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Deuxième vague de Covid-19: les renforts IADE en soins critiques doivent être organisés !
Actuellement, dans les territoires les plus touchés par la seconde vague de l'épidémie de coronavirus, une déprogrammation opératoire ajustée à la pression épidémique a débuté, permettant le renforcement des soins critiques par des anesthésistes-réanimateurs et des IADE. D'autre part, chacun perçoit combien cette nouvelle mobilisation des soignants s’effectue dans des conditions de tension et de fatigue bien supérieures à celles de la première vague. C'est pourquoi le Conseil National Professionnel des Infirmier(e)s Anesthésistes (CNP IA), le Syndicat National des Infirmier(e)s Anesthésistes (SNIA) en lien avec le Conseil National Professionnel d’Anesthésie Réanimation et Médecine Péri Opératoire (CNP ARMPO) et la Société Française d’Anesthésie Réanimation (SFAR) ont publié un communiqué conjoint pour que les conditions de redéploiement des IADE vers les unités de soins critiques se fassent dans les meilleures conditions possibles.
Pour les signataires, il est primordial d'assurer des conditions d'accueil personnalisées avec un accompagnement informatif portant notamment sur les outils informatiques et les appareillages spécifiques. L'ensemble des collectifs d'anesthésie-réanimation souhaite également que des plans de déploiement des soins critiques soient bien définis au sein de chaque établissement, tout en s'appuyant su les compétences spécifiques de chacun, dont les IADE. De manière générale, des équipes soignantes mixtes doivent être constituées, comme l'indique le Guide d’aide à la mise en place et à la gestion d’une « réanimation éphémère », coordonné par le CNP ARMPO.
De même, le communiqué recommande de mixer les périodes de travail en soins critiques avec des périodes où les soignants retournent à leur activité d'origine. En parallèle, les établissements sont invités à veiller à ce que les changements d'horaires aient une répercussion limitée sur la vie privée des IADE. Enfin, la mobilisation probable des infirmiers-anesthésistes du secteur privé doit être sécurisée, et la continuité des enseignements dispensés aux étudiants IADE garantie, et ce malgré l'appel à renfort éventuel.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du SNIA pour visualiser le communiqué en intégralité.
"Si on élargit les compétences des infirmiers, on aura une hausse de l'efficience du ...
Ce matin a eu lieu une matinale de l'Ordre National des Infirmiers (Oni) sur un sujet, hélas, récurrent mais qui est devenu particulièrement brûlant dans le contexte de la crise de la Covid : l'extension des compétences des infirmiers. Alors que le sytème de soins est encore mis à rude épreuve avec la deuxième vague épidémique et que les soignants, à bout, ont récémment battu le pavé, revaloriser les métiers du "prendre soin" n'a jamais été aussi urgent.
Patrick Chamboredon évoque lors de la dernière matinale de l'Oni l'intérêt majeur d'étendre les compétences des infirmiers.
Si cela fait des années que la chaîne de soins se dégrade, la crise sanitaire a nettement mis en lumière ses failles. Comme l'a souligné Patrick Chamboredon, Président de l'Ordre infirmier, à l'ouverture de la matinale de l'Ordre qui s'est déroulée ce 19 octobre sur les réseaux, le manque d'attractivité des métiers du soin est palpable. Celui-ci a cité, pour l'exemple, les résultats du dernier sondage réalisé récemment par l'Ordre : 37% des adhérents veulent quitter la profession dans les 5 ans. Selon lui, le problème est en partie financier, mais pas que... Tout ne peut pas se combler par une revalorisation uniquement salariale !
Pour Guy Vallancien, chirurgien et universitaire, il est nécessaire de reprendre toute la chaîne de soins et de revaloriser les compétences .Ce sont les infirmiers qui vont dans les maisons. Il faut évoluer comme au Canada, par exemple, où ils sont le premier maillon de la prise en charge, assure-t-il. Il est primordial d'étendre les actes des infirmiers, et les Français y sont largement favorables. En effet, selon un enquête réalisée par la Convention on Health Analysis and Management (CHAM) que le praticien préside, 82% de la population aimeraient que les infirmiers puissent prescrire des analyses biologiques ou d'imagerie, les trois quarts approuvent l'idée qu'ils puissent effectuer des traitements médicaux, et plus de la moitié accepte la possibilité que les infirmiers puissent faire de petites sutures. Il existe un besoin mais aussi une acceptation de ce besoin. D'ailleurs, des expérimentations sont en cours et elles fonctionnent comme celle à Alès baptisée "Equilibres" : On y voit des couples médecins/infirmiers, où c'est le soignant qui fait les visites en première ligne et recourt ensuite au praticien. Et cela fonctionne!, argumente-t-il. Le médecin met également en exergue le fait que cette profession a souffert, au contraire, d'une dévalorisation de son rôle propre. On utilise de plus en plus d'infirmiers bouche-trous. On emploie des pools de soignants pour combler les vides.
