Soins

L'organisation du CHU Amiens-Picardie pour la prise en charge des patients Covid-19

Caducee.net - ven, 10/23/2020 - 16:31

Comme depuis les tout premiers jours de l’épidémie, le CHU Amiens-Picardie fait évoluer et adapte les filières de prise en charge spécifiques Covid-19 autant que besoin.

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#covid19 : l'académie de médecine milite pour un changement de stratégie

Caducee.net - ven, 10/23/2020 - 16:16

L’accélération de l’épidémie de Covid-19, identifiée en France depuis plusieurs semaines, n’a pas été contrôlée, d’où la nécessité de recourir à un confinement partiel : de nombreux départements et de grandes agglomérations urbaines sont placés en état d’urgence sanitaire avec couvre-feu. Cette décision nécessaire s’est appuyée sur 3 indicateurs récemment définis : (i) un taux d’incidence supérieur à 250 pour 100 000 habitants (ii) un taux d’incidence chez les plus de 65 ans supérieur à 100 cas pour 100 000 habitants et (iii) un taux d’occupation des lits de réanimation par des patients atteints de Covid-19 dépassant 30 %.

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Couvre-feu : la carte CPS suffit aux médecins libéraux pour circuler

Caducee.net - ven, 10/23/2020 - 16:05

Alors que dans un message diffusé sur la liste DGS-URGENT le 16 octobre dernier, les autorités statuaient que la présentation d’une carte CPS ne suffisait pas comme justification dérogatoire au couvre-feu, le gouvernement vient de faire machine arrière probablement sous la pression des syndicats et de l’ordre des médecins.

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Les infirmiers de bloc opératoire (IBODE) saisissent les tribunaux administratifs pour obtenir des masques FFP2

Caducee.net - ven, 10/23/2020 - 11:50

Alors que la transmission du covid-19 par voie aéroportée ne fait plus débat, et que les contaminations dans le milieu médical se multiplient, les professionnels de santé continuent à lutter contre la pandémie sans le matériel de protection nécessaire. Malgré les expériences du début de l’année, ils ne sont toujours pas équipés en masques FFP2 et craignent que leurs hôpitaux ne disposent pas de stocks de masques suffisants.

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Jean Castex annonce un couvre-feu dans 38 nouveaux départements

Infimiers.com - jeu, 10/22/2020 - 16:19
La situation est grave en France, où la circulation du virus atteint un niveau extrêmement élevé, a averti Jean Castex jeudi 22 octobre lors d'une conférence de presse, avant de dévoiler les nouvelles mesures attendues pour tenter d'endiguer la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus. Selon le Premier ministre, le taux d'incidence, c'est à dire le nombre de cas confirmé de Covid-19 pour 100 000 habitants, a progressé de 40% en une semaine, pour atteindre 251 sur le territoire national et le taux de reproduction du virus induit un doublement du nombre de cas tous les 15 jours. Le Premier ministre Jean Castex a annoncé l'instauration d'un couvre-feu de 21h à 06h dès vendredi soir pour 54 départements au total ainsi qu'un territoire d'outre-mer, soit pour 46 millions de Français. 38 nouveaux départements sont ainsi concerné par cette mesure déjà existante dans plusieurs grandes métropoles, ainsi que la Polynésie, normalement pour une durée de six semaines, a-t-il ajouté. Enfin Jean Castex a précisé que les départements où se trouvent les métropoles soumises à un couvre-feu depuis samedi dernier (Lille, Lyon, Marseille, Rouen, Grenoble, Saint-Etienne, Montpellier et Toulouse) devront l'appliquer sur tout leur territoire, l'Ile-de-France étant déjà concernée. Si ces mesures ne suffisaient pas, nous devrons envisager des mesures beaucoup plus dures, a assuré le Premier Ministre. Il est encore temps d'agir mais le temps presse, a-t-il conclu, alors que plusieurs pays ont décidé de reconfiner leur popualtion face à la recrudescence du Covid-19.

