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Covid19 et maladie professionnelle des soignants : la fédération Sud Santé Sociaux saisit le Conseil d'Etat

Caducee.net - jeu, 11/26/2020 - 13:46

Le 23 mars 2020, en pleine crise du Coronavirus, le ministre de la Santé déclarait en conférence de presse : “Pour tous ces soignants qui tombent malades, je le dis, le coronavirus sera automatiquement et systématiquement reconnu comme une maladie professionnelle, c’est la moindre des choses et il n’y a aucun débat là-dessus” Sur la base de cette promesse, les soignants ont continué d’aller en première ligne, persuadés que le gouvernement prendrait en charge pleinement les contaminations au travail.

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Mise en ligne du N° 123, volume 29 (novembre 2020) de la revue 'Soins Cadres'

Revue Soins cadres - jeu, 11/26/2020 - 12:00
La revue des directeurs des soins et des cadres de santéVol 29 - N°123 - novembre 2020
P. 1-63© 2020, Elsevier Masson SAS
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"Ensemble, battons-nous pour un meilleur avenir !", le message de la CNI pour ...

Infimiers.com - jeu, 11/26/2020 - 11:10

En ces temps de crise sanitaire, où la Covid19 est omniprésente dans notre vie, le monde de la santé, déjà mis à mal par les décisions inadmissibles des gouvernements successifs, est malade. Les différents métiers paramédicaux dont celui d’Aide-Soignant n’attirent plus. Cette constatation est rappelée par des deux aides-soignants marseillais, Anne-Claude Pala (AS en Radiologie) et Christian Viegas (AS en Réanimation) dans un billet publié ce matin par la Coordination nationale Infirmière à l'occasion de la Journée Internationale des Aides-Soignants. Certes, les applaudissements journaliers à 20h pendant le confinement mettaient du baume au cœur mais ils ne peuvent rivaliser avec le sentiment d’abandon ressenti pendant cette crise et ceci malgré la prime COVID, les augmentations de salaire décidées pendant le Ségur de la santé, les promesses non tenues pour certaines et partielles pour d’autres. Comment demander à autrui de se former pour prendre soin des autres alors que peu de gens prennent soin des Aides-Soignants ? Faire ce métier demande un certain don de soi, de l’empathie, de l’abnégation. Et de rappeler que les aides-soignants ont parfois tendance à oublier la joie et l’espoir qu’ils répandent autour d’eux. Ils exercent une profession très noble et jouent un rôle essentiel dans le prompt rétablissement des patient. Les aides-soignants ne souhaitent plus apparaître comme de simples subordonnés des infirmiers et entendent devenir des collaborateurs à part entière avec des rôles précis dans la chaîne des soins. Anne-Claude Pala et Christian Viegas appellent leurs pairs à se battre, ensemble, pour un meilleur avenir.

Etre Aide-Soignant, c’est aussi un peu s’oublier, oublier les siens tous ces week-end, ces jours fériés, ces nuits… pour prendre soin des autres.





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Profession intermédiaire de santé : Stéphanie Rist capitule momentanément