Mise en ligne du N° 122, volume 29 (octobre 2020) de la revue 'Soins Cadres'
P. 1-32© 2020, Elsevier Masson SAS
Comprendre les ados et jeunes adultes reclus à domicile
Au carrefour du psychologique, du social et du comportemental, la conduite hikikomori reste un défi pour la psychiatrie. Ce retrait sévère au domicile touche principalement les adolescents et les jeunes hommes et impacte toute la sphère familiale. Il se rencontre dans des organisations psychopathologiques diverses et interroge la dimension du normal et du pathologique. Au-delà de la question du diagnostic, les pistes thérapeutiques visent avant tout à faire cesser la claustration. Repères cliniques et cadre de prises en charge dans ce passionnant dossier de la revue Santé mentale en septembre dernier.
A lire - Le cancer, elles le racontent mots à maux
En ce mois d’octobre dédiée à la lutte contre le cancer du sein, quatre ouvrages ont retenu notre attention. Des femmes devenues des patientes nous racontent leur histoire, leur combat avec des styles bien personnels. Chacune a choisi la forme pour raconter le fond : son expérience, son combat, ses doutes et ses espoirs face à l’adversité et la vie chamboulée par la maladie. Nous leur cédons la parole en leur souhaitant le meilleur à venir.
Un sein en enferUn cancer, ça déformate. A l'aune de la maladie, on se réinterroge sur tout ce qu'on a appris. On se pose des questions sur soi, on réfléchit à d'autres manières de vivre. En explorant les coulisses de la maladie, Marion Frison signe un récit intime, parfois poignant, sans jamais se départir de son sens de l'humour. Du choc du diagnostic à la rémission, en passant par l'opération, la peur panique de la chimiothérapie, le dévouement du personnel soignant, l'apprentissage de la patience, elle nous livre ses douleurs, ses doutes, sa culpabilité mais aussi ses découvertes et ses joies, dans un témoignage qui résonne comme une ode à la vie et à l'amitié. De ce formidable message d'espoir, on veut se souvenir du mot d'ordre final : Maintenant, il faut vivre.
"Chers lecteurs, partageons ensemble notre charte éthique"
Lire la Charte éthique des rédactions du Groupe Profession Santé (PDF)
Au 15 octobre, où en est l'épidémie de Covid-19 en France ?
La clause de conscience et l'IVG : ou pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué
Cette semaine, l’actualité a été marquée par la suppression en première lecture de la clause de conscience dans l’interruption volontaire de grossesse.
Maladies professionnelles : à quand une vraie reconnaissance ?
Les salariés contaminés par le Covid-19 dans le cadre de leur activité pourront-ils le faire reconnaître en maladie professionnelle ? Rien n'est moins sûr. Les critères définis par le gouvernement pour acter cette reconnaissance sont si restrictifs qu'ils vont exclure de nombreuses victimes. Il s'agit là d'une énième illustration des difficultés rencontrées par les travailleurs pour obtenir réparation.
[…]
Dossier complet dans la revue : Santé et Travail, n° 112, octobre 2020.
Perception des risques en santé-environnement : l'exemple des pesticides
Webinaire de la Société Francophone de Santé et Environnement
Cette demi-journée a pour objectif de présenter quelques points de vue d'acteurs différents sur la perception des risques liés aux pesticides en lien avec la diversité des sources d'information disponibles. Nous essayerons de débattre sur les moyens (communication, information, formation...) à développer ou rationaliser pour améliorer la compréhension éclairée des risques potentiels liés aux pesticides.
Programme final
Les participants au Webinaire auront accès gratuitement au Numéro spécial de la revue Environnement, Risques et Santé intitulé Pesticides : diversité des sources d'information et effet sur la perception des risques. Travaux de la section « Risques et Société » de la SFSE.