#COVID19 | La deuxième vague est là.
Nous observons aujourd’hui une progression rapide et très préoccupante de l’épidémie dans tous les pays européens.
Nul n’est épargné. Disons les choses clairement : la situation est grave.
Elle est grave en Europe, elle est grave en France. pic.twitter.com/s5h0BqclXj

— Jean Castex (@JeanCASTEX) October 22, 2020

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Booster notre connaissance des droits de la fin de vie

Infimiers.com - jeu, 10/22/2020 - 15:59

La mort fait peur. Elle nous fait peur à tous. Les outils mis en place en France pour l'ancitiper de manière souveraine, digne, libre et éclairée, ont fait flop ; et ce malgré l'activité de nombreuses associations ainsi que la communication et les outils mis en place par les autorités sanitaires à grand renfort de campagnes - notamment en 2017 et 2018. Bref, l'incitation à la rédaction - libre et non obligatoire - de directives anticipées et à la désignation d'une personne de confiance n'attire pas les foules. Pour rendre à ces dispositifs l'attractivité qu'ils méritent alors que "seuls 13 % des Français y ont recours", révélait un sondage de 2019, le Centre National des Soins Palliatifs et de la Fin de Vie (CNSPFV) a lancé le 22 octobre des ateliers de travail pour bâtir de nouveaux outils pédagogiques dédiés.

Pour mémoire, ces dispositifs permettent à tout individu majeur de "formuler ses volontés par écrit sur les décisions médicales [notamment son refus de tout acharnement thérapeutique, nldr] à prendre lorsqu'il sera en fin de vie s'il est dans l’incapacité de s'exprimer", que ce soit sur papier libre ou en renseignant les formulaires prévus pour la démarche. Si cette personne ne peut pas écrire, elle peut désigner une "personne de confiance" qui l'assistera et le fera pour elle, devant témoins.  La loi du 2 février 2016 a rendu les directives anticipées contraignantes : "révisables et révocables à tout moment et par tout moyen", elles "s’imposent au médecin pour toute décision d’investigation, d’intervention ou de traitement, sauf en cas d’urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation et lorsque les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale".

Sur mandat de la Direction Générale de la Santé du ministère des Solidarités et de la Santé, le CNSPFV sollicitera des acteurs de la société civile, du sanitaire et du médico-social, des experts du grand âge, du handicap, de la précarité, de la psychiatrie... pour mener à bien sa mission de modernisation : mi-2021, les travaux de réflexion devraient se concrétiser par l'élaboration de guides pratiques, d’infographies, de tutoriels animés et de vidéos qui s'inscriront dans le Plan National de Développement des Soins Palliatifs et d’Accompagnement à la Fin de Vie.

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EDITO- Octobre rose : de soignante à patiente : de l’autre côté du miroir ?

Infimiers.com - jeu, 10/22/2020 - 14:49

Octobre, un mois choisi pour mettre en lumière un enjeu majeur de santé publique : le cancer du sein. Seulement, on n'oublie parfois que chaque femme touchée par cette maladie est différente, et chaque histoire unique. Une catégorie de patientes a toutefois tendance à être oubliée du grand public et des campagnes : les professionnelles de santé elles-mêmes. Or ces femmes sont plus nombreuses qu'on pourrait le croire à être touchées. Toutes celles qui ont témoigné se sont retrouvées de l'autre côté de la relation de soin, de l'autre côté du miroir. Et chacune l’a vécu - ou le vit encore - différemment. Certaines ont décidé de nous raconter « leur aventure », parce qu’être soignant ET malade ne doit pas être un tabou.

Que se passe-t-il quand une soignante devient patiente ? Est-ce que son statut change son point de vue de patiente ? Est-ce que son expérience de la maladie change sa vision du soin ?

Caroline, ASH, atteinte d'un cancer du sein triple négatif, l'un des plus difficiles à traiter : Si j’ai un conseil à donner aux soignantes qui ont traversé la même chose que moi, c’est de garder la tête haute