Infimiers.com - jeu, 11/26/2020 - 08:43
Face à la contestation massive des médecins et des paramédicaux, qu'ils soient hospitaliers ou libéraux, la Députée LREM Stéphanie Rist a préconisé la production d'un rapport dressant un état des lieux de la mise en place des auxiliaires médicaux en pratique avancée et des protocoles de coopération d'ici un an. Une base nécessaire, selon elle, pour revoir sa copie concernant la constitution d'un "métier intermédiaire de santé". Le mois dernier, la référence a fait beaucoup de bruit : la proposition N°3470, déposée par la députée fin octobre et appuyé par Olivier Véran a provoqué une levée de boucliers et fait couler des litres d’encre. Pour les médecins, il s’agissait d’une dévalorisation de la profession - comprendre exercice de la médecine sans doctorat - s’indignait Rachel Bocher, Présidente de l’intersyndicale nationale des praticiens hospitaliers (INPH), interrogée par nos confères de What’s up Doc. Pour les infirmiers libéraux, d'une absence de définition précise de ce futur métier ainsi que d'une justification fallacieuse d'une telle création, rappelant au passage que la reconnaissance à leur juste valeur des compétences infirmières était sans doute la première étape nécessaire à une évolution efficace. Contrairement à ce que l’on veut faire croire, le cloisonnement important des professionnels de santé avec d’une part le médecin diplômé d’un bac + 10 et d’autre part l’infirmière titulaire d’un bac +3 n’existe pas". Nul besoin d’une nouvelle couche dans le millefeuille qu’est le système de santé actuel ; il suffit d’optimiser ce qui existe déjà, répondait vertement le SNIIL. Sans compter le scepticisme de la profession infirmière en général et de plusieurs députés, comme celui de Philippe Vigier (Modem, Eure-et-Loir), qui craint qu'un rapport gouvernemental (préconisé par amendement le 25 novembre par Stéphanie Rist, NDLR) soit moins objectif qu'un rapport parlementaire et signifie faire tomber aux oubliettes une éventuelle évolution des professions paramédicales. En attendant, la Députée bat en retraite.

A lire aussi sur le sujet sur le site Cadres de santé

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#IPA aux urgences : l'AMUF scandalisée redoute la fin des médecins urgentistes

Caducee.net - jeu, 11/26/2020 - 08:02

L’AMUF est scandalisée par le projet de loi « visant à améliorer le système de santé » en cours de discussion au Parlement et ses conséquences sur le métier de médecin en France à moyen et long terme.

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"La crise sanitaire a révélé une grande solidarité au sein de notre ...

Infimiers.com - mer, 11/25/2020 - 15:59
"Ensemble contre la COVID-19", à l'initiative du Secrétariat international des infirmières et infirmiers de l’espace francophone (SIDIIEF), propose régulièrement sur son site internet un regard infirmier mondial sur la pandémie par l'intermédiaire d'entrevues inédites avec des infirmières et infirmiers qui, au cœur de la pandémie, mettent à profit leur expertise et leur leadership. C'est aujourd'hui Brigitte Lecointre, infirmière libérale, infirmière d'éducation à la maison du Diabète (Nice), présidente du Conseil de l’Ordre des Infirmiers des Alpes-Maritimes et présidente de l'Association nationale française des infirmières et infirmiers diplômés et des étudiants (Anfiide) qui propose son point de vue ; un regard éclairé et éclairant sur la situation de la profession infirmière à l'heure de la 2e vague. Elle répond notamment aux questions suivantes : 
  • Comment les équipes infirmières vivent-elles la deuxième vague de la pandémie en France ? Dans les médias, on lit beaucoup sur la fatigue des infirmières et infirmiers ; plusieurs désertent la profession. Comment expliquer cette réalité ?
  • La crise sanitaire mondiale a mis en lumière plusieurs failles de nos systèmes de santé. L’État français a réagi en lançant au printemps dernier la grande consultation du « Ségur de la santé » où il invitait des acteurs clés à penser l’avenir des soins. Selon votre expérience, quel rôle joueront les infirmières et les infirmiers dans les soins de santé post-COVID-19 ?
  • En tant que leader infirmier, comment croyez-vous possible de faire de la post-pandémie un levier politique pour (re) positionner la profession infirmière comme leader clinique et influenceur des systèmes de santé ?
  • À l’approche de la traditionnelle période de la grippe et dans l’attente d’un traitement contre la COVID-19, le vaccin antigrippal jouera, dans les prochains mois un rôle décisif dans notre lutte anti-covid. Comment la campagne de vaccination se met-elle en place en France et quel en est le leadership infirmier ?
  • Où en est le déploiement de la pratique avancée en France ? Comment ce nouveau rôle pourra-t-il s’inscrire dans les soins de santé de demain ?

L'ensemble de cet entretien est à lire sur ce lien.