Les exemptions de port du masque facial dont bénéficient les patients atteints de maladies respiratoires ne sont pas fondées scientifiquement
LITTLEPORT, Angleterre, 12 octobre 2020 /PRNewswire/ -- De nombreuses fausses nouvelles dans le domaine de la santé, des canulars, ainsi que des informations non objectives sur la pandémie de COVID-19 actuelle circulent sur Internet, ainsi que dans la presse et à la télévision. Cependant, la confusion et la désinformation s'introduisent parfois par les voies officielles. Et cela peut avoir de graves conséquences.
L'asthme et les allergies alimentaires durant l'enfance associés à un risque accru de SII, selon une nouvelle recherche de la Semaine de l'UEG
VIENNE, 12 octobre 2020 /PRNewswire/ -- L'asthme et l'hypersensibilité alimentaire à 12 ans sont associés à un risque accru d'avoir le syndrome du côlon irritable à 16 ans, selon une nouvelle étude présentée aujourd'hui à la Semaine UEG virtuelle 2020.
Des médecins privés de remplacement pour raison administrative
Avec la fin de l’état d’urgence sanitaire, la loi du 9 juillet 2020, a privé et continue de priver des médecins non thésés du droit de remplacer des médecins titulaires dans des cabinets médicaux alors que le système de santé est sous tension en raison de l’épidémie de la Covid-19. Une absurdité administrative dénoncée par l’UFML-S.
Une absurde et monstrueuse patience
Alain Quesney,
pédiatre .
Automne
Odeurs des pluies de mon enfance
Derniers soleils de la saison !
À sept ans comme il faisait bon,
Après d'ennuyeuses vacances,
Se retrouver dans sa maison !
La vieille classe de mon père,
Pleine de guêpes écrasées,
Sentait l'encre, le bois, la craie
Et ces merveilleuses poussières
Amassées par tout un été.
Ô temps charmant des brumes douces,
Des gibiers, des longs vols d'oiseaux,
Le vent souffle dans le préau,
Mais je tiens entre paume et pouce
Une rouge pomme à couteau.
- René-Guy CADOU [1]
Le texte de ce poème de rentrée peut vous paraître un peu décalé et nostalgique d'un temps bien révolu ! La rentrée coïncidait alors avec le début de l'automne. Les vacances étaient donc plus longues du moins pour les écoliers qui pouvaient vivre leur enfance avec une certaine sérénité qui n'a plus cours ! Et les « merveilleuses poussières amassées par tout un été » doivent être désormais éradiquées à grand renfort de sprays hydroalcooliques. Je vous espère bronzés et bien reposés.
Bon... je ne vais pas vous demander d'ouvrir vos cartables afin de vérifier si vos crayons sont bien taillés, si vous avez bien votre boîte de masques et votre blouse blanche de rechange.
Il m'est simplement permis de vous dire brièvement ma colère de citoyen et mes objections de médecin devant l'affligeant spectacle d'une Société qui perd la raison.,
Simplement deux exemples glanés récemment sur une liste de discussion de pédiatres.
- La nourrice d'une fillette de 9 mois qui va très bien demande à ses parents de faire réaliser un test à l'enfant avant son retour chez elle. Aucune justification !
- À l'université de Montpellier, les livres sont mis en quarantaine depuis juillet. A quand l'autodafé ?
Il est encore permis de protester mais les responsables ont désormais cette phrase définitive « c'est le protocole ! » Étymologiquement du latin médiéval protocollum « ce qui colle en premier » au Moyen Âge désigne la feuille rajoutée aux contrats pour les authentifier et leur donner valeur juridique. On comprend bien qu'on ne puisse pas s'en débarrasser facilement tout comme le sparadrap de Lazlo Carreidas dans Vol 714 pour Sidney !...
Plus il y aura de protocoles absurdes plus nous serons inquiets et incohérents.
En quelques mois et par la grâce de l'incroyable anaphore présidentielle du 16 mars 2020 nous sommes en guerre phrase répétée 6 fois en 20 minutes, effectivement nous constatons que rien n'est plus comme avant et il est permis de craindre que cela soit de pire en pire en matière d'individualisme forcené et d'emprise verticale du pouvoir central au détriment des libertés et du bien commun autrement nommé le collectif, le vivre ensemble, les relations humaines.