Enceinte de 6 mois, j'ai constaté une décoloration de l'un de mes seins. D'après la sage-femme qui me suivait, il n’y avait pas lieu de s’alarmer... J'ai dû passer par toutes les phases au moment de l’annonce. Sur le moment, j’étais effondrée. Dans ma tête, j’allais mourir ; et surtout ne pas voir mon enfant grandir. Puis j’ai été en colère ! J’étais tellement heureuse à l’idée d’être maman... je ne m’y attendais pas, se souvient-elle. D’autre part, le protocole à suivre était assez flou, je ne savais pas trop où j’en étais. J'ai accouché prématurément (à 37 semaines), quatre jours après avoir eu connaissance de mes résultats. Je suis restée une semaine avec son fils à la maternité pour pratiquer d’autres analyses. Le fait d’être ASH a eu un impact. Je travaillais dans un complexe hospitalier. Depuis peu, j’étais en poste à la maison de retraite qui en dépendait, mais auparavant j’exerçais dans un service de médecine et je voyais beaucoup de patients atteints de cancer. Cela me renvoyait une image négative de la pathologie, même si d’habitude, j’essaie toujours de voir le positif. J’aurais aimé pouvoir discuter avec des personnes jeunes qui étaient dans le même cas que moi.

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"Harceler" seulement un mot à la mode ?

Infimiers.com - jeu, 10/22/2020 - 13:55

Cette fois, Christine Paillard jette un pavé dans la mare et s'attaque à un mal socio-professionnel délicat : celui du harcèlement. Pas celui du pugnace qui ne ferait de tort qu'à lui-même dans la poursuite effrénée de son but. Non, celui qui tourmente, malmène et broie avec violence les individus qui en sont l'objet ; celui qui grignote le monde professionnel, celui qui infeste la société et s'invite insidieusement, avec toujours plus de véhémence, sur les réseaux sociaux. Qu'il soit d'ordre sexuel ou d'ordre moral, appuyé ou pas sur l'exercice hiérarchique au travail, il soumet les individus, dégrade les conditions de travail et engendre de la souffrance. Un "fléau" qui n'épargne pas le monde soignant.

Chaque mois, Christine Paillard, ingénieur pédagogique, propose d'analyser un mot, son étymologie et démontre son importance dans le domaine du soin ; un mot figurant dans son Dictionnaire des concepts en sciences infirmières - Vocabulaire professionnel de la relation soignant-soigné. Elle nous parle ce mois-ci de la honte.

Dans sa 4e édition, le dictionnaire de l’Académie Française évoque le verbe harceler par  des synonymes comme "agacer, provoquer, exciter jusqu'à importuner, tourmenter". Le tourment est LE synonyme du harcèlement par excellence. De la soumission aussi, selon le Larousse, que ce soit à de continuelles attaques, critiques, réclamations ou pressions. On dit Harceler les ennemis à la guerre, pour dire, les inquiéter, les fatiguer par de fréquentes attaques, par de fréquentes escarmouches. Chez Littré, le verbe est retrouvé avec des précisions notoires, comme  inquiéter par de petites mais de fréquentes attaques. Originaire de l’ancien Français, le terme comporte deux fondements : harce (diminutif de hart). Pour le dictionnaire du Moyen français, il s’agit d'une corde pour pendre un condamné (ou pour le lier au supplice). Quant à lui, Littré y voit un dérivé du verbe herser, signifiant au figuré tourmenter comme la herse tourmente la terre; et il cite à l'appui l'anglais to harrow, qui signifie herser et, figurément. La herse malmenant la terre, le harcèlement - par extension – malmènerait les Hommes. Dès le 17e siècle, harceler relate un comportement agressif.

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SÉGUR des SOIGNANTS sortir par le haut grâce au SIIPS

Caducee.net - jeu, 10/22/2020 - 13:49

Le SIIPS regarde simplement le taux d’utilisation des outils de production et nous incite à les adapter si besoin. Il est surprenant que cette approche simple et efficace pour le gestionnaire, facile et valorisante pour les équipes soignantes ne soit pas plus étudiée par le SÉGUR.

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Cancer et facteurs de risque cardio-vasculaires : l'importance d'une prise en charge parallèle

Caducee.net - jeu, 10/22/2020 - 13:37

Alors qu’en l’an 2000, les maladies cardio-vasculaires constituaient la première cause de mortalité, c’est désormais le cancer qui est passé devant en France, mais il reste suivi de près par les maladies cardio-vasculaires. L’âge médian au moment du diagnostic est de 68 ans chez les hommes et 67 ans chez les femmes (1). Or, c’est vers cet âge que les maladies et facteurs de risque cardio-vasculaires présentent également une importante prévalence.