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Confinement en Martinique : l'étau se desserre

Infimiers.com - mer, 11/25/2020 - 14:53

En métropole, le pic de la deuixème vague de Covid-19 semble derrière nous, comme l'a confirmé le hier le Chef de l'Etat. Compte tenu des données encourageantes également relevées en Martinique, Sébastien Lecornu, Ministre des Outre-mer, et Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, annoncent à partir du 25 novembre 2020 l’adaptation anticipée des mesures liées au confinement. Nous veillons à bien différencier les mesures que nous prenons en Outre-mer par rapport à celles en vigueur dans l’hexagone afin de tenir compte des spécificités des territoires ultramarins. Si la Martinique reste confinée en raison d’une circulation du virus qui reste active, nous avons décidé, avec le Président de la République et le Premier ministre, de permettre aux petits commerces et aux lieux de cultes d’être à nouveau accessibles plus vite que sur le reste du territoire national, a précisé Sébastien Lecornu. Concrètement, un arrêté préfectoral permettant la réouverture des commerces dit "non essentiels" sera pris le mercredi 25 novembre avec entrée en vigueur immédiate. Ces commerces devront appliquer strictement les protocoles sanitaires adoptés pour chaque secteur et l’application de l’ensemble des gestes-barrière devra être respectée. Les activités de cultes pourront également reprendre dans la limite de 30 personnes. L’attestation de déplacement dérogatoire sera adaptée pour prendre en compte ces modifications. Annoncé le 1er novembre dernier, le confinement était intervenu en Martinique à un moment où les indicateurs étaient particulièrement mauvais. Même si la circulation du virus demeure encore active dans cette partie des Antilles, la mesure s'est révélée efficace : au 20 novembre, le taux de positivité relevé était de 8,38 %, contre 17,43 % trois semaines auparavant. Mais Olivier Véran tempère : si la situation épidémique s’est nettement améliorée grâce aux efforts de tous les Martiniquais, la prudence reste de mise. D’une part, la Covid-19 continue de circuler, à des niveaux plus élevés qu’au mois de mai dernier. D’autre part la Martinique subit également une épidémie de dengue particulièrement forte. C'est pourquoi une stratégie de lutte contre l’épidémie spécifique à chaque territoire ultramarin sera proposée par le gouvernement dans les jours qui viennent ; elle s'assortit d'une clause de revoyure dans quinze jours.

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"Je ne rendrai pas la vaccination anti-Covid obligatoire"

Infimiers.com - mer, 11/25/2020 - 11:45

Dans son allocution télévisée hier soir, Emmanuel Macron l’a affirmé très clairement : la vaccination anti-Covid ne sera pas obligatoire. Interrogée ce matin par France Info, l'infectiologue Odile Launay estime qu'il paraît raisonnable dans un premier temps de vacciner les personnes les plus à risque, ce qui va permettre d'avoir des résultats et des données plus nombreuses sur ces vaccins, à la fois sur leur efficacité et sur leur sécurité - sans rendre obligatoire cette vaccination mais plutôt en favorisant l'adhésion des Français vis-à-vis de ces vaccins. La déclaration fait écho aux dernières données concernant la couverture vaccinale en population générale et chez les professionnels de santé.

Sous réserve de la validation des autorités sanitaires et des recommandations de la Haute Autorité de Santé attendues dans les jours à venir, la campagne débutera dès fin décembre – début janvier par les personnes les plus fragiles – comprendre les plus âgées. Sur ce point et compte tenu des résultats déjà communiqués par les laboratoires, Odile Launay juge tout à fait réaliste la possibilité d'avoir des autorisations d'utilisation par les autorités règlementaires avant la fin de l'année et la mise à disposition dans la foulée des vaccins. Les modalités pratiques seront définies conjointement par l’Etat, les autorités sanitaires, les collectivités locales, l’ensemble des hôpitaux, les maisons de retraite et les médecins de ville. Le reste de la population sera progressivement inclus à compter du printemps prochain, l’objectif étant de vacciner le plus grand nombre de Français. Le Président de la République assure que le nécessaire sera mis en oeuvre pour garantir, en toute transparence, le nombre de doses disponibles et pour porter une attention particulière aux données de sécurité, suivies pour les différents vaccins commandés par la France. Pour cela, un Comité scientifique suivra le processus de vaccination et un collectif de citoyens permettra d'associer la population à la démarche. Il rappelle par ailleurs que le "tester, alerter, isoler" demeure l'un des outils les plus importants de la lutte contre l'épidémie et qu'aucun test - PCR ou antigénique – ne devra mettre plus de 24h après demande à livrer ses résultats d’ici le début du mois de janvier. Grâce à cette stratégie vaccinale, Emmanuel Macron en a la conviction : nous pouvons vaincre le virus dans la durée. Alors que le rôle primordial des infirmiers dans la vaccination est reconnu à l'international, reste aussi à savoir qui va tenir la seringue.