En quelques mois, la médecine peut se faire à distance. Le secret médical et la liberté de prescription du praticien sont foulés aux pieds. Ce qui garantissait l'efficience de l'acte médical à savoir la médiation (et non la médiatisation qui charrie la pulsion de mort) passait par le médecin traitant... L'anamnèse, l'examen clinique, tout ceci est systématiquement shunté par l'absurde croyance en la toute-puissance de la Science.
Il serait utile de discuter finement la réelle fiabilité de tests dont l'accès se fait maintenant en libre-service. Pourra-t-on désormais continuer à toucher ses patients et parallèlement être touchés par leur histoire ? Leur laissera-t-on le temps de la dérouler cette histoire puisque la question est toute autre car il y a dorénavant en France 66 millions d'épidémiologues spécialisés en virologie !
Tout homme bien portant est un malade qui s'ignore. Il y a 97 ans, Jules Romain imaginait que tout un village pouvait se retrouver au lit par le simple pouvoir de la médecine. Aujourd'hui l'Autre est devenu un pestiféré qui est probablement en phase d'incubation et qu'il nous faut absolument tenir à distance. Est-ce qu'il n'a pas touché son masque douze fois depuis ce matin et puis-je continuer à travailler en sa présence (pardon en présentiel ?)
En 1919, Keynes parlant des économistes disait qu'ils étaient au volant de notre société alors qu'ils devraient être sur la banquette arrière...
On pourrait ajouter que désormais les savants et les experts médicaux de tous poils les ont rejoints. Ça commence à faire du monde sur les sièges avant !
Les masques-casques avec visière qui vont équiper les enseignants des enfants sourds de mon établissement sont certifiés par le ministère des armées ! Logique ! Protègent-ils aussi contre les balles, la peur et l'irrationalité ?
Il y a bien des années, j'avais été choqué par une publicité s'étalant dans les revues médicales : c'était au profit d'un antibiotique (une céphalosporine, je crois) : on y voyait la mère d'un enfant fébrile, une dame de type cadre dynamique (pardon pour le cliché !) qui réclamait d'emblée la mise sous antibiotiques « parce qu'il n'est pas question d'attendre » disait-elle...
Serons-nous capables de moins chercher à combler immédiatement le vide ?
Faut-il vouloir résoudre l'inconnu en plaquant sur nos ignorances n'importe quelle certitude pseudoscientifique qui se trouve démentie trois semaines plus tard ? Encore une fois, je pense que c'est la littérature et la poésie qui peuvent nous y aider.
Je vais citer Georges Haldas (écrivain suisse) dans ses carnets de l'État de Poésie (1976) : ce qu'il écrit s'applique bien au bouleversement actuel de nos vies, inédit c'est vrai depuis la fin de la seconde guerre mondiale...
[Il faut certes] chercher à connaître toujours davantage et ce faisant respecter ce que l'on ne connaît pas encore. La bêtise et une sorte de fascisme mental consistent à traiter l'inconnu à partir de ce que l'on sait. De ce qu'on croit savoir. Le respect de l'autre, au contraire, est de respecter la part en lui qui nous échappe. De ne pas la réduire à un schéma connu, de ne pas la coloniser. L'interpréter à notre manière. En lui collant une étiquette ou en prétendant parler à sa place. Bref de ne pas l'annexer au nom de ce que nous pensons. Mais vaut-il la peine de répéter ces truismes ? Au train où vont les choses, oui.
Toujours Georges Haldas dans un autre carnet de 1977 : Plus que jamais contre cet assaut, qui fait partie de l'assaut général du monde contre chacun de nous : « de la patience. Une absurde et monstrueuse patience ». Pour contrer la non moins monstrueuse impatience à laquelle l'ensemble de la vie sociale nous condamne. La bêtise, l'accélération démente, le comble de l'injustice, la dérision, le massacre, l'écrasement de chacun par tous (à quoi chacun collabore). L'exploitation mutuelle, la fatigue, l'humiliation, la maladie, les rêves avortés, les aspirations qui se diluent [...].
S'inspirant du poème Le balcon de Charles Baudelaire, Georges Haldas reprend l'idée des « minutes heureuses de notre vie ».