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Covid-19 : la France dans le rouge

Infimiers.com - jeu, 10/22/2020 - 11:46

La situation sanitaire est "particulièrement préoccupante" en France. Le gouvernement ne cache pas son inquiétude et Jean Castex a pris la parole, jeudi 22 octobre, pour annoncer le basculement de plusieurs départements en "alerte maximale" contre le Covid-19, avec de nouveaux couvre-feux à la clef dans 38 départements supplémentaires ainsi qu'en Polynésie pour une durée de six semaines. Dans les hôpitaux, et sur le terrain en libéral, les soignants encaissent avec peine cette deuxième déferlante de cas, entre lassitude, manque de personnel, de matériel et de lits. On fait le point sur l'épidémie dans l'hexagone et outre-mer.

l'épidémie a flambé dans l'immense majorité du pays, à l'exception notable de deux régions encore sous la cote d'alerte : la région Bretagne et la région Nouvelle Aquitaine, l'ensemble du pays a depuis basculé en zone d'alerte", a détaillé le ministre de la Santé. 

Les courbes de l'épidémie de Covid-19 ne cessent de croître, en France, comme dans de nombreux pays européens qui ont dû se résoudre à prendre des mesures drastiques (L'Irlande et le pays de Galles reconfinent leur population depuis la semaine dernière). Toute l'Europe est en train de flamber, a ainsi souligné, jeudi, le Ministre de la santé Olivier Veran devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, citant la République tchèque (pourtant exempte lors de la première vague), l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande ou encore l'Allemagne. En France aussi, les contaminations s'accélèrent : plus de 41 622 cas ont été diagnostiqués en 24 heures, ce qui est un nouveau record. Record qui a d'ores et déjà poussé le gouvernement à réclamer la prolongation de l'état d'urgence, déjà réactivé dans plusieurs département depuis le 17 octobre, jusqu'au 16 février 2021, malgré la réduction drastique de la durée d'obtention des résultats de tests PCR, analyse la Drees.

Selon Santé Publique France, 7 122 cas ont été confirmés en Guadeloupe au 16 octobre, avec une indicence plus élevée chez les 45-64 ans et une incidence élevée chez les plus de 65 ans. Libérale en pratique avancée en exercice ambulatoire, une infirmière rend compte de la situation sur place.

Cela pourrait être le début d'une fable, raconte Pierrette Meury, IDEL et Infirmière en pratique avancée en Guadeloupe. C'est en réalité l'histoire de nos exercices dans une période de crise inédite. C'est un début d'activité très chaotique après 5 mois de démarrage, alors que les démarches administratives sont tout juste abouties, que les négociations conventionnelles ont accouché de forfaits trimestriels loin d'être à la hauteur pour répondre au besoin des patients atteints de pathologies chroniques. Comme tous, nous avons été frappés dans nos quotidiens professionnels par cette épidémie, inimaginable avant février 2020.

Démarrer l'exercice libéral d'un nouveau métier infirmier, inconnu d'une partie des médecins, des infirmiers et des patients dans un contexte COVID... il n'y a pas de conditions pires !

Combien d'entre nous auront réussi cette installation? Il est aisé de juger du peu de visibilité des 63 premières diplômées, comment espérer voir un quelconque résultat dans de telles conditions de démarrage en libéral ? Des conditions de fragilité professionnelle, de fragilité financière, d'incertitudes sur les collaborations... Et pourtant chacun de nous s'est positionné avec ses toutes nouvelles compétences, très souvent en appui, en complémentarité face aux besoins des pairs et des équipes. Mais aussi auprès des patients en prévention, en dépistage, en coordination, en logistique… un positionnement tout en finesse, en ajustement, avec une grande capacité d'adaptation et des qualités relationnelles fines.