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PROJET DE LOI RIST : LA TRAHISON DU SÉGUR EST EN MARCHE

Caducee.net - mer, 11/25/2020 - 06:31

L’union syndicale Action Praticiens Hôpital (APH), regroupant les intersyndicales Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, et Jeunes Médecins ont été auditionnés le 6 novembre 2020 par la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale au sujet de la « proposition de loi visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification, n° 3457 », portée par la députée LREM Stéphanie Rist, et destinée à donner un cadre législatif aux mesures du Ségur. Cette loi suit, pour une raison que nous ignorons, une procédure accélérée (une seule navette).

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Cannabis thérapeutique : l'Académie de Pharmacie déplore le manque de rigueur scientifique de l'expérimentation en cours

Caducee.net - mer, 11/25/2020 - 06:08

Alors que le cadre réglementaire visant à sécuriser l’expérimentation de l’usage du cannabis thérapeutique vient tout juste d’être fixé par les autorités sanitaires, l’Académie nationale de Pharmacie tire la sonnette d’alarme et s’inquiète du manque de rigueur scientifique de l’expérimentation qui ne prévoit pas à ce stade la mise en place d’essais cliniques randomisés en double insu. L’académie doute également de la qualité des produits utilisés dont l’absence de concentration cible les rend peu compatibles avec les exigences de sécurité qui incombent aux médicaments.

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"Pratique avancée en douleur chronique : mythe ou réalité ?"

Infimiers.com - mar, 11/24/2020 - 15:52

Dans le domaine de la douleur et de sa prise en charge par les professionnels de santé, la place et le rôle des infirmier(e)s qui, de longue date déjà interviennent au sein de services dédiés ou de façon transversale comme dans les services d'oncologie médicale, n'est plus à démonter. Experts en leur domaine, acquérant au fil du temps des compétences propres ou les renforçant via des formations ou des diplômes universitaires... ils sont infirmiers cliniciens, infirmiers ressource ou infirmiers en pratique avancée... Quelle est notamment la valeur ajoutée de ces derniers en matière de douleur chronique ? Cette question a fait l'objet d'une session 100% infirmière intitulée "Pratique avancée en douleur chronique : mythe ou réalité ?" lors du Congrès de la Société française d'Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD) tenue en distanciel le 20 novembre dernier.

"Appliquer la reconnaissance d'une pratique avancée à l'exercice de l'Infirmier Ressource Douleur au sein des structures spécialisées douleurs chroniques (SDC)" est défendu par la SFETD.

IPA versus IRD : quelle valeur pour un acronyme ?

Jean-Michel Gautier, IADE, cadre de santé et Doctorant en Sciences Politiques (Montpellier) a posé la question : faut-il un domaine d'intervention spécifique en douleur chronique pour l'infirmier de pratique avancée (IPA) ou simplement intégrer la douleur chronique dans la liste des pathologies chroniques stabilisées établie par arrêté ? Question qui en découle naturellement : quid du profil professionnel de l'IPA face à celui de l'Infirmier Ressource Douleur (IRD) ?

