement : la vaccination anti-Covid ne sera pas obligatoire. Interrogée ce matin par France Info, l'infectiologue Odile Launay estime qu'il paraît raisonnable dans un premier temps de vacciner les personnes les plus à risque, ce qui va permettre d'avoir des résultats et des données plus nombreuses sur ces vaccins, à la fois sur leur efficacité et sur leur sécurité - sans rendre obligatoire cette vaccination mais plutôt en favorisant l'adhésion des Français vis-à-vis de ces vaccins. La déclaration fait écho aux dernières données concernant la couverture vaccinale en population générale et chez les professionnels de santé.

Sous réserve de la validation des autorités sanitaires et des recommandations de la Haute Autorité de Santé attendues dans les jours à venir, la campagne débutera dès fin décembre – début janvier par les personnes les plus fragiles – comprendre les plus âgées. Sur ce point et compte tenu des résultats déjà communiqués par les laboratoires, Odile Launay juge tout à fait réaliste la possibilité d'avoir des autorisations d'utilisation par les autorités règlementaires avant la fin de l'année et la mise à disposition dans la foulée des vaccins. Les modalités pratiques seront définies conjointement par l’Etat, les autorités sanitaires, les collectivités locales, l’ensemble des hôpitaux, les maisons de retraite et les médecins de ville. Le reste de la population sera progressivement inclus à compter du printemps prochain, l’objectif étant de vacciner le plus grand nombre de Français. Le Président de la République assure que le nécessaire sera mis en oeuvre pour garantir, en toute transparence, le nombre de doses disponibles et pour porter une attention particulière aux données de sécurité, suivies pour les différents vaccins commandés par la France. Pour cela, un Comité scientifique suivra le processus de vaccination et un collectif de citoyens permettra d'associer la population à la démarche. Il rappelle par ailleurs que le "tester, alerter, isoler" demeure l'un des outils les plus importants de la lutte contre l'épidémie et qu'aucun test - PCR ou antigénique – ne devra mettre plus de 24h après demande à livrer ses résultats d’ici le début du mois de janvier. Grâce à cette stratégie vaccinale, Emmanuel Macron en a la conviction : nous pouvons vaincre le virus dans la durée. Alors que le rôle primordial des infirmiers dans la vaccination est reconnu à l'international, reste aussi à savoir qui va tenir la seringue.

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