Cette crise a donné un coup de pouce à la collaboration pluriprofessionnelle avec le médecin et avec l'équipe. C'est bien connu dans l'épreuve, il y a entraide. Nous nous sommes tous mis, ensemble, au service des patients face à leurs besoins. Nous avons retrouvé la boussole de nos missions : le patient ! Au fil des consultations l'expérience infirmière solide a servi pleinement le positionnement IPA. Le rôle IPA a essentiellement été dans la prévention individuelle ou collective COVID mais pas que ! Elle a aussi oeuvré à la prévention des décompensations, au suivi de l'observance thérapeutique, au soutien psychologique par l'écoute, au recours à des ressources sociales territoriales ou un lien avec les idel. L'IPAL est devenue un appui pour ses collègues, en diffusant l'information, en aidant à organiser, à situer quel EPI par rapport à quelle situation, en étant le relais avec le MG ou l'avant garde de la consultation médicale. Plusieurs situations d'urgences vitales ou moins, allant de la décompensation diabétique à l'infection urinaire ont trouvé leur réponse grâce au regard IPA. A peine sortis de la première vague, nous sommes de nouveau en état d'urgence sanitaire ... 

Chez nous on dit "il ne faut jamais blâmer une contrariété" (Fò pa ou jen blanmé on kontrayété) probablement est ce notre manière de débuter nos nouveaux exercices ? Nous en tirerons le positif, certainement cette situation entrainera des difficultés d'exercice avec son lot d'inquiétudes. N'ayant pas d'autre choix, cette crise fera partie de l'histoire des débuts des infirmiers en pratique avancée, elle aura son influence mais assurément rendra plus fort les IPA et probablement la relation entre les acteurs qui auront ensemble surmonté ces épreuves grâce à leur entraide.

 

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Le CII planche sur une nouvelle version du Code déontologique

Infimiers.com - mer, 10/21/2020 - 15:17

Adopté au-delà de nos frontières depuis 1953, le Code déontologique du Conseil International des Infirmières (CII) est en passe de connaître sa septième révision : le 21 octobre, l'instance a lancé une consultation pour répondre aux nouvelles réalités des soins de santé et infirmiers amenées par les bouleversements politiques, technologiques, sociétaux... D'ores et déjà examinée par le Conseil d'Administration et les experts du CII, la nouvelle version du Code doit désormais passer dans les mains d'associations de patients, d'organismes de règlementation, d'éducateurs, de groupes de soins infirmiers et de santé et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), dont les avis seront recueillis à titre consultatif avant validation définitive.

Genève, siège du Conseil International des Infirmières

Près de dix ans après sa dernière révision en 2012, le Code déontologique doit refléter les enjeux de la pratique infirmière d'aujourd'hui, explique le CII. "Pratique d'aujourd'hui" ? Pour l'organisation, c'est celle qui est confrontée à la pandémie de Covid-19, aux inégalités hommes-femmes, aux discriminations sous toutes leurs formes, aux progrès technologiques ou encore aux questions sociétales en général. Les infirmiers, constate-t-il, sont quotidiennement en contact avec ces problématiques, lesquelles interrogent nécessairement leur pratique sur le plan éthique. Étant que nous représentons l’une des professions en qui l’on a le plus confiance, les soins infirmiers exigent des normes élevées, a déclaré Howard Catton, Directeur général du Conseil.

Selon la Présidente du CII Annette Kennedy, les infirmières sont tous les jours confrontées à des dilemmes en termes de déontologie.

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Les étudiants infirmiers décrochent le droit de vote à l'université !

Infimiers.com - mer, 10/21/2020 - 10:15

Par voie de communiqué de presse ce matin, la Fédération Nationale des Etudiants en Soins Infirmiers (FNESI) annonce que les étudiants viennent d'obtenir le droit de vote en milieu unvisersitaire, faisant d'eux un groupe intégré de manière organique à l'université après des années de lutte et l'obtention du droit de vote au CROUS, il y a vingt ans. Même si elle reconnaît une avancée majeure, la FNESI estime qu'il s'agit d'une victoire en demi-teinte et craint des problèmes d'organisation des scrutins ainsi qu'un manque de sensibilisation des étudiants à leur rôle d'électeur. Pour l'éviter, la Fédération réclame la création de Départements Universitaires en Sciences Infirmières (DUSI) pour rassembler les IFSI au sein d'une UFR. De même que la délivrance par l’Université, du Diplôme d’Etat Infirmier (DEI) et son inscription dans la liste des Diplômes Nationaux de Licence (DNL).