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Un kit de communication pour lutter contre les violences intrafamiliales

Infimiers.com - mar, 11/24/2020 - 11:45

Depuis 1999, le 25 novembre est la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Pour rappel, le 25 novembre 1960, trois femmes dominicaines, les sœurs Mirabal furent assassinées sur les ordres du chef de l’Etat dominicain. Le 19 octobre 1999, lors de la 54e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, les représentants de la République dominicaine et 74 États membres ont présenté un projet de résolution visant à faire du 25 novembre la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

Rappelons quelques chiffres. En 2019, en France, une femme a été tuée tous les deux jours en moyenne par son conjoint ou ex-conjoint. 1 victime de féminicides sur 3 avait déposé plainte... classée sans suite. 

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Épuisement professionnel : où en êtes-vous ? #enquete #burnout

Caducee.net - mar, 11/24/2020 - 09:49

Selon une revue de littérature menée par plusieurs psychiatres de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), 49 % des médecins hospitaliers sont en burn-out alors que ce chiffre s’élève à 57 % chez les infirmiers selon une enquête récente de l’Ordre national des infirmiers

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4 films d'animation pour favoriser l'emploi des personnes en situation de hanficap dans la FPH

Infimiers.com - mar, 11/24/2020 - 07:58
Dans le cadre de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées qui s'est tenue du 16 au 20 novembre 2020 derniers et à l’occasion de l’Année nationale de la bande dessinée, 11 établissements charentais de la Fonction Publique Hospitalière, soutenus par l’ANFH et le FIPH-FP, ont décidé de rééditer un livret et des affiches de bandes dessinées en films d’animation pour favoriser l’emploi des personnes en situation de handicap dans la Fonction Publique Hospitalière et lutter contre les stéréotypes dont ils font l’objet.

Pour rappel, le FIPH-FP et l’ANFH ont conclu depuis 2010 une convention de partenariat visant à favoriser l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des agents de la fonction publique hospitalière en situation de handicap par la formation et l’information ainsi que des personnes « ressources », à travers la mobilisation et la coordination de leurs moyens respectifs.

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Dolopsy : La douleur au cœur des préoccupations d’un infirmier en psychiatrie

Infimiers.com - mar, 11/24/2020 - 07:55

Le point de départ face à la plainte d’un patient pour une douleur n’est autre que "l’étonnement" selon Matthieu Eschbach, diplômé d’Etat en soins infirmiers de pratique avancée sur la mention psychiatrie santé mentale, qui exerce également au GHU psychiatrie et neurosciences à Paris, où il a mis en place une "consultation douleur" spécifique. L’étonnement est "le point de départ incontournable face à la plainte - ou à la non plainte d’un patient en psychiatrie, pour procéder à l’évaluation de la douleur", souligne l’infirmier, intervenu mercredi 18 novembre lors du Congrès national de la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD). Ses observations et ses travaux de recherche au cours de son master l’ont amené à s’interroger sur les modalités de prise en charge de la douleur en psychiatrie, et notamment à constater qu’elle était insuffisamment dépistée.

Plaintes (ou non plaintes) complexes en psychiatrie

"Les équipes soignantes de psychiatrie doivent être sensibilisées à la question de la douleur, afin que chacun puisse se questionner face à un patient", Matthieu Eschbach.

L’IPA distingue deux catégories de patients (en psychiatrie) quand il s’agit d’évoquer cette question : les patients qui ne semblent pas ressentir de douleur (apparente hypoalgésie, c’est-à-dire une diminution de la perception et de la réactivité à la douleur), et ceux, au contraire, qui expriment des plaintes multiples et polymorphes. Face à ces plaintes complexes, parfois exprimées (ou non) dans un contexte d’agitation : que faire ? s’interroge le professionnel.

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Paroles d'infirmières : "sans les aides-soignants, nous sommes peu de choses..."

Infimiers.com - lun, 11/23/2020 - 17:30

Chaque année, tous les 26 novembre, nous proposons à la communauté soignante d'apporter sa contribution pour célébrer comme il se doit cette "Journée internationale des Aides-Soignants" et valoriser ainsi une profession qui manque cruellement de visibilité. En cette année 2020, c'est à la profession infirmière que nous avons demandé de mettre en lumière leurs collègues, par leurs mots, comme une exhortation à défendre et à valoriser leurs compétences et surtout à les faire connaitre au plus grand nombre ! Infirmières et infirmiers, ils ont répondu et voilà ce qu'ils souhaitent dire à leur "binôme" à cette occasion au travers de ces quelques hommages choisis.