Voici : vous sortez un matin de chez vous. Il a plu durant la nuit. Mais le ciel, à présent est découvert. Vous faites, comme d'habitude, tout à fait comme d'habitude, quelques pas dans la rue. Et soudain — sans raison apparente — vous vous sentez investi d'un bonheur sans nom. Quasi absolu. Un bonheur où il entre à la fois de l'élan et du repos, de l'allégresse et de la sérénité, une pleine conscience en même temps que l'oubli de soi ; et qui vous donne en cette minute, le sentiment d'être totalement présent à vous-même et au monde. [...] Soulevé en cet instant par une vague de fond puissante et douce, on se sent plus attentif en effet et plus accueillant : plus proche, plus fraternellement proche de la réalité au-dedans de soi-même. Les deux en l'occurrence ne faisant plus qu'un. Avec ceci encore, qu'on découvre une surprenante nouveauté dans les choses les plus familières qui suscite l'émerveillement : jamais vous n'auriez pensé qu'elles puissent être, ces choses, en leur banalité, leur monotonie, leur quotidienneté même, si belles ! Plus belles que les choses appelées communément belles...
Je vous souhaite, (je nous souhaite) de la patience. Une absurde et monstrueuse patience (les épidémies finissent pas s'arrêter les hommes passent à autre chose et les liens se reconstituent).
Je vous souhaite aussi beaucoup de minutes heureuses.
[1] René Guy CADOU (1920-1951) est un poète breton qui a écrit sur la résistance (par exemple : Les fusillés de Chateaubriant) et dont le père était instituteur.
La technologie ISET® appliquée aux produits DLA de patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) a identifié plus de CTC que d' autres systems
Les systèmes de capture par anticorps sont connus pour avoir des performances insuffisantes dans l'isolement des CTC en raison de la rareté ou de l'absence totale d'expression de marqueurs par des sous-types fondamentaux de CTC.
Ma Vie d'Allergik, une application mobile pour mieux suivre son allergie respiratoire
PUTEAUX, France, 5 octobre 2020 /PRNewswire/ -- Eternuements fréquents, yeux rouges ou sommeil perturbé, les allergies respiratoires peuvent avoir un impact significatif sur la qualité de vie des personnes atteintes[1]. Les personnes souffrant de cette pathologie sont aujourd'hui en recherche d'informations et d'accompagnement pour mieux vivre leur allergie au quotidien.
Un autre soin est possible : un documentaire sur le Village 2 santé !
Benoît va effectuer un remplacement médical au Village 2 santé, un centre de santé communautaire, pluriprofessionnel et autogéré à Échirolles, dans la banlieue de Grenoble.
Amel, étudiante en sociologie, se propose de l'accompagner pour rencontrer toute l'équipe du centre, dont les habitant.e.s qui participent aux décisions.
Un projet de centre de santé inspirant, qui propose une alternative réaliste pour construire une santé collective, engagée et participative !
NB. Ce documentaire a été réalisé avant la pandémie COVID-19.
Lecture Un autre soin est possiblepar Les dessous de la santé https://youtu.be/TPn_edifie0
Pratiques a parlé du Village 2 santé ici.
Mise en ligne du N° 846, volume 65 (juin 2020) de la revue 'Soins'
P. 1-58© 2020, Elsevier Masson SAS
Cancer du sein : des voies prometteuses de la recherche contre les cancers du sein graves et / ou métastatiques, à l'Institut Paoli-Calmettes
Pour la 7e édition du Défi Rose, une campagne d’appel aux dons pour soutenir la recherche contre le cancer du sein, l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) et ses partenaires appellent le public de la région à soutenir la recherche sur les cancers du sein métastatiques qui représentent 1 cancer du sein sur 10.
Le risque de cancer sur un an est 230 fois plus élevé en cas de détection de groupes de cellules tumorales dans le sang d'individus normaux
MUMBAI, Inde et LONDRES, 30 septembre 2020 /PRNewswire/ -- Une étude de référence publiée dans la prestigieuse revue « Cancer Prevention Research » de l'American Association of Cancer Research (AACR) a montré qu'il est possible d'identifier les personnes en bonne santé présentant un risque plus élevé de cancer grâce à une simple prise de sang. L'étude démontre que des hommes et des femmes d'âge moyen, apparemment en bonne santé et asymptomatiques, sans antécédent de cancer, mais chez qui des groupes de cellules tumorales circulantes (C-ETAC) ont été détectés dans le sang, présentent sur un an un risque de développer un cancer 230 fois plus élevé que les personnes chez qui ces groupes n'ont pas été observés dans le sang.