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Un vaccin contre la Covid-19 pour début 2021, c’est possible

Infimiers.com - mer, 10/21/2020 - 10:01

Partout dans le monde, des équipes de recherche publiques et des industriels, travaillent à la mise au point d’un vaccin contre la Covid-19. Pour faire le point, nous interrogeons Marie-Paule Kieny, virologue, directrice de recherche à l’Inserm, elle est présidente du comité Vaccin Covid-19 mis en place par les ministères de la Recherche et de la Santé, pour évaluer les candidats-vaccin. Cet article a été publié par The Conversation, nous les remercions pour ce partage. 

La piqure pour bientôt ? Dimitri Houtteman / Unsplash

The Conversation : Quels sont les rôles du comité Vaccin Covid-19 ?

Marie-Paule Kieny : Dans la course contre la montre pour développer un vaccin contre la Covid-19, 198 candidats sont en lice. Tous ne sont pas au même stade de développement, la plupart (154) sont encore à des niveaux précoces de développement. Certains sont en essais cliniques de phase I, correspondant à la première administration à l’être humain et durant laquelle son innocuité est vérifiée chez quelques dizaines de personnes, d’autres en phase II, pendant laquelle leur capacité à induire une réponse immunitaire est testée chez quelques centaines de volontaires. Et enfin, 10 sont actuellement en phase III, pour étudier leur efficacité et relever d’éventuels effets secondaires avec beaucoup plus de participants : de l’ordre de quelques dizaines de milliers généralement.

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EDITO – Lili Sohn, la bande-dessinée plus forte que le cancer

Infimiers.com - mer, 10/21/2020 - 09:55

Lili Sohn est auteure de bande-dessinée. A 29 ans, elle a fait l’expérience du cancer. Une expérience difficile qui rend moins con, plaisante-t-elle aujourd’hui et qui l’a poussée à se consacrer à la bande-dessinée, son rêve depuis longtemps. Infirmiers.com est allé lui rendre visite à Marseille. Rencontre en images avec une jeune femme pétillante, débordante de projets et d’énergie.

Lili Sohn nous fait une dédicace.

J’ai été diagnostiquée d’un cancer du sein en février 2014, à 29 ans. J’ai également découvert mon super pouvoir de magicienne : transformer le caca en paillettes. Si vous ne la connaissiez pas encore, voici Lili. Lili Sohn, 32 ans, auteur de bande-dessinée. Sa vie a pris un tournant difficile en 2014. A l’époque, Lili habitait alors à Montréal au Québec. Elle avait la vie d'une jeune femme de 29 ans, sourit-elle, installée dans le canapé du salon de son appartement marseillais. Entendre : elle travaillait (dans le jeu vidéo), habitait avec son chéri et faisait la fête. Un jour, la jeune femme se découvre un téton un peu bizarre, qui rentrait un peu. Lors des consultations, les médecins ne trouvent rien mais par acquis de conscience, l'envoient tout de même faire une échographie. C'est là qu'on est tombés sur une tumeur de la taille d'une balle de ping-pong. A l’époque, Lili Sohn se sent très seule face à la maladie. Je crois qu’on se sent clairement isolé. En plus, le fait que je sois si jeune, on pense que ça n’arrive à personne d’autre… En surfant sur Internet, elle découvre pourtant que ce n’est pas le cas : j’ai vite trouvé plein de blogs, de forums sur le sujet. Lili Sohn créé alors son propre blog, Tchao Günther : l’histoire de Lili et de son cancer du sein. Elle se met à raconter, à travers la voix de son double dessiné, un petit bout de femme à frange et à lunettes : le cancer, les angoisses, les moments gênants, la féminité, tout. Et aujourd’hui, l’après-cancer. Pourquoi Günther ? Parce que les dompteurs de bêtes féroces dans les cirques utilisent les langues germaniques. Une façon d'inciter ce cancer à sortir le plus vite possible de son corps. 

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PLFSS 2021 : vers la suppression du délai de carence pour les libéraux ?