"C'est les AS qui font tourner la boutique ! Depuis toujours ! Sans elles, une IDE ne peut rien faire, c'est l'histoire d'une confiance mutuelle !"

"Des aides précieuses, des épaules solides, des oreilles attentives et ma soupape de sécurité "rire-bonheur". Merci tellement à mes anciennes aides-soignantes devenues pour certaines des amies fidèles". Geneviève

"Sans eux on ne garderait pas l’humanité et la qualité dans le soin ! Des vrais binômes !" Vanessa

"Je tiens à saluer mon équipe d'AS... des filles et des garçons formidables, attentifs, bienveillants, responsables ! Merci à vous Laetitia ('s), Chloé, Charlotte, Anne so, Cédric, Camille, Séverine, Marie, Angie (pardon pour celles et ceux que j'oublie) ! Vous faites un métier formidable." Sylvie

Sans ma super équipe d'AS, je ne suis rien.... Elles sont mes yeux, mes oreilles, mes paires de bras supplémentaires.... Et elles sont surtout celles qui en un clin d'œil savent voir que M. X ou Mme Y n'est pas comme d'habitude, qu'il y a un truc qui cloche..." Linda

"Sans elles on passerait parfois à côté de quelque chose parfois grave. Elle ont aussi un analyse clinique pertinente. Et je suis fière d'elles . Et bien entendu je parle aussi d'AS ET ASH." Delphine

"Des aides-soignantes en or dans une équipe c'est comme autant de petites fées qui font toute la différence et la qualité dans le soin ! Sans elles nous ne sommes rien puisqu'elles sont les ingrédients subtils d'une recette réussie ! Plus qu'une cerise sur le gâteau, elles sont la fève de chaque jour qui nous apporte non pas le "petit plus" mais le "grand plus" sans qui tout nous paraît fade ! Un soignant c'est avant tout une équipe ! Valérie

Le travail de l’aide-soignant n’est donc pas seulement une aide, il s’agit bel et bien d’un soin précis et réel

Il n’y a pas si longtemps, le binôme infirmière/aide-soignante était le "duo gagnant" d’une prise en soin optimale. En effet, grâce à cet apport de compétences mixtes, le temps du soin et du confort s’opérait pour le patient de façon fluide et dans la continuité : du petit-déjeuner à la toilette, en passant par la réfection du lit, la mise au fauteuil, le renouvellement du pansement ou tout autre soin technique. Nous ne pouvons que constater aujourd’hui combien cette valeur du travail en binôme est malmenée. Pourtant, ce qui en résulte, grâce notamment au "rôle propre" de l’aide-soignant qui ne lui est pourtant pas accordé, cette attention, cette disponibilité, cette écoute, cette gestuelle, cette qualité relationnelle et, au-delà, cette observation clinique, font toute la différence. Elles sont la valeur-ajoutée du prendre soin dans la "globalité" du patient, un terme tellement usité qu'il en a perdu sa valeur intrinsèque. Quiconque se retrouve en position de "malade" va l’éprouver très vite. Le travail de l’aide-soignant n’est donc pas seulement une aide, il s’agit bel et bien d’un soin précis et réel.

Bernadette, infirmière, préface "Guide survie de l'aide soignant", Vuibert Editions, octobre 2020.

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De faux-bébés très réalistes, outils thérapeutiques dans des Ehpad

Infimiers.com - lun, 11/23/2020 - 15:55

On les appelle des bébés "Reborn" (pour "renaissance"). Ces poupons en silicone ressemblant à s'y méprendre à de vrais bébés, sont utilisés comme outils thérapeutiques dans certains établissements pour personnes âgées, relate LCI. Offerts par leurs créatrices à des résidents d'Ehpad atteints de la maladie d'Alzheimer, il semblerait que ces poupons aident certaines personnes âgées à renouer avec des souvenirs heureux. Ces bébés hyperréalistes s'adresseraient à la mémoire affective, ou émotionnelle et permettraient ainsi de procurer un sentiment de bien-être chez des personnes présentant des maladies neurodégénératives.