Infimiers.com - mar, 10/20/2020 - 17:13

Alors que le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2021 est en cours d'examen par l'Assemblée Nationale depuis quelques jours, un amendement (N° 2699) a été déposé par le gouvernement le 16 octobre dernier pour améliorer l'indemnisation des professionnels libéraux en cas d'arrêt de travail. La proposition de modification porte plus précisément sur le délai de carence appliqué aux métiers concernés, dont celui la pratique infirmière libérale, qui doivent attendre le 91ème jour de cessation d'avtivité pour espérer toucher une compensation de la CARPIMKO, en charge de la collecte de leurs cotisations et de leur protection, si aucune garantie complémentaire n'a été souscrite par ailleurs. Objectif : supprimer ce délai et permettre à tous les professionnels concernés (pour le secteur de la santé : l'ensemble des auxiliaires médicaux, les médecins, les chirurgiens-dentistes et les sage-femmes) d'être indemnisés dès le début de l'arrêt, moyennant une nouvelle cotisation. Un dispositif piloté par La Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL) avec l'appui des Unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales (URSSAF) et de l'Assurance Maladie. A suivre avant le vote définitif du PLFSS, d'ici fin décembre.

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Veille règlementaire du 1er au 15 octobre 2020

Infimiers.com - mar, 10/20/2020 - 13:46

L’Institut Droit et Santé (Université Paris Descartes) est notre partenaire pour les affaires réglementaires. Il nous fait profiter, deux fois par mois, d’une veille juridique sur les questions de santé spécialement pour les lectrices et lecteurs d'infirmiers.com et cadredesante.com Ses juristes commentent les points sélectionnés en fonction de leur intérêt pour les professions paramédicales. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques. Voici les éléments à retenir pour la période du 1er au 15 octobre 2020.

En partenariat avec l’Institut Droit et Santé

Veille juridique du 1er au 15 octobre 2020

Législation européenne

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Mise en ligne du N° 316, volume 41 (septembre 2020) de la revue 'Soins Pédiatrie/Puériculture'

Revue Soins Pédiatrie Puériculture - mar, 10/20/2020 - 12:00
La revue de tous les acteurs du soin à l'enfantVol 41 - N°316 - septembre 2020
P. 1-44© 2020, Elsevier Masson SAS
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Covid-19 : 10 questions essentielles sur la reprise de l’épidémie en France

Infimiers.com - mar, 10/20/2020 - 10:19

Épidémiologiste et biostatisticien à l’École des Hautes Études en Santé Publique, Pascal Crépey travaille sur la modélisation de la propagation des maladies infectieuses telles que la grippe. Il fait le point pour The Conversation sur la situation de l’épidémie de Covid-19 en France. Nous les remercions pour ce partage.

Les habitants de Bordeaux vont eux aussi devoir respecter le couvre-feu destiné à limiter la circulation du coronavirus. CP : Philippe Lopez / AFP

The Conversation : Le nombre de personnes infectées par le coronavirus SARS-CoV-2 augmente partout dans le pays, on enregistre de plus en plus d’hospitalisations liées à la Covid-19 : assiste-t-on à la deuxième vague de l’épidémie ?

Pascal Crépey : Le problème est que cette image de « vague » n’est pas clairement définie en épidémiologie. De ce fait, il s’agit d’une notion floue, qu’il faut préciser avant de pouvoir répondre à la question.

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IPA : la Sofia et la Sofripa co-signent une lettre ouverte à Olivier Véran

Infimiers.com - mar, 10/20/2020 - 09:16

Le projet de création d'une pratique infirmière avancée en médecine d'urgence date de 2019, sous le mandat d'Agnès Buzyn au Ministère de la santé, en pleine crise des services d'urgence. A la lecture de la proposition de texte qui en a récemment découlé, la Société Française des Infirmiers Anesthésistes (SOFIA) et la Société Française de Recherche des Infirmiers en Pratique Avancée (SOFRIPA) ont pris la plume pour manifester leur mécontentement au nouveau locataire de l'avenue de Ségur. Cette lettre ouverte pointe l'inadéquation des premières réponses proposées : non-inclusion d'acteurs essentiels - IADE en tête - au processus de réflexion, absence de redéfinition des contours de l'exercice en pratique avancée, notamment par l'observation de ce qui se fait hors de nos frontières. Les deux organisations regrettent que le texte actuel construise un IPA sous subordination et supervision du corps médical au lieu de bâtir une collaboration avec lui. Elles demandent d'ores et déjà un moratoire pour mieux accompagner le projet de pratique avancée en soins critiques, qu'elles souhaitent co-construire avec le Conseil national professionnel (CNP) Iade, le CNP IPA ainsi que le CNP infirmier.

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