Ces bébés, troublants de réalisme, sont surtout devenus un phénomène de mode, intéressant notamment les collectionneurs. 

Retrouvez l'intégralité de cet article sur le site de LCI. 

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Parcours des patients Covid-19 : l’Ile-de-France joue la carte du numérique

Infimiers.com - lun, 11/23/2020 - 15:09

Pour les patients avant tout, articuler la prise en charge du Covid-19 en établissement de santé puis entre l’hôpital et les soins de ville est une nécessité impérieuse. Face à cette réalité, rendue plus prégnante par la tension épidémique, la région Ile-de-France a souhaité proposer, dès le début de la première vague, une palette d’outils numériques pour monitorer critères critiques et appuyer les professionnels de santé dans leur quotidien : suivi de patients en établissement de santé, en Ehpad ou post-hospitalisation ; téléconsultation et orientation. Une initiative de l’ARS Ile-de-France en lien avec le groupement de coopération sanitaire SESAN (Service Numérique en Santé), qui se félicite que la période ait été un accélérateur d'adoption pour les usages du numérique en santé.

Jouer la carte du numérique pour valoriser l'action des infirmiers libéraux dans la gestion de l'épidémie : une action indispensable

Pièce numérique en cinq axes

Crise sanitaire oblige, les services hospitaliers ont été bousculés ; l’organisation globale des soins, y compris en ville, et le parcours patient l'ont été tout autant. Pour y remédier, l’ARS Ile-de-France a joué la carte du numérique et a missionné le SESAN pour apporter un soutien numérique à l’ensemble des structures, professionnels de ville et acteurs du médico-social franciliens. Véritable puzzle à cinq pièces, le projet a engendré des outils digitaux qui visent à permettre aux professionnels concernés de faciliter le suivi et le parcours patient selon plusieurs axes-clés. Toutes ne le sont pas, mais certaines des solutions proposées sont directement liées à l’exercice infirmier.

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Covid-19 : quid de la santé mentale des soignants

Infimiers.com - lun, 11/23/2020 - 13:33

Les deux confinements, et plus largement l’ambiance générale dans laquelle sont plongés les Français depuis le début de la crise de Covid-19, portent un coup dur au moral. Plusieurs études en cours observent comment les troubles psychiques, combinés à d’autres facteurs antérieurs à la crise, influent sur la santé mentale des Français. Tous sont potentiellement concernés, cependant les professionnels de santé se retrouvent en première ligne.

L’image héroïque va de pair avec l’illusion de l’absence d’échec, de maladie, et l’idée que les soignants doivent être prêts à aider à tout moment...

Si en France peu d’études existent, des travaux menés au Canada ont montré que 50 % des soignants ont des symptômes d’anxiété et que 40 % d’entre eux sont dépressifs. Dans notre pays, durant les deux années précédentes, l’expression des nombreuses tensions existant dans les hôpitaux publics ont déjà fortement affectés les soignants. En 2019, par de nombreuses manifestations, des périodes de grève sans précédent, et par la profusion de démissions de chefs de service, ils ont exprimé l’urgence à augmenter les moyens humains et financiers alloués au système de soins. Ces professionnels sont en effet particulièrement inquiets, au vu de la détérioration de leurs conditions de travail et de son impact sur la prise en charge des patients.

Une pression supplémentaire

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Covid19 : les internes refusent de travailler infectés contrairement aux directives du ministère de la Santé

Caducee.net - lun, 11/23/2020 - 12:00

Dans sa FAQ publiée le 20 novembre 2020 destinée aux internes et aux étudiants en santé, le ministère de la Santé autorise le maintien en poste des internes infectés et asymptomatiques, à l’encontre des recommandations sanitaires.